Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 15:08

Je remonte en première page ce texte à l'heure où le grand marché transatlantique est en phase de négociation presque terminale : celui-ci conduirait directement à la ruine de notre pays et à la désagrégation finale de la République.

 

 

Sarkozy est l'héritier de Mitterrand. Son passage en force sur le Traité de Lisbonne n'est q'une déclinaison du passage en scélératesse de Mitterrand sur le traité de Maastricht. On avait fait croire à un équilibre entre projets, or il n'y en avait aucun! Le référendum était donc en lui-même un véritable piège pour les Républicains, avec des conséquences non négligeables... Hollande depuis s'est comporté de la même manière, refusant fondamentalement de défendre la souveraineté de la France... Sa légitimité en devient évanescente. Quant aux Français, sans mobilisation de force, ils ne pourront que constater les dégâts. Ils n'ont guère d'avenir dans un système comme celui de l'UE!

 


Le vote du Traité de Maastricht en 1992


-avec une révision préalable de la constitution, le Conseil constitutionnel ne joue alors pas son rôle, Mitterrand (saltimbanque) par cette pirouette ne respecte pas sa fonction et ses attributions!


-un refus du Conseil constitutionnel d'étudier le texte à partir du moment où il y a recours au référendum, alors que la forme rejoint nécessairement le fond.


-une manipulation de Mitterrand révélant sa maladie à quelques jours du scrutin, d'ailleurs sur ce point seul Le Pen a dit la vérité lors du dernier débat télévisé précédant le vote... Et que penser d'un individu ayant menti sur ses capacités physiques à diriger la France depuis 1981!?!


-un passage du Traité à 51% et quelques voix mais avec 30% d'abstentionnistes, ce qui donne Maastricht adopté par environ 35% des inscrits.


-une majorité exigible pourtant aux 3/5 auprès des parlementaires réunis en Congrès encore aujourd'hui, contre 50% au moment du vote, pourquoi cette distorsion, sur la base de quels principes?


-On parle bien de la souveraineté du pays, ce qui signifie que fondamentalement, les modalités d'expression démocratique devaient impérativement être transposées concernant l'édification d'un projet à caractère supranational (largement dissimulé par Mitterrand, comme l'a confirmé depuis R.Dumas) qui conduit en retour à la dissolution de l'Etat-nation France. La majorité pour un tel vote ne pouvait être de 50% et quelques voix...


-aucune stratégie progressive de cession de pans entiers de souveraineté par les gouvernants ne peut être décorrélée de l'impulsion initiale, car il n'existe pas de politique du fait accompli dans la République française. Le traité de Lisbonne était déjà entaché de nullité avant même le passage en force orchestré par Sarkozy et approuvé par les socialistes dans leur majorité, au mépris du vote des Français sur le TCE en 2005...


-nous attirons en fait votre attention sur le fait que concernant la souveraineté du pays, la République étant indivisible (article 1 de la constitution), le territoire et le peuple français ne le sont pas plus, divisibles! Il s'agit là d'une approche stratégique de l'IRC cohérente avec l'esprit de nos institutions. Un projet européen ne peut dresser les Français les uns contre les autres! Ce qui explique que les opposants soient aujourd'hui répartis sur l'ensemble de l'éventail électoral face à la trahison des "élites" de droite comme de gauche, en fait comme pendant la seconde guerre mondiale.

 

-Sur un plan historique, avec la révocation de l'Edit de Nantes les rapports de force entre catholiques et protestants étaient  globalement de 65% contre 35%. La sécurité du peuple français étant la mission première de l'Etat, on en déduit qu'aucune minorité aussi large ne peut donc être maltraitée, a fortiori quand la minorité se révèle aujourd'hui être une majorité! (cf Vote sur le TCE en 2005)

Avec le recul d'une analyse sur un plan stratégique, puisque les articles 1 et 2 de la constitution sont encore de véritables gardes-fous, Maastricht est un arbitrage qui nous conduit à une forme de guerre civile! Maastricht n'a fondamentalement aucun caractère légal!

 

 

Aucun stratège n'aurait pu valider une telle politique, et malheureusement aucun spécialiste de droit constitutionnel ne pense en stratège. Seul un projet européen validé par une majorité de Français autrement plus importante, adossé à un système inter-gouvernemental, préserve la paix civile (à 80%) donc est légitime en droit.

 

Inutile donc d'insister sur les pratiques illégales de la BCE qu'on ne peut même plus qualifier de mafieuses au vu des sommes en jeu, du soutien affiché par nos "élites" à de telles dérives, soutien qui leur vaut désormais d'être justiciables, mais contre l'UE et contre l'euro l'IRC entend simplement se battre pour rendre justice aux Français!

 

Le 6 septembre 2011,

Le Conseil National de l'IRC                       (Tous Droits Réservés)

 

PS: E.Joly par ses déclarations fracassantes pour une Europe des régions et le démantèlement du territoire français vient clairement d'annoncer aux Français qu'elle ne respecterait pas notre constitution, notamment en ses articles 1 et 2... Il n'y a là aucun hasard, simplement chez elle une attitude plus directe que chez la plupart des oligarques qui détruisent la France...

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de samuel dezanneau
  • : je présente une alternative pour sortir de la crise, mettre fin au creusement des déficits publics, dans le cadre de la Francophonie, pour bâtir un monde multipolaire!
  • Contact

Recherche

Archives

Liens