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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 16:13

Suite aux exactions commises sur Paris, je remonte ce texte. J'étais persuadé dès 2005 que la filière touristique finirait par en payer le prix, évoluant aussi en parallèle à la dégradation du tissu économique du pays, or ce sont d'abord quelques touristes (comme nos compatriotes) qui en subissent les conséquences néfastes avant la dégradation lente mais inéluctable  de l'image de notre pays hors de nos frontières compte-tenu de la politique appliqué globalement.

 

De même, comme dans une course d'orientation, l'angle choisi au départ est déterminant... Et Hollande n'est pas un stratège au service du pays, ceci on peut l'affirmer au bout d'un an de mandat!

 

 

Emeutes de 2005-décryptage!

 

En 2005, après les émeutes de Clichy-sous-Bois, il était flagrant que toute la politique de sécurité menée par Sarkozy en tant que Ministre de l'Intérieur ne déboucherait que sur un chaos généralisé.

 

1-Il y a eu des morts, contrairement aux dénégations de N.Sarkozy.

2-Il y a eu des blessés, plus de cent parmi les forces de l’ordre.

3-Des Français se sont constitués en milices pour protéger leurs biens, ce qui montrait la gravité de la situation. Les jeunes émeutiers ne sont heureusement pas allés au contact, car dans le cas contraire il y aurait eu déclenchement d' une guerre civile clairement à leur détriment.

4-Lorqu'on comparait ces émeutes avec celles de Los Angeles, les Américains possèdant deux à trois armes par foyer, on mesure bien tout en raisonnant à rebours que ce n’est plus le traitement social qui assure la paix sociale en France mais le recours au «système D» et la législation plus restrictive sur les ventes d’armes!

5-Le propre d’un adulte, à fortiori d’un responsable politique ne consistait certainement pas à laisser les jeunes commettre des actes qui les laissaient justiciables derrière... dans la continuité, le propre d'un homme d'Etat, c' était de mesurer la nécessité d' une intervention rapide et efficace des forces de l'ordre sur une courte période. Cette faillite des gouvernants français a bien été relevée à l’étranger…

6- En amont du déclenchement des émeutes, Sarkosy aurait pu choisir de communiquer plus posément avec la population du quartier où s’était déroulé le 1er drame pour en circonscrire les effets. Il ne l'a pas fait loin de là, pour après coup s'inquiéter de l'entrée en scène possible et simultanée de lycéens ou d' étudiants! A relever que la multiplication des intervenants dans ces quartiers comme l'importance des moyens financiers alloués n'est pas un gage de traitement des problèmes qui s'y posent...

7-La gauche présentait ces émeutes comme n’ayant qu’un caractère surtout socio-économique, comme s'il pouvait y avoir accoutumance face à une hausse du degré de violence, face à la dégradation d'un patrimoine privé ou collectif, en insultant au passage les millions de Français en bas de l’échelle sociale qui n’ont jamais agressé qui que ce soit, jamais dégradé le bien d’autrui, sans parler de ceux qui vivent dans des départements (Cantal, Creuse) plus pauvres encore! Cela en dit long sur la faillite intellectuelle de la gauche…Les plus démunis ne font même plus partie de sa grille de lecture, il est vrai qu’ils l’ont quittée et pour cause... trop de balles dans le dos finissent par tuer!

8-Ces émeutes se sont révélées inédites dans tout le monde développé par leur ampleur, leur durée, leur extension territoriale, leur violence, leur coût économique et leur impact politique, national et international. Elles représentent au final une véritable déroute pour la classe politique française!  A fortiori puisque plusieurs spécialistes ont confirmé la possiibilité de traiter la majeure partie des problèmes des banlieues sur un plan purement sécuritaire, en 6 mois...

 

Fondamentalement, l' IRC pense la France en tant que puissance, car sur un plan stratégique un pays qui n'est pas fort sur son propre territoire ne dispose guère plus de «capacité de projection»... Il en va de la crédibilité la plus élémentaire des gouvernants et la première exigence d'une communauté politique quelle qu'elle soit est bien celle de la protection (dans tous les domaines), sans laquelle les citoyens ont toute légitimité pour réclamer des comptes à leurs élites. Plus globalement, la légitimité d'un pouvoir politique repose d'abord sur sa capacité à mener un projet pour la France, la République, les Français! Une bonne gouvernance suppose donc une maitrise de la complexité, de plusieurs échiquiers nationaux puis transnationaux... Or, face à ce qui s'apparente désormais à un conflit de basse intensité, le pouvoir en place ne doit surtout jamais laisser pourrir la situation, l'invers de ce qu'ont fait nos gouvernants sur plusieurs décennies. L 'Etat doit maintenir l'ordre et s'en donner les moyens car s'il perd son monopole sur la violence armée, alors s'ensuivra un chaos généralisé dont on perçoit aujourd'hui plus que les prémices.

 

Là encore (cf-dossier sur la Défense), quels sont les buts effectivement poursuivis? Quelle est la cohérence dans la politique suivie? Quelle est la continuité dans l'action? Face à cette fuite en avant de la «représentation nationale», l'IRC constate simplement que son renouvellement est indispensable, que d'autres personnalités politiques doivent être élues pour assumer derrière les conséquences de leurs choix. Ainsi, ce petit rappel sur N.Sarkozy permettra de lever les dernières illusions chez certains...

 

N.Sarkozy, «pourfendeur de la criminalité»...

-Président de la République française, il passe régulièrement ses vacances au Maroc, une plate-forme avérée de production de cannabis, du commerce de la drogue et de l'immigration illégale.

-Il a été un des premiers hommes d'Etat européens à reconnaître l'indépendance du Kosovo, une plate-forme avérée du commerce des armes (de guerre) et de la drogue.  Depuis, a été reconnue l'implication du 1er ministre kosovar Hashim Thaçi dans un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers...

-Il a renforcé la présence de nos forces armées en Afghanistan, plate-forme de production d'héroïne, du commerce de la drogue et des armes, sans qu'il y ait lutte effective contre ces filières puisque le pouvoir afghan y est impliqué.... En matière de politique extérieure (cf-dossier sur la défense), l'IRC note d'ailleurs une droite continuité puisque Sarkozy organiserait encore la poursuite des ventes d'armes au Pakistan, même après l'attentat de Karachi, alors que ce pays détenteur d'armes nucléaires destabilise la région et sert de base arrière aux Talibans qui affrontent nos soldats en Afghanistan...

 

Son bilan pour la France est donc clairement à l'image des émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005... mais il est aussi fondamentalement à l'image d'une classe politique qui se nourrit volontiers du chaos! Là est l'origine du malaise qui se développe de manière aussi importante au sein des forces de sécurité, désarmées sur le terrain par la classe politique puis parfois par leur hiérarchie. Pour l'IRC, quand la vision des gouvernants est républicaine, les réponses et les moyens à mettre en adéquation apparaissent évidents! Dans le cas contraire, les élites restent sur des enjeux de fric et de pouvoir en exploitant les tensions sociales jusqu' à l'extrême, au détriment des personnels appartenant à nos forces républicaines, au détriment de la République... Pourtant aucune lutte de pouvoir ne justifie des gouvernants qu'ils bafouent des principes élémentaires en matière de stratégie, que l'économie du pays coure à la ruine, que la classe moyenne soit laminée!

 

 

 

Le choix de la guerre civile!

 

Quand on privilégie une approche globale ainsi que le fait l'IRC, l'abolition des frontières, la perte de souveraineté organisée dans nombre de domaines, le pouvoir exhorbitant concédé aux multinationales et à la finance ravalent de fait les membres de notre représentation nationale au statut de simples exécutants et non pas de personnes décisionnaires. La France n'est plus gouvernée en tant qu'Etat républicain, voici la première grande escroquerie intellectuelle dans notre démocratie vacillante!

 

Au-delà des missions de sécurité consistant à protéger les biens et les personnes ou défendre le territoire français, il existe d'ailleurs une dimension plutôt occultée à tort: la protection des institutions de la République, y compris de la représentation nationale quand celle-ci faillit! Seul le peuple est souverain dans la République française, prudence d'ailleurs élémentaire du législateur d' il y a quelques décennies puisque le peuple pèse pour une majorité écrasante par rapport à ses «élites»...

 

Or, le passage en force sur le Traité de Lisbonne, au mépris du vote souverain des Français en 2005, laisse ceux-ci sans aucune garantie par rapport à leur sécurité en tant que citoyens... De fait, cet acte gravissime comme premier facteur d'insécurité, nous sort de plus de 2000 ans de civilisation du droit écrit, ruine notre culture du vivre-ensemble à l'instar de la Révocation de l'Edit de Nantes, et même pire encore (cf texte sur le traité de Maastricht)... Contrairement aux Protestants, les Français «nonistes» opposés à cette Union européenne sont majoritaires! On comprend alors pourquoi certains spécialistes de droit constitutionnel ont considéré cette manoeuvre politique comme un coup d'Etat! 

 

Autre point peut-être désolant à admettre, mais en l'absence réelle de progressivité significative des sanctions, l'abolition de la peine capitale ne profite réellement qu'aux élites tant elle ruine l'esprit de responsabilité chez celles-ci, une sorte de blanc-seing qui les amène à organiser leur impunité totale! De fait la vertu se prouve d'abord par les actes, plus qu'elle ne se proclame...

 

La situation chaotique déborde donc du cadre purement sécuritaire et touche tous les domaines... Ainsi, quand on fait basculer la société française par pans entiers vers une économie de survie, il est évident que l'instinct de survie finit par prendre le dessus et que les tensions ne peuvent que devenir extrêmes! Aussi, l'esprit de contestation qui gagne du terrain au sein de nos forces de sécurité est bien d' abord le signe d' un pouvoir bientôt aux abois. En effet, quels dirigeants, quels stratèges commettraient de telles fautes sur la durée vis-à-vis de la nation puis vis-à-vis de ces personnels qui veulent juste assurer pleinement les missions qui leur incombent dans un cadre républicain, sans qu'on joue avec leurs nerfs ou même leurs vies?

 

Seuls ceux qui par esprit maladif tiennent à se maintenir «au pouvoir» par les moyens les plus pervers, et organisent, sur une phase ultime qui absoudrait nombre d'entre eux de leurs fautes voire de leur trahison, le plus grand exutoire qui puisse être offert à la population: la guerre civile!

 

 

 

La mise à bas de la République!

 

Ils poursuivent cet objectif-là en allant encore bien plus loin avec la «politique du chiffre» qui consiste en «quotas démentiels d’interpellations et de contraventions, culture puérile du résultat, sacralisation quasi-mystique du chiffre, objectifs irréalisables à remplir et, lorsqu’ils ne sont pas atteints, baisse de la notation»…en fait un outil d'évaluation parmi bien d'autres, certainement pas l'alpha et l'omega d'une politique de sécurité, cette dernière étant d'abord un concept global!

 

Selon l'IRC autour de cette politique du chiffre, il s'agit de faire en sorte que les personnels de nos forces de sécurité apportent en fait leur contribution à un vaste mouvement d'ensemble, plus précisément qu'ils se crèvent l' échine à bâtir par eux-mêmes tout un système de paravent::

1-pour que celui-ci provoque certes de l'enfumage sur un plan médiatique (enjeu électoral),

2-masque le désengagement partiel de l'Etat sur ses missions régaliennes (enjeu lucratif),

3-entretienne la confusion (budget trop restreint pour la Justice) et une stratégie de tension permanente pour les personnels jusqu'à leur surexposition aux risques (cf-conclusion du dossier sur la Défense), et pour la population (enjeu de coercition), mais...

pour qu'avant tout celui-ci dissimule aux Français le véritable objectif sous-jacent poursuivi sans relâche par nos «élites» ces dernières décennies... la mise à bas de la République!!!  Il s'agit là d' un enjeu géostratégique touchant une large part du monde "occidental", directement lié à la construction de l'Union européenne! Très très fort... et totalement pervers! 

 

Toutefois, les policiers et gendarmes instrumentalisés au détriment de la France, de la République et des Français peuvent (encore) adhérer librement à l'IRC pour peser de manière décisive dans la balance...

 

Guerre civile plus ou moins larvée, République de façade, il s'agit bien là de deux grandes orientations choisies délibérément par la classe politique au niveau «national», en corrélation directe avec les projets néo-impérialistes de l'Union européenne (incapable de présenter des comptes certifiés!) et de sa fusion dans un vaste marché transatlantique programmé pour 2015, avec l'Otan comme fondement de notre politique étrangère ... Le passage en force sur le Traité de Lisbonne, lié à un agenda qui n'a jamais été présenté aux populations, n'avait pas d'autre finalité.

 

Ainsi, il est faux d'imaginer que nos gouvernants n'ont pratiquement pas de stratégie en matière de sécurité, simplement sur la durée celle-ci sert exclusivement les intérêts d'un patriciat face à la plèbe...

 

L'incapacité à obtenir des résultats suffisamment saillants en moins de 6 mois, dans tous les domaines (cf- Partie 1), traduit avant tout chez nos gouvernants l'absence de projet véritablement républicain pour la France et les Français. Pour l'IRC, il s'agit bien là d'une réalité totalement sordide...

 


Ainsi, très succinctement, un système néo-impérialiste, où servir la France et l' Etat républicain ne signifie plus rien, où le mercantilisme constitue la principale ligne d' horizon, voue fatalement des territoires entiers à la désagrégation (banlieues) ou à l'abandon (campagnes) voire même à l'inexploitation (Guyane) tout en veillant à les maintenir sous contrôle, tandis qu'il privilégie les enclaves les plus riches (statut spécial pour les métropoles et Paris; quelques eurorégions) et densément peuplées (tant qu'il y a des élections), tout en provoquant de fait une paupérisation massive de la société (abolition des barrières douanières, immigration) pour une répartition très inégalitaire des profits. Tout a été mis en oeuvre pour que les Français se retrouvent désarmés! Quant aux policiers et gendarmes, appartenant à des forces républicaines et sur la base de leurs statuts et missions actuels, il est logique que leur sort soit scellé à terme... Un pouvoir qui a muté, s'appuyant surtout sur les banques centrales ou d'affaires et leurs pratiques massives de blanchiment d'argent sâle, les multinationales, les acteurs de la finance, les grands groupes de médias, le contrôle d'internet, à terme sur les sociétés privées de sécurité, ce pouvoir-là ne peut plus leur réserver une place qu'en tant que forces supplétives et dévoyées... Policiers et gendarmes en ont tous les signes avant-coureurs devant les yeux!

 

le 29 Novembre 2010                                            (Tous Droits Réservés)

S.Dezanneau

Publié dans : 3-Sécurité intérieure-Défense
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Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 13:15

 

 

Je remonte ce texte à l'heure où la gauche du PS souhaiterait un plan de relance lié à un emprunt (de type Sarkozy...), démontrant ce que nous savons tous en tant que souverainistes, quand tout le monde devrait l'être:

 -le socialisme n'existe pas, n'a aucune chance d'exister sans souveraineté monétaire, qui plus est avec une banque centrale indépendante!

 

 

L'IRC défend un projet géostratégique de très grande ampleur, sans commune mesure avec ce qui existe aujourd'hui au sein du monde francophone, pour une véritable évolution dans les rapports Nord-Sud, pour l’émergence d’un monde multi-polaire respectueux des Etats-nation... Ce projet met ainsi en avant des principes fondamentaux et de grandes orientations portant sur des enjeux vitaux pour tous nos pays sur le long terme.

 

En effet, le mondialisme porte atteinte frontalement à la souveraineté de nos pays, tant il implique de renoncer à celle-ci d’un point de vue économique, mais aussi politique. La survie de nos nations n'est alors pas possible à terme dans une économie largement financiarisée. Ainsi, la France connait un service de la dette publique écrasant sur l'encours et les intérêts comme tant d'autres pays! L'écart du niveau de développement entre pays joue certes le rôle de paravent, mais la logique sous-jacente demeure la même pour tous. Les citoyens de nos pays sont confrontés à la masse d'une dette «odieuse», c'est-à-dire pour partie illégitime, aussi une réponse vigoureuse et adéquate doit-elle être apportée...

 

Comme chaque monnaie nationale représente la dynamique propre d'un peuple, que ce soit en France ou ailleurs, le retour à une maîtrise pleine et entière d’outils monétaires et financiers par nos propres Etats s'avère indispensable. De plus, au-delà de ses «plans d'ajustement structurel», le FMI ne permet pas que les intérêts ou l'amortissement de la dette puissent être financés en monnaie locale si celle-ci est considérée comme faible. La République démocratique du Congo, premier pays francophone en dehors de la France, comme la République de Madagascar se trouvent dans cette situation.

 

Dans le cadre plus large d'un nouvel ordre économique, tous les partenaires pourraient pourtant compenser leurs propres faiblesses et renforcer leur poids économique et géopolitique respectif grâce à un nouveau système de coopération inter-étatique y compris au moyen de prêts sans paiement d'intérêts. De fait, l'intérêt fondamental des peuples  est bien de rompre avec ce système inique de la dette publique, lié à un abandon partiel de souveraineté sur les questions monétaires. En outre, cette démarche fondée sur une véritable vision géostratégique serait d’autant plus pertinente que des oppositions notables se font jour concernant le système monétaire et financier international qui tangue aujourd’hui avant d’imploser demain... Elle constitue l'objet du dispositif et des grandes orientations présentés ici. Il est à noter que notre système de coopération est extensible aux zones du Franc CFA même si par ailleurs ce système monétaire devra en plus muter.

 

 

 

1-Le principe fondamental de « la monétisation de notre dette publique sur projet francophone »

 

Notre stratégie consiste en son principe fondamental à « monétiser sur projet francophone la dette publique française » pour un montant total de 1600Md d'euros, par le biais d'une contribution massive à des investissements productifs en Afrique, avec transfert de technologies, tout en favorisant la relance de la croissance dans notre pays. Il s'agit donc d'un adossement monétaire entre pays francophones via un partenariat stratégique, limité dans le temps, pour le traitement d'un objectif très précis, dans le cas de la France la résorption totale de sa dette publique (un effet de masse auprès des Français!) avec comme contre-partie jusqu'à l'équivalent de 1600 Md d'euros d'actifs pour nos partenaires africains.

 

Dans le cadre d’un partenariat stratégique avec l'Afrique francophone où l’on coordonnerait nos politiques monétaires, il s’agirait en fait de privilégier un équilibre beaucoup plus dynamique et qualitatif. On mettrait donc en place une autre politique de coopération (co-développement) sur ce continent qui apparaît clairement sous-endetté au vu des montants qui sont les nôtres en valeur absolue. La capacité d'auto-financement y est d’ailleurs souvent faible.

 

Or, tout comme il est de loin préférable de considérer par exemple qu'il y aura un avant et un après grand Inga (44GW sur un potentiel congolais de 110GW), en anticipation, de même pour sortir  par le haut de la situation actuelle il s'avère indispensable d' envisager une stratégie globale exploitant un complexe de déséquilibres (l'endettement massif en France, le sous-développement en RDC etc...) par un vaste système intégré de compensations. Par tous ses effets de levier, son rythme de mise en oeuvre en serait d'ailleurs accéléré...

 

Rappelons d'ailleurs ici que moins de 80Md d'euros par an pendant 10 ans suffiraient pour éradiquer la misère, pour permettre l’accès aux services de base (alimentation, eau potable, éducation primaire, soins de base) repris dans les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)... Ces objectifs du Millénaire peuvent être atteints et même dépassés, dans la mesure où chaque projet bilatéral comprendrait bien sûr une part de transfert de technologie mais aussi une clause contractuelle de formation des personnels sur 10 à 15 ans.

 

En théorie, au vu de l'endettement actuel de la France, et hors effets de levier, la coopération pourrait donc porter sur un montant équivalent à au moins 500 Md d’euros pour chacune des deux grandes zones Franc CFA et pour la zone Franc congolais. D'ailleurs dans l’absolu, dans le cadre de ce partenariat stratégique portant sur l'équivalent de la dette publique française (1750Md), par le biais d'un endettement croisé équivalent pour chaque partie, pays ou groupe de pays,  la dette annulerait la dette !!! Là encore il s'agit d'un point capital ! Ceci entrainerait aussi par contre-coup une mutation de l'essence même du système ayant généré la dette publique préexistante...

 

Il s'agit ainsi de percevoir clairement que lors d'un endettement croisé équivalent pour chaque partie, l'accroissement du volume de la dette publique n'a pas d'importance (!), y compris rapporté au PIB, tout comme la question des intérêts portant sur la dette (!), la gestion des parités monétaires et de l'inflation ne posant guère problème... Seul entre en ligne de compte le rythme synchronisé de monétisation de cette nouvelle « dette publique » en actifs financiers strictement adossés à la réalisation d'actifs tangibles sur chaque territoire concerné ! Cet outil souverainiste de création monétaire contrôlée doit évidemment être utilisé en binôme, au minimum, suivant un axe obligatoire Nord-Sud (un autre point capital).

 

Ce serait une orientation surprenante au regard de l'Histoire, mais nous pourrions alors avoir une partie de la dette publique française exprimée en Franc CFA et Franc congolais, pas seulement en Franc français... Leur masse monétaire réciproque est aussi de toute façon beaucoup plus restreinte et contrôlée que pour le dollar US ou l’euro. De fait, pour la France la sortie du surendettement doit être une priorité absolue puisque la croissance économique ne sera plus jamais comparable à celle des trente glorieuses, mais la manière de la résorber importe tout autant. Compris comme un principe complexe plus qu'au seul sens littéral, la « monétisation de la dette publique sur projet francophone », c'est de la géostratégie à l'état pur!

 

La découverte de ce principe supposait sur un plan culturel un «franchissement de frontières», la raison principale étant que le dogmatisme politique trop marqué des uns et des autres débouche sur des confrontations intellectuelles stériles. Seuls les tiers-mondistes en sont proches mais ils ont l'énorme travers de régulièrement finir par mettre en accusation le peuple français dans leur description d'un système de domination néo-impérialiste (le Monde diplomatique...) ce qui s'avère toujours contre-productif pour nous tous sur la durée, car peu mobilisateur auprès de nos concitoyens, alors que l'objectif premier devrait être au final de créer des liens qui nous rendent plus forts!

 

Enfin, il nous faut souligner à quel point le processus classique de monétisation dont on usait en France s'avère aujourd'hui inadapté, à cause surtout de de la masse de notre dette publique (a fortiori avec un énorme problème d'actifs financiers toxiques à gérer) donc de sa trop longue durée de mise en oeuvre pour être efficace. Ayant anticipé depuis des années entre autres la dégradation de la note de la France, donc la perte de son triple A, l'IRC  met en avant un système de monétisation de notre dette publique sur projets francophones pour sa résorption totale, un système d'autant plus efficace qu'il serait lié à la sortie de l'UE et au retour au Franc, la création d'actifs tangibles palliant de fait le principal travers d'une monétisation quand on l'applique de manière classique (une monétisation pure conduit à une réallocation d'actifs dans la seule France par spoliation des épargnants etc...). Pour voir notre dette publique tendre lentement vers zéro en une tension indispensable, cette période se prolongerait sur bien moins de 10 ans avec le système proposé par l'IRC !

 

En tenant compte des facteurs territoire, ressources et poids démographique, il nous suffirait en théorie d'un seul partenaire, dont le potentiel de développement pourrait à terme équivaloir au PIB actuel de la France: la RDC par exemple apparaît incontournable ! De plus ce sont évidemment les pays en développement qui présentent en terme de croissance les effets de levier les plus importants, ceci renforçant la justification d'un binôme pays développé-pays en développement. On pourrait en plus transposer ce mécanisme à un bloc de plusieurs pays, ceux intégrant les deux grandes zones CFA.

 

Personne ne peut affirmer qu'un partenariat stratégique de cette nature est chose impossible !

 

Deux grandes orientations peuvent en conséquence être dégagées :

-la première consistant une hausse du montant de la dette publique pour les deux partenaires, l'équilibre global étant préservé, la nature du système ayant muté grâce aux divers dispositifs mis en avant par l'IRC. Par le biais d'un endettement croisé équivalent pour chaque partie, pays ou groupe de pays, la dette annulerait la dette : ce pourrait être 1600Md pour la France, compensés directement auprès de tous nos partenaires sur 3 zones de plus de 500Md, réductibles sur moins de 10 ans. Ou dans un premier élan seulement 900Md pour la France si l'on ne tient compte que de sa dette dîte négociable, soit trois fois le montant de 300Md par zone de partenariat.

-la seconde consistant en une mutation de la dette publique actuelle, à volume initial constant ou même réduit d'emblée. Il s'agirait donc d'en modifier la nature après audit pour basculer rapidement vers le même système global  prévu par l'IRC! Cependant celle-ci incluerait dans une première phase une monétisation pure et donc des remboursements anticipés de tout ou partie de notre dette publique aux détenteurs de celle-ci (voire une dénonciation partielle de celle-ci), puis dans une seconde phase la création d'une nouvelle dette publique comme celle prévue dans la première orientation. Elle est politiquement parlant très délicate à mettre en œuvre, altère la confiance des différents acteurs économiques... Rappelons que l'Union européenne ne prévoit pas au départ de dispositif de ce type, et pour cause sur un plan géopolitique le résultat serait vite désastreux!

 

Ces deux orientations convergent vers le même but et peuvent d'ailleurs être combinées en réalité, même si la première est de loin la meilleure puisque l'accord sur le principe s'effectue entre partenaires francophones, sans atermoiement car en dehors de la France tous se situent hors l'Union européenne : sa mise en œuvre est de très loin beaucoup plus simple!

 

Notre dispositif tranche donc la question du financement des investissements de long terme et par les montants envisagés apporte une solution pour la transition écologique (600Md sur 10 ans) défendue par la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme.

 

Par ailleurs, les critères de convergence au sein de l'UE ne sont pas respectés depuis longtemps, que ce soit le franchissement du seuil d'endettement à 60% du PIB ou le déficit budgétaire sous les 3% du PIB ! L'augmentation de notre dette publique de 500Md entre 2007 à 2012 est ainsi une «performance» qui en témoigne... Tous ces éléments nous servent au final!

 

 

2-Le dispositif monétaire et financier de l'IRC

 

Dans l'hypothèse d'une « monétisation de notre dette publique sur projet francophone » à hauteur de 900Md par endettement croisé sur 300Md par zone de partenariat par rapport au PIB de la France (1996Md), de la RDC (15,7Md), des zones FCFA 1 ou Afrique de l'Ouest (61Md) et FCFA2 ou Afrique centrale (71Md), l'impact d'un tel dispositif serait  considérable pour les parties prenantes dès lors que le passif mute en actif, alors que l'endettement public actuel des pays en développement est somme toute bien négligeable : 10Md pour la RDC, 12Md pour la zone FCFA 1 et 8,5Md pour la zone FCFA2. Notre dispositif suppose tout de même un fort potentiel de développement pour chaque zone de partenariat.

 

Dans ce dispositif éminement progressiste c'est bien sûr le changement radical d'état d'esprit qui fait toute la différence au départ, les rapports Nord-Sud en étant bouleversés, car sur un plan technique tous les outils monétaires et financiers existent déjàIl n'y a guère qu'en France que la volonté politique fait encore défaut pour sa mise en oeuvre. Les différentes articulations du dispositif prévu dessinent ainsi un cadre général très souple qui pourrait être modifié, la résorption de la dette publique française demeurant un objectif sous-jacent. Pour nos compatriotes, le coût de son application est négligeable au regard de tous ses avantages.

 

On provoquerait par ce biais une dépréciation progressive d'actifs monétaires et financiers qui n'en sont guère, tout du moins à la hauteur où on les conçoit aujourd'hui (dette publique extérieure, excédent massif en dollars accumulé par la Chine, dollar US seule monnaie de réserve internationale, classe d'actifs financiers purement spéculatifs ou liés à l'évasion fiscale, épargne dormante etc...) pour le bénéfice de l'économie réelleL'application de ce principe de «monétisation de notre dette publique sur projet francophone» concernerait en réalité une foule de projets sur des échelles d'espace et de temps très diverses.

 

Ainsi, toute politique coordonnée de « monétisation de la dette publique sur projet francophone » peut amener à l'usage :

 

-d'une création symétrisée d'OAT (Obligations assimilables du Trésor) par endettement croisé entre la France et ses partenaires. Leur maturité initiale en France court actuellement de 7 à 50 ans, est inférieure ou égale à un an pour les BTF (bons du Trésor à taux fixe), de deux à cinq ans pour les BTAN (à intérêts annuels) même si cette caractéristique ne constitue logiquement pas un obstacle au développement échelonné de notre dispositif puisque les Etats seraient amenés à trancher sur celle-ci en coordination. Ces OAT seraient incessibles à des tiers…

-de leur annulation partielle ou totale, concertée, en cours de projet (à différentes échelles!). Ceci revient à créer des emprunts massifs croisés (ou prêts) à taux 0 même si l'optique est ici très différente à cause de ses nombreux sous-jacents. D'ailleurs, avant les indépendances, les prêts destinés à un projet précis avaient une durée de 25 ans en moyenne avec un taux d'intérêt nul ou faible (3-5%). Et après le premier choc pétrolier, les pays développés ont fait un usage très important des crédits à l'exportation, pour rééquilibrer une balance des paiements négative... ce qui est le cas de la France aujourd'hui ! On a vu plus avant que la nature de l'emprunt pouvait avoir muté.

-de leur conversion en monnaie ou même en crédits d'investissement suivant une convention multilatérale et selon les objectifs atteints sur la dette publique française.

-d'ajustements sur certains projets plus ciblés en fonction d'autres objectifs généraux.

-d'une création monétaire pure en Francs congolais ou Francs CFA reconnue par la France sur rachat de dette publique française (d'OAT préplacées de la France). Cependant, le but premier n'est pas de monétiser celle qui existait auparavant, dans une première phase. Il est à relever que l'Etat français devait lever au moins 200Md d'euros sur le marché en 2012, dont 100Md du capital dû arrivent à échéance, un taux d'intérêt plus élevé de 1% nous coûtant plus de 2Md... Le refinancement des banques françaises pourrait aussi être concerné...

-d'une déclinaison de ce principe de monétisation sur projet francophone à une autre échelle concernant cette fois-ci la dette de la SNCF et de RFF, d'environ 40Md d'euros, et concernant la dette globale de EDF, environ 34Md d'euros, auquels on ajoute son défaut de provision pour le traitement des déchêts nucléaires, soit 28Md d'euros pour un total de 62Md d'euros. Elle inclue la formation des personnels sur la durée!

-A noter en parallèle qu'à terme la production d'huile d'oléagineux, sauf sur prélèvement de ressources alimentaires, peut être aussi un système efficace de perception des impôts en Afrique, tout comme une garantie supplémentaire accompagnant éventuellement la réalisation de nos projets. Elle peut même compenser le coût intégral du Grand Inga en RDC (50Md), un projet emblématique et donc incontournable.

 

Même si les politiques monétaires doivent au départ être coordonnées, on doit clairement viser un système monétaire refondé des zones CFA dans un proche avenir, après une phase de transition! D'ailleurs, on constate déjà une multiplication des transactions dans les monnaies de pays exportant des matières premières, au détriment du dollar US...

 

Notre approche repose en fait sur l'évidence simple que le processus classique de monétisation s'avère inadapté de nos jours, à cause surtout de la masse de notre dette publique, détenue aux deux tiers par des investisseurs étrangers, a fortiori avec un énorme problème d'actifs financiers toxiques à gérer en parallèle. Sa durée de mise en oeuvre serait trop longue dans ce contexte.

 

A l'invers, le principe de monétisation sur projet défendu par l'IRC témoigne d'une culture farouchement républicaine comme d'une approche résolument géostratégique, pour la préservation de ce qui fonde notre civilisation à savoir notre liberté de pensée et d'action, en tant que Français et Républicains. 

 

De fait, puisque la politique monétaire fonde largement la légitimité d'un pouvoir politique, plus personne dans le paysage politique français ne peut affirmer qu'il n'y a pas d'alternative à la politique menée en France et dans le cadre de l'Union européenne ces 35 dernières années... Ainsi, tandis qu'une partie de classe politique française veut infliger aux Français une véritable cure d'austérité pendant des années au nom de l'intégration européenne et de la crise internationale, le système de l'IRC leur offre à court terme une porte de sortie par le haut, sans exiger d'eux de sacrifice majeur.

 

Le choix de monétiser la dette publique sur projets au profit de partenaires francophones ne relève donc d'abord que d'une prise de conscience par les Français de ce que sont leurs véritables intérêts vitaux, puis de leur simple arbitrage sur un plan politique! Sur un plan monétaire et financier, grâce à ce mécanisme d’adossement entre la France et ses partenaires francophones nous pourrions traiter le problème de la dette publique en bien moins de 10 ans! La France jouerait ainsi une partition infiniment plus riche que dans le seul cadre de l'Union européenne, et recouvrerait les marges de manoeuvre qui lui font aujourd'hui tant défaut. De même chaque projet de monétisation correspondrait à la création d'actifs tangibles... Cette opportunité s'avère donc bien exceptionnelle pour la France.

 

 

Pour conclure, l'approche de l'IRC permet de combiner efficacement résorption de la dette publique, retour à une croissance plus forte par la défense de partenaires privilégiés et non de concurrents, maintien d'un haut niveau d'investissement dans la recherche et l'industrie, financement de la transition écologique, absence d'austérité perpétuelle pour les Français, entre autres sous-jacents. Notre système de monétisation est véritablement ancré dans l'économie réelle puisque fondé sur des projets de coopération portant sur des secteurs d'activité stratégiques, l'énergie, l'agriculture...

 

Pour l'IRC, anticiper et penser nos partenaires africains en puissances émergentes, c'est être d'emblée à la hauteur des enjeux! Par ailleurs, puisque nous défendons la souveraineté monétaire pour chaque pays, nous provoquerons également la mutation du système du Franc-CFA, au bilan très discutable, dans le cadre même du processus de monétisation de la dette publique française étendu à d'autres partenaires francophones, ou en dehors de ce processus...

 

Globalement, l'opportunité d'un tel dispositif francophone est exceptionnelle, d’une portée incommensurable sur un plan géopolitique pour l’émergence d’un monde multi-polaire, la marque de notre capacité à inventer de nouvelles formes de solidarité entre nos pays sur des projets fondamentaux. De fait, dans le respect des intérêts propres à chaque pays, l'idéal de la Francophonie n'est pas une ambition trop lourde!

 

Concernant des centaines de millions de personnes, ce projet exceptionnel dans son esprit est bien unique dans le paysage politique français, d'une grande portée psychologique. Par effet de contraste, force alors de constater que les partis adverses n'ont pas de colonne vertébrale, ou pire encore ne servent pas la France, la République et les Français! Un constat s'impose alors: un homme d'Etat véritable serait capable de bouleverser la donne en moins de 6 mois, le choix des angles d'attaque pour les réformes ne nécessitant pas d'effort démesuré, n'importe quel système républicain et rationnel produisant des effets bénéfiques rapidement. D'abord une question d'état d'esprit...

 

En 2012 et 2013, les enjeux pour notre pays seront dès lors considérables. Aussi, nous espérons que vous renforcerez par votre engagement à nos côtés cette dynamique que nous venons d'initier, car vous en déterminerez l'ampleur! L'adhésion à l'IRC est à un montant unique, 12 euros de cotisation, pour toute la période 2012 et 2013.

 

 

Texte initialement publié en février 2009 (les principes du dispositif datant de septembre-octobre 2008), revu dernièrement le 18 août 2012,

 

S.Dezanneau, Président de l’IRC                                       (Initiative Républicaine de Coalisés-Tous droits réservés)

 

 

Courriel de l'IRC samuel.dezanneau@laposte.net

Portable 06-71-55-63-78

 

 

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Jeudi 4 avril 2013 4 04 /04 /Avr /2013 14:33

Je remonte cet article publié il y a un an... En fait, nous n'avons pas à l'IRC à commenter l'actualité, surtout pas les dénégations à répétition de nos "élites" anti-républicaines.

 

 

Enfin, la vérité éclate sur l'état de guerre dans lequel nous sommes en tant que citoyens français du seul fait des exactions commises par nos propres « élites », cette fois-ci en matière d'évasion fiscale.

 

 

Antoine Peillon, un grand reporter au journal La Croix évalue l'évasion fiscale française à 590 milliards d'euros placés dans les paradis fiscauxdont 220Md appartenant aux Français les plus riches, 108Md étant sur des comptes suisses.

 

Le fisc serait ainsi privé de près de 30 milliards d'euros par an, selon un recoupement de sources très sûres, de Tracfin, de l'Autorité de contrôle prudentiel (ACP), de la DCRI, des employés de la banque de France comme de la banque UBS...


Le Parquet de Paris a été saisi de ce dossier depuis plus de deux ans, sans donner suite, malgré le dépôt de plaintes... Au vu des prises de position de l'IRC sur la nature du système auquel nous sommes confrontés, nous ne pouvons que saluer le républicanisme aigü des personnels ayant fait leur devoir au service du pays malgré les vicissitudes auxquelles ils se savaient exposés en conséquence. Nous laissons par la même en suspens la question du mérite de nos haut-gradés des forces de Police, Gendarmerie et autres corps d'Armée à percevoir leur solde ou salaire, leur silence ne relevant à l'évidence pas du devoir de réserve, un simple constat de notre part après avoir publié entre autres il y a plusieurs années « Mensonge d'Etat, une atteinte à notre sécurité! » (rubrique Archives)...

 

La France se trouve bien mise en coupe règlée par nos propres « élite » qui ont orchestré la mise en oeuvre:

-d'un système d'usurela création monétaire ayant pour l'essentiel été confié au secteur bancaire privé, l'impôt sur le revenu étant intégralement reversé au titre du paiement des seuls intérêts de la dette publique, une véritable escroquerie au vu de l'absence de renégociation du gouvernement français.

-selon les enquêteurs de la DCRI, d' un système d'évasion fiscale, UBS couvrant un financement illégal politique, tandis que l'on sait que celle-ci est beaucoup plus importante au vu du déficit budgétaire sciemment provoqué depuis des décennies.

-en fait d'un système avéré de collusion d'intérêts entre le monde politique et les grandes fortunes, françaises ou étrangères (négociation en cours d'un contrat d'armement avec l'Arabie saoudite, un Etat-voyou!).

-de leur implication indirecte dans le développement des réseaux mafieux en France, comme de leur soutien implicite aux investissements d'argent sale sur le territoire national.

 

Il s'agit bien d'un système de corruption massive, la probité des uns ne pouvant compenser les dérives orchestrées par les autres. Il nous apparaît impensable qu'on puisse feindre l'étonnement à se retrouver dès lors avec une République évanescente, une « République protocolaire », un ersatz de République...

 

 

 

Malheureusement, l'IRC n'est pas encore en mesure de se porter partie civile sur ce dossier alors que ce journaliste est disposé à tout mettre sur la table dès l'ouverture d'une instruction, y compris les listes de bénéficiaires de cette évasion fiscale qu'on nous présente comme parfois très proches du pouvoir actuel.

 

 

Le 10 avril 2012,

Le Conseil National de l'IRC

 

Courriel de l'IRC samuel.dezanneau@laposte.net

Portable de l'IRC 06-71-55-63-78

 

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