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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 08:35

 

Le constat

 

Il faut préciser d'emblée que l'immigration est par nature multiple, donc que l'emploi de ce terme peut devenir rapidement très réducteur, même si nous restons sciemment ici sur une approche globale. On note, après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard, 2,5millions d'immigrés en plus depuis 1990 et 1,7 million de naturalisations sur la même durée! A l' invers, l'émigration de 2001 à 2009 est officiellement de 500.000 français de plus à l'étranger, et représente bien la perte d' une partie de nos forces vives...

 

Toutes les analyses les plus pointues, non marquées sur un plan idéologique, convergent et nous décrivent

l' immigration comme un non-sens...

-sur un plan culturel, dès lors que le multiculturalisme masque différentes formes de ségrégationnisme par essence anti-républicaines.

-sur un plan géopolitique, car elle est une soupape de sécurité pour les régimes politiques des pays de départ, dont les gouvernants n'assument pas leurs responsabilités, elle est un coût exhorbitant en France (10000 euros par personne par an pour une famille régularisée) rapporté à l'aide qui pourrait être apporté dans le pays d'origine (jusque'à 100000 euros de coût net induit pour la collectivité par personne et par an!).

-sur un plan démographique, quand le taux de fécondité en France approche du seuil de renouvellement des générations, mais aussi quand sur le principe nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud au point de mettre à mal notre propre marge de manoeuvre sur un plan environnemental en zone climatique tempérée.

-sur un plan économique au vu de notre taux de chômage ou des 8 millions de Français pauvres, au vu des gains de productivité réduisant la masse de travail disponible. Le coût net de l'immigration dans plusieurs études a été évalué de 24Md d'euros à 36Md par an...

-sur un plan sécuritaire, puisqu'à l'origine d'une large part de la criminalité violente en France, au coût là aussi exhorbitant, le coût global direct et indirect de la délinquance et de la criminalité ayant été évalué à 115 milliards d'euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France (étude de Jacques Bichot, professeur émérite à l'Université de Lyon 3). Rappelons qu' il a été démontré que la vraie misère se trouve d'abord à la campagne, et ne peut donc servir à justifier tout et n'importe quoi concernant les agissements de personnes d'origine immigrée dans nos banlieues...

 

Depuis 1974, on a considérablement durci les conditions d’immigration légale tandis que les gouvernements successifs encourageaient l' immigration illégale... Là aussi, l' immigration est devenue pour nos «élites» un enjeu de fric et de pouvoir au sens néo-impérialiste du terme, d'où une fuite en avant de celles-ci qu' il s'agit pour nous de stopper définitivement, sauf à considérer que la disparition du peuple français par substitution de population est négligeable! Ainsi, pour l'IRC, accorder le droit de vote aux immigrés aux élections locales reviendrait ainsi à mettre parfois des Français (de souche) en situation de minorité dans leur propre pays, c’est-à dire précisément là où ils vivent. Du point de vue de la défense des intérêts supérieurs du pays, du régime républicain qui est le nôtre, on friserait alors la folie pure. Nous n'épiloguerons donc pas longtemps sur ce dossier tant il est hors de question, après le passage en force sur le Traité de Lisbonne, que les Français se retrouvent là encore comme des réfugiés politiques dans leur propre pays!

 

 

Les principes adoptés par l' IRC

Hors visées à caractère clientéliste électoral, il s'agit de présenter ici une logique d'ensemble pour mettre fin à un certain nombre de dérives liées à l'immigration ces dernières décennies sur notre territoire.

 

1-aucune population étrangère ne doit être supérieure à 1% de la population d'un territoire donné (France métropolitaine ou territoires ultra-marins) en fonction du recensement de 1990, donc correspondant à un plafond de 580000 personnes par nationalité, en France métropolitaine. On prend 1990 comme date de référence car la politique menée depuis en matière d'immigration peut être considérée comme totalement scélérate... Ainsi, toute question d'ordre démographique est par essence une question de sécurité!

 

2-il doit y avoir pondération du premier principe en fonction de l'histoire très diverse des populations immigrées (cas type des chibanis). Tout abaissement du poids relatif d'une population donnée s'organisera méthodiquement alors dans la durée, sur une période de 5 ans. Un dispositif spécifique d'aides au départ sera aussi mis en place.

 

3-une autre priorité convergente est la résorption du chômage à un niveau conjoncturel soit moins de 4% de la population active. (cf programme de l'IRC)

 

4-ce seront les nouvelles orientations géostratégiques qui détermineront la nature des flux migratoires acceptés en priorité en France: en fait il s'agit d'élaborer une véritable géopolitique des flux migratoires. Ainsi, les populations européennes (russophones des pays baltes, Ukraine, Russie) ou de pays limitrophes pour les territoires ultra-marins seront privilégiées. Les populations francophones le seront également avec les réserves attenantes aux nécessités induites par notre politique de coopération envisagée avec une large part du continent africain (cf- Partie 1).

5- (ajout 2017) nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud, pas plus que nous n'avons à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l'ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire!

 

L' IRC fera remarquer au lecteur que dans la plupart des manuels de stratégie, ceux qui malmènent la cohésion sociale et nationale (en langage moderne) sont évidemment considérés comme des traitres qu'il faut mettre hors d'état de nuire... La substitution de population est (était?) d'ailleurs un crime passible de la réclusion à perpétuité...

 

 

Les mesures

-l'Etat mènera un recensement exhaustif des populations se trouvant  sur le territoire national, sans lequel il n'y a plus de gestion rigoureuse possible des finances publiques, a fortiori puisque les populations immigrées se concentrent dans quelques grandes agglomérations, et d'ailleurs plus de débat démocratique possible... L'INSEE n'est pas exempte de reproche quant à la qualité des statistiques fournies, allant dans un précédent recensement jusqu'à éluder la présence d'un million de personnes sur notre territoire (bien sûr dans le sens du politiquement correct)... Après correction, fin 2010, la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990 (!), 200 à 400000 clandestins un nombre probablement sous-évalué (plus de 600000 en 2004 selon M.Tandonnet), et 1,7million de naturalisations depuis cette même date. 

 

-les principes définis plus haut seront appliqués rigoureusement!

 

-un niveau d'astreinte minimale doit être mis en place concernant les étudiants étrangers vis-à-vis de leur pays d'origine, en fonction des projets de développement qui y sont menés. Si 10000 médecins maliens officient effectivement en France, une période d'astreinte de 2 mois par an par roulement dans leur pays d'origine représenterait l'équivalent de plus de 1600 postes à temps plein...

 

-la politique dans l'attribution des visas deviendra beaucoup plus sélective et restrictive.

 

-le plafond de ressources exigibles sera augmenté pour l'installation en France.

 

-seront aménagés le regroupement familial et le droit du sol, devenus des procédés abusifs d'acquisition de la nationalité française.

 

-en cas de menace avérée contre l'ordre public de personnes d'origine immigrée, il sera mis en place une procédure de déchéance automatique de la nationalité française, ou de privation des droits civiques. Il sera aussi créé un statut pour les apatrides.

 

-une politique de refoulement systématique sera mise en oeuvre concernant les clandestins (peut-être prioritaires à l'embauche sur les projets de coopération dans leur pays), les fondamentalistes islamistes et autres individus qui ne respectent pas nos lois et nos valeurs. La lutte contre les filières mafieuses d'immigration sera renforcée par primauté au niveau national puis en coopération au niveau international.

 

-l'acquisition de la nationalité ne sera plus automatique, devra faire l'objet d'une demande, à 15 ans pour les mineurs suivie dans ce cas d'une période probatoire de 3 ans minimum, les condamnations inscrites au casier judiciaire ayant un caractère suspensif ou entrainant un refus ferme et définitif de l'autorité publique.

 

 

Ce panel de mesures pourrait sembler bien abrupt, mais il est fondé du point de vue de la défense de nos intérêts vitaux en tant que nation! Il est de plus équilibré par la position très innovante et progressiste qu'a adoptée l'IRC en matière de coopération avec les pays en voie de développement, notamment dans le cadre de la Francophonie (cf-Partie 1). L' IRC est en effet la seule formation politique à avoir construit un dispositif de monétisation sur projet de notre dette publique pour un montant théorique de 1500Md d'euros, en première proposition directement corrélée au retour à notre souveraineté monétaire! Quand de plus on mesure le poids écrasant des trahisons multiples de nos principes républicains sur la scène nationale ou internationale commis par les politiciens des formations dîtes de gouvernement, il apparaît évident que l' IRC n'a de fait aucune leçon d'humanisme à recevoir, c'est là aussi sa force, son tranchant dans le combat politique qui mène aux prochaines échéances électorales!

 

Car en effet, l'inertie d'un peuple qu'on a trompé sur l' immigration, son coût, sa nature, la volonté d'intégration des populations concernées, en reversant son système de valeurs républicaines à son détriment, cette inertie-là ne dure qu'un temps... Dans ce domaine où l'instinct de survie se révèle un moteur extrêmement puissant, accentué par des décennies de paupérisation de masse, L'IRC mesure pleinement que les Français n'auront bientôt plus le choix et que la prise de conscience peut précéder le début d' une action massive de ceux-ci tant il est clair que pour bon nombre d' entre eux (en matière de prise de conscience) un cap a bien été franchi en 2005 (émeutes)... Aussi la classe politique actuelle risque-t' elle de se voir présenter une ardoise plutôt lourde dans les années à venir!

 

 

le 11 décembre 2010,                                                                      (Tous Droits Réservés)

S.Dezanneau

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