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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 10:40

 

Le syndicat (majoritaire) des commissaires de Police nationale (le SCPN) par la voix de leur secrétaire générale, Sylvie Feucher vient d'approuver la plupart des observations des magistrats de la Cour des Comptes dans leur rapport décrivant un bilan plus que négatif de la politique de sécurité menée par l'UMP depuis dix ans. Et prend ainsi le relais de la base. Relevons ainsi que l'échec patent de Sarkozy concernant la gestion des émeutes de 2005 ne fait que remonter à la surface, et grâce à d'autres éléments d'appréciation, déduisons-en qu'il n'avait guère triomphé que dans le vide en 2007...

 

Sont soulignés les problèmes suivants:

-la baisse des effectifs

-la baisse des moyens

-la multiplication des polices municipales

-les dérives de la «politique du résultat» (ou du chiffre) mise en place par Sarkozy, que l'IRC décrit plus précisément comme l'instrument totalement pervers d'une politique de sabordage en règle de la puissance publique, grâce aux personnels de nos forces républicaines, instrumentalisés à bâtir un système de paravents dissimulant la mise à bas de fait de la République...

 

Enfin! Voici une initiative que l'IRC attendait depuis longtemps... Saluons-la comme elle le mérite, saluons leur républicanisme! Nous avons toujours espéré de nos forces républicaines qu'elles marquent un coup d'arrêt aux dérives anti-républicaines de l'oligarchie qui dirige la France.

 

A l'IRC nous n'attendons plus qu'une démarche similaire de l'institution Armée! Ainsi, nous venions de publier un texte "au-delà du devoir de réserve", et de réclamer sur un forum la prise de position très claire de gradés sur les rapports de la Cour des Comptes, mais bien au-delà des seules questions de sécurité, sur la gestion scélérate de nos finances publiques...

 

 

Depuis l'origine, l'IRC a pris avant tant d'autres des positions très claires et synthétiques sur les questions de Sécurité et de Défense, sur les visées anti-républicaines du pouvoir en place, comme celles néo-impérialistes du projet institutionnel européen... Nous y renvoyons chaque lecteur, en espérant son adhésion dans la foulée...

 

A nous tous de faire en sorte que cela n'en reste pas au stade du rapport mais s'enchaîne par la mise en oeuvre de véritables rapports de force en 2012 et 2013 face à un nouvel exécutif particulièrement faible, d'ailleurs perçu comme tel sur la scène internationale! 

 

 

(texte intialement publié le 25 juillet 2011)


le Conseil National de l'IRC

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 12:49

 

Le pouvoir politique doit être capable d'imposer une vision lucide, durable et courageuse de l'accroissement de puissance pour le bienfait de tous... ce qui suppose bien sûr, par anticipation en amont sur les questions de sécurité, que nos forces ne soient pas placées dans des situations inextricables. Celui-ci a ainsi d'abord un devoir de cohérence vis-à-vis des personnels servant au sein de nos forces de sécurité, sur les principes et la vision d'ensemble concernant nos intérêts vitaux, sur les engagements pris, sur les moyens humains et matériels consacrés dans la durée à ces missions régaliennes.

 

Or quand on privilégie une approche globale, l'abolition des frontières, la perte de souveraineté organisée dans nombre de domaines, le pouvoir exorbitant concédé aux multinationales et à la finance (de nouveaux seigneurs de la guerre!) ravalent de fait les membres de notre représentation nationale au statut de simples exécutants, de commis ou même de nervis au vu de leur agressivité, et non pas de personnes véritablement décisionnaires. Le mondialisme "néo-libéral" porte ainsi atteinte frontalement à la souveraineté de notre pays, tant il implique de renoncer à celle-ci d’un point de vue économique, mais aussi politique (un double reniement), dans le cadre de l’OMC mais aussi celui de la construction institutionnelle européenne, d'où la distance creusée entre le principe de souveraineté (les interdépendances ne justifient pas tout) et la pratique politique de ces dernières décennies, qu'il devrait s'agir de combler sauf à considérer qu'une mise sous tutelle définitive de notre pays doive devenir la norme, la mise à bas de fait de la République, un idéal européiste ou euro-atlantiste, la citoyenneté française, un simple passeport pour l'obtention d' un statut de réfugié politique ailleurs qu'en «France»... Amoindrir la place et le rôle de l' Armée en tant qu' institution ne représente alors qu' une déclinaison partielle et fort logique de ce mouvement d'ensemble qui s'est développé ces dernières décennies.

 

Car si les militaires sont «ceux qui expriment de manière emblématique l’intérêt de la Nation dans ce qu’elle a de plus précieux : sa survie», celle-ci n'est de toute façon pas possible dans une économie largement financiarisée... L'armée comme «ultima ratio», l'ultime recours, est donc en ce sens un leurre! Il aurait fallu préciser à quel stade de développement d'une situation paroxystique et sous quelle forme les militaires (avec quels effectifs?) auraient été tenus d'intervenir en conscience, comme sur quels sujets ils seraient aujourd' hui libres de s'exprimer au préalable, alors qu'à l'évidence le facteur temps joue déjà contre notre Nation, que l'urgence est même si criante qu'il y a un fort risque pour des esprits devenus lucides d'avoir bientôt à faire face à des dégâts irrémédiables!

 

Sans parler de la question qui court plus qu'en filigrane, celle de la légitimité et de l'exemplarité des «élites», de leur sens de l'intérêt général qui suppose entre autres une culture du temps long. En conséquence, la sécurité au sens républicain du terme ne peut être autre chose qu'un concept global. Pour être effective, celle-ci suppose l'imbrication étroite de l'Armée et de la Nation, que chaque militaire puisse s'exprimer sur l'ensemble des sujets de débat, que l'institution assume son rôle de garant de la République à tous les niveaux, a fortiori depuis l'abandon de la conscription!

 

Car enfin quel Stratège au service de la France, de la République et des Français aurait validé la politique menée depuis plusieurs décennies !?! Ici, nous évoquons juste quelques dossiers qui auraient pu susciter une prise de position forte de nos militaires, en éludant volontairement nombre de dossiers diplomatiques lourds.

 

-le passage en force sur le Traité de Lisbonne au mépris du vote souverain des Français de 2005? Il suit un agenda de dissolution de la Nation et de la République, jamais présenté aux Français, d'où les pratiques massives de mensonge institutionnalisé. De plus, avec l'expérience d' une civilisation du droit écrit courant sur plus de 2000 ans, constatons qu'avec la crise les règles de ce «Traité» n'ont même pas été respectées... Cet acte gravissime peut dès lors être considéré comme le premier facteur d'insécurité pour les Français !

 

-1800Md de dette publique, un hasard? Juste un instrument employé par certains cercles du pouvoir, le même système dévoyé d'étranglement progressif (néo-impérialiste) qu'on avait d'abord réservé aux Pays en Voie de Développement... La structure du système actuel est mise à nue dès lors qu'on se penche sur l'abandon par l'Etat de son pouvoir de battre monnaie à partir de 1973 au profit du secteur bancaire privé, avec aujourd'hui l'impôt sur le revenu qui «s'évanouit» dans le paiement des intérêts de la dette.

 

-la perte pour les contribuables d'environ 10Md sur la dernière privatisation de concessions autoroutières? Une routine telle qu'un ancien inspecteur des Finances (Le Roux) évalue en moyenne la perte générale pour l'Etat sur 20 ans de privatisations à la moitié de la valeur des biens...

 

-le dispositif de défiscalisation des plus-values sur la vente des parts d'une entreprise, rattaché à la loi Copé, pour une perte pour le budget de l'Etat de plus de 18,6Md en deux ans (2008-2009)? La preuve (énième) que le report sur le lancement du deuxième porte-avions sur la base de «contraintes budgétaires» relève d'un mensonge d'Etat... avec dans la continuité, la dissuasion promise à passer sous son seuil critique!

 

-plusieurs dizaines de milliers de victimes (civiles) sur les dossiers sanitaires comme celui de l'amiante? Les atteintes diverses portées à la cohésion sociale et nationale? De simples déclinaisons d'une véritable politique d'abandon... etc...

 

Le «devoir de réserve» apparaît alors comme bien trop accomodant vis-à-vis de n'importe quelle équipe au pouvoir, la porte ouverte à toutes sortes de dérives. Car un pouvoir qui a muté, s'appuyant surtout sur les banques centrales ou d' affaires et leurs pratiques massives de blanchiment d'argent sâle, les multinationales, les acteurs de la finance, les grands groupes de médias, le contrôle d'internet, à terme sur les sociétés privées de sécurité... ce pouvoir-là ne peut plus réserver aux forces républicaines de sécurité et à une institution comme l'Armée qu' un rôle supplétif et dévoyé!

 

Avec plus de 1500 ans de culture étatique derrière nous, faute chez nos élites d' un état d'esprit fort au service de la France, de la République et des Français, un délitement généralisé ne peut être une surprise (le faible taux de renouvellement des contrats au sein de l'Armée en témoigne directement). Il m' apparaît clair dans le contexte actuel que même les militaires se sont globalement laissés déborder par le pouvoir politique ces dernières décennies... Tout a été et est encore implacablement mis en oeuvre pour que les Français se retrouvent désarmés! Mais pire encore, ceux-ci ont pris des coups de manière anormale sans qu'aucun garde-fou ne joue vraiment son rôle!  La raison profonde de la dissolution progressive des liens entre l'institution Armée et la Nation se situe sans doute d'abord là...

 

Pour conclure, à partir de ce constat et pour revenir à une situation beaucoup plus salubre, il me semble souhaitable pour notre pays, confrontés que nous sommes à une situation de crise majeure qui nous laisse désormais à la croisée des chemins, de pouvoir compter dès maintenant dans la sphère politique sur la plupart des militaires en retraite et des personnes de leur entourage, d'abord ceux qui aujourd'hui peuvent agir et s'exprimer le plus librement. Cette forme d'intervention me semble beaucoup plus judicieuse... Tous ont l'influx nerveux indispensable face à l'inertie du plus grand nombre, et sont les mieux à même d' organiser ce type d'impulsion décisive dont le pays et leurs compatriotes ont grandement besoin: ils sont tout de même plusieurs millions... Et de fait, une structure de communication seule, facilitant l'organisation de débats auprès du grand public à échéances régulières sur tous les arbitrages géostratégiques du pouvoir en place, se révèlerait très insuffisante au vu du calendrier électoral et à l'importance des enjeux pour notre pays. Or, un pays qui n’est pas fort sur son propre territoire ne dispose plus d’aucune capacité de projection hors de ses frontières, et ceci pas seulement sur un plan militaire.

 

Enfin, comme nous considérons à l'IRC qu'une vision globale stratégique permet de déterminer les leviers d’expression de puissance de la France, les objectifs à atteindre, les moyens à mettre en oeuvre hors de toute considération trop dogmatique ou partisane, comme nous ne cautionnons en aucune façon les pratiques biaisées de désengagement de l'Etat sur ses missions régaliennes, parcequ'il s'agit là d'une politique d'abandon telle qu'on l'a connue aux pires heures de notre Histoire, j'espère que nombre de Français considèreront de près nos analyses et nos propositions, qu'à l'avenir nous puissions tenir un rôle allant au-delà de celui de francs-tireurs...

 

 

le 10 mars 2011,                                                                                             (Tous Droits Réservés)

 

Samuel Dezanneau, Président de l'IRC

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 08:32

Faire de chacun un individu passif, sans influx nerveux propre!

 

Rappelons qu'un homme (ou femme) d'Etat devrait s'effacer devant sa tâche, en ce sens Sarkozy et consorts ne comptent pas! C'est le service rendu au pays, la dynamique d'ensemble, le vécu de la population qui importent, les sondages ne nous révèlent donc rien que nous ne sachions déjà...

 

-Le vote souverain du peuple français de 2005 a été bafoué par une majorité de "représentants du peuple" que nous sommes légitimement  en droit de considérer comme traitres à la Nation!

-L'Union européenne demeure un projet d'essence néo-impérialiste, l'oeuvre d'un patriciat face à la plèbe, donc un projet totalement inepte au 21èm siècle!

 

-le FN n'est pas le meilleur mouvement alternatif pour incarner un sursaut pour notre pays puisque nationaliste à la base, avec une responsabilité en creux mais réelle face à la situation actuelle. Toutefois, il apparaît probable qu'il est souhaitable de l'intégrer comme d'autres mouvements politiques dans le cadre d'une coalition, à défaut il faudrait nous expliquer comment vaincre alors... 

 

le 8 mars 2011,

 

le Conseil National de l'IRC

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 16:04

Nous considérons que les Français sont confrontés au plus vaste mouvement de trahison des "élites" dans l'histoire de notre pays! Aussi, après avoir publié un certain nombre de grandes orientations stratégiques, ainsi que nous l'avions annoncé, nous aborderons surtout désormais les questions de tactique, la manière de structurer notre combat politique non pas seulement pour vaincre nos adversaires lors des prochaines échéances électorales mais pour les éradiquer du paysage politique français.  Nous savons exactement quoi mettre en oeuvre...

 

 

1-L' IRC considére le passage en force sur  le traité de Lisbonne comme un acte fondamentalement anti-républicain, alors que  seul le peuple est souverain dans la République française... La seconde mesure consiste donc en un déploiement début 2011 d' un cordon sanitaire autour de l'UMP et de Sarkozy pour leur signifier à l'avance, le calendrier est important, et avec certitude qu'ils vont perdre le pouvoir! Cela suppose une optique nécessairement transpartisane, une discipline électorale de fer dans le camp des électeurs nonistes. Par extension bien sûr en dehors de l'UMP, pas une voix ne devra se porter sur un candidat ayant bafoué le vote souverain des Français de 2005, ou se trouvant sur une position équivalente!

 

1'-Une mesure 1 bis consisterait  à faire en sorte que ces individus rendent des comptes à la justice de notre pays devant un tribunal d'exception, pour ce qu'on appelait dans le cas du Président de la République "Forfaiture et Haute-trahison", puisque la situation actuelle nous évoque 1789 et la Libération, ou même la révocation de l'Edit de Nantes tant nos gouvernants et la "représentation nationale" ruinent de fait le vivre-ensemble... Intéressant de relever qu'en fait, Sarkozy s'est bien placé dans les pays de Mitterrand, dans la continuité de Maastricht...

 

2-Nos médias baignant dans une culture de l' évènementiel à notre détriment, il faut briser ce rythme! Il est en fait très simple pour nous d'organiser les débats puisque ceux-ci recoupent ceux auxquels nous aurions eu droit normalement  (dans une démocratie) pendant la campagne électorale de 2007... Nos argumentaires sont prêts depuis longtemps là où les tenants du système n'ont que leurs échecs patents à tenter de dissimuler...

 

-la "sortie de l'Union européenne" et le "retour au Franc" suppose aussi l'organisation de manifestations devant la banque de France et ses antennes locales, ou mieux devant Bercy! Cela ne sert à rien de se disperser, de manifester n'importe où... Et toute intervention dans les médias doit permettre de rappeler que le Traité de Lisbonne n'a aucune valeur sur un plan juridique!

 

-la récupération des "10Md" perdus lors de la privatisation des concessions autoroutières de 2006 suppose l'organisation de manifestations devant Bercy! On peut faire toute une campagne sur ce seul dossier tant il est révélateur des dérives commises par les équipes au pouvoir depuis plusieurs décennies. On y rajoutera intelligemment toutes les critiques portant sur les niches fiscales, l'opacité de la fiscalité française, dignes d' un système mafieux. Bien sûr il appartient à chacun de rappeler aux parlementaires UMP qu'ils se sont engagés en politique, y compris sur leur patrimoine personnel...

 

-dans la continuité ajoutons que Sarkozy "chef des armées"  a commis un mensonge d' Etat devant les militaires, donc devant les Français, quand il est venu leur déclarer qu' il décidait de surseoir au lancement du deuxième porte-avions pour des raisons budgétaires, le coût étant de 3.5Md, chiffre à rapporter aussi  aux sommes énormes dilapidées en niches fiscales... De manière globale, ceux qui portent le plus atteinte à la sécurité du pays sont clairement identifiables!

 

3-On pourrait très bien envisager un système référendaire de rue, un dossier par semaine, par mobilisation très ponctuelle 17H50-18H sur un jour (lors de regroupements ou non, avec usage d' avertisseurs sonores...). Il s'agirait de bâtir de manière coordonnée un calendrier de consultations, et avancer ainsi par martèlement implacable!

 

4-Tous les dossiers doivent être reliés entre eux!

Sur la durée, combien de citoyens français cette coterie politico-administrative a-t'elle laissés se faire empoisonner? De même, pourquoi a-t'elle accepté le paiement de plus de 1200Md au titre des intérêts de la dette? Combien de centaines de milliards ont été détournés sur les dossiers de privatisation ces 20 dernières années? ...etc... Ces dossiers lourds doivent revenir de manière systématique lors des interventions devant les médias! 

 

5-L' IRC poserait volontiers sur la table une charte pour les élus, avec un seul article portant sur l'élimination par les partis politiques de tout candidat, susceptible de représenter les Français, disposant d'un patrimoine personnel supérieur à 500000euros, déjà à plus de deux fois leur patrimoine moyen.

 

Il ne faut pas oublier que Sarkozy et l'UMP sont les émanations (comme tant de leurs opposants!) d'un système plus global et n'ont la partie belle que parce qu'il n' y a personne ou pas grand monde en face...

 

 

 

 

le Conseil National de l'IRC                                                   (Tous Droits Réservés)

 

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 14:24

 

 

La Guyane avec ses 86500 Km2 représente une surface équivalente à une dizaine de départements métropolitains. Dans le cadre plus général d'une véritable politique maritime, la France a l'opportunité de considérer ce territoire peu densément peuplé (3Hab/Km2) comme un relais de croissance extrêmement important, tout en y promouvant d'abord un développement plus autonome pour une intégration plus forte à la sous-région!

 

Avec de l' ordre de 0.4% de la population française et 0.16% du PIB français pour un sixième du territoire métropolitain, l' économie guyanaise est essentiellement de consommation donc clairement sous-productive, avec un poids du secteur public et de l' aérospatiale à pondérer à l'avenir… Or, une densité de population exceptionnellement basse peut être un atout majeur pour le développement de projets!

 

 

Politique d'aménagement du territoire

Considérant la structure administrative et territoriale actuelle comme inepte, l' IRC propose la création en Guyane de plusieurs départements basés sur les bassins versants (cf-réforme territoriale), autour de quelques fleuves et rivières (Camopi, Tampok, Mana, Sinamary, Approuage) c'est-à-dire incluant cette composante environnementale qu'est la gestion de l'eau. Il s'agit bien là d' une approche républicaine et innovante... Car parties intégrantes d’une politique de développement durable, la matérialisation des frontières, la structuration effective de cet espace territorial demeurent en effet des enjeux fondamentaux, a fortiori quand on évalue le nombre de clandestins entre 40000 à 60000 personnes pour 230000 habitants recensés! Par ailleurs, dans une logique de péréquation républicaine entre territoires, un certain nombre de fonds seraient attribués aux nouveaux Conseils généraux. Les natifs amérindiens auraient peut-être plus de chance de se faire entendre dans ce cadre là, car le maintien de l’arrêté préfectoral de 1970 maintenant en l’état le tiers sud du département ou la signature par la France de la convention 169 de l’ONU reconnaissant aux Amérindiens leurs droits primordiaux ne constitueraient pas une politique véritablement républicaine…

 

Nous nous ouvririons alors la possibilité de décongestionner les territoires des Antilles (densités 367 hab/Km2 en Martinique, 227 hab/Km2 en Guadeloupe), de mener une politique propre à dégager d'autres ressources pour le secteur de la recherche sur ces espaces de biodiversité exceptionnelle.

 

 

Une politique agricole ambitieuse

A cet effet, on pourrait mettre l’accent sur le développement agricole durable, dans le respect viscéral de la richesse biologique de cet espace, et créer jusqu' à 120000 exploitations de 20ha qui représenteraient 2,4 millions d’ha, 24000km2 soit 30% du territoire. Tandis que l'on compte nombre d'exploitations de seulement quelques hectares sur ce territoire ultramarin, une surface d'exploitation de 20Ha est un atout pour mener une politique de dévelopement durable. Parallèlement à une réforme du foncier aux Antilles, l'Etat pourrait rester le propriétaire des terres par mesure de sauvegarde et de contrôle, et faire signer un bail de 30 à 50 ans à chaque exploitant. Ce mouvement contrasterait fortement avec celui des dernières décennies en France! La priorité serait accordée aux ressortissants français, un tiers d'exploitations par aire géographique d' origine (aux Guyanais, aux Antillais, et autres Français). Faut-il faire mention du taux de chômage ahurissant des territoires d'outremer, avoisinant les 30% en Guyane? Ce projet permettrait de créer plus de 300000 emplois!

 

Par exploitation de 20Ha (à titre indicatif)

-10Ha d' oléagineux . (1,2 million Ha au total)

-5Ha pour l'exploitation de la biomasse, du bois.(Total 600000Ha)

-5Ha pour la production de ressources alimentaires. (Total 600000Ha)

 

La filière énergétique, biocarburants à base d’oléagineux ou exploitation de la biomasse, doit permettre l'autonomie de la région (Guyane, Antilles), et de dégager un excédent exportable vers la France métropolitaine. On y adjoindrait bien sûr la filière algocarburants au vu du taux d'ensoleillement plus élevé que sur la côte méditerranéenne (cf BFS-sortie de l'économie pétrolière)...

 

Le cahier des charges serait draconien, adapté pour gérer au mieux les risques d’érosion des sols et de pollution des eaux, ce qui signifie le maintien de larges corridors biologiques, d'un couvert végétal dense, et la pratique de cultures associées au détriment des pratiques de monoculture et d' élevage extensif.

 

 

Une politique environnementale

On trouve en Guyane une filière bois qui doit évidemment être développée, dans la continuité du programme de développement agricole... Par ailleurs, avec une exploitation des mines sous contrôle renforcé de l’Etat, on peut aussi poser le principe qu' une partie des ressources en or de la Guyane intégrerait les réserves de la Banque de France!

 

Le développement d’un pôle de recherche biologique sur les espaces forestiers protégés, disposant de moyens conséquents, est une priorité même si les ressources prélevées pour la recherche supposent bien une création de richesses en amont.... Sans projet ambitieux, l’Etat français adopte aujourd'hui une position figée au Sud du département avec le Parc national, et n’envisage que la création de quelques réserves intégrales au Nord, alors que la biodiversité y est plus importante... Ce pôle de recherche pourrait être étendu à un vaste pôle mondial de recherche sur les espaces de biodiversité de l’Outremer notamment dans un cadre francophone (songeons à l'Afrique centrale), même si à elle seule la France gère déjà cinq «points chauds» terrestres (sur 25) et aussi deux «points chauds» maritimes (sur 10).

 

Si l' IRC défend ce projet, c'est également parce que seule une politique globale de développement peut permettre de circonscrire au maximum le très haut degré de violence atteint sur le territoire guyanais! En effet, conséquence de l'orpaillage sauvage, la base du CNRS dans la réserve naturelle des Nouragues avait été saccagée en 2004. Les scientifiques avaient même dû se replier sur Cayenne suite à l’assassinat de deux gardiens par les orpailleurs en juin 2006. Si la Légion apporte un soutien aux forces de gendarmerie qui seules sont habilitées à appréhender les clandestins et orpailleurs, on ne peut exclure que l' Etat définisse à l'avenir des zones militaires exclusives pour le cas où ces moyens conventionnels de lutte contre la violence se révèleraient insuffisants.

 

De même, on ne saurait se calquer sur la politique suivie par le Brésil au nord de son territoire avec la création de Tumucumaque, un parc national inhabité même par des tribus indigènes, d' accès très difficile. Le Brésil, qui dispose d'un territoire immense, cherche en effet à en protéger seulement 10% au final, là où le projet de développement économique de l'IRC permettra d' en protéger de 50% à plus de 60%!

 

 

Une politique sanitaire décente

Nous sommes confrontés en Guyane à une situation critique quant à l'engagement républicain de l'Etat à assurer une qualité de services publics au plus grand nombre, notamment une couverture médicale décente. Si en France métropolitaine nous sommes toujours confrontés à une longue litanie de dossiers sanitaires tous aussi pourris les uns que les autres, conséquence de l' incurie de nos «élites» et de leur culture néo-impérialiste, d' un haut degré d'irresponsabilité savamment entretenue, les Guyanais ne sont malheureusement pas mieux lotis.

 

Le problème d’empoisonnement au méthylmercure de Guyanais est un scandale sans nom, car celui-ci est d' abord lié à un stricte problème d’application des lois républicaines en matière de sécurité face à l'orpaillage sauvage, et conduit nécessairement à l' implication des plus hautes autorités sur plusieurs législatures... Ancien ministre de l'intérieur, puis en tant que Président de la République, Sarkozy est directement concerné par cet échec et ne bénéficiera pas d'une immunité à vie...

 

Ainsi, l' IRC se fait volontiers le relais au niveau national de la plainte déposée en Guyane, plainte qu’on cherche à étouffer. Après une analyse effectuée au Japon (!), il a été prouvé que le taux de mercure dans le sang chez les enfants amérindiens est à 5 fois la norme de l’OMS! Rappelons que le méthylmercure cause des dommages irréversibles sur le système nerveux des personnes empoisonnées... On compte donc en Guyane plusieurs milliers de victimes, discriminées au sens fort du terme dans l'indifférence quasi-générale. Pourtant, un problème sanitaire de ce type se serait produit en France métropolitaine, nous aurions eu alors au moins 600000 victimes...

 

 

L' IRC est la seule formation politique à proposer la création d'un Ministère d'Etat en charge de la politique maritime auquel serait rattaché un secrétariat d'Etat à l'Outremer ne dépendant plus du ministère de l' Intérieur. Il s' agit là d' un «choix du grand large», une approche culturelle faisant cruellement défaut en France, avec des enjeux tels qu'on ne peut vraiment plus en faire l'impasse... En outre, avec la création de 120000 exploitations agricoles de 20Ha et de plus de 300000 emplois, on posera le principe de la préservation de l’environnement dans une logique effective de développement et de structuration spécifiques du territoire de la Guyane sans laquelle on continuera à assister à tous les débordements, une logique qui renforcerait aussi les dispositifs propres à faciliter une sortie de crise aux Antilles. Ce projet ambitieux de développement pourrait donc avoir des répercussions régionales importantes...

 

 

le 10 janvier 2011,

 

le Conseil national de l' IRC                                        (Tous Droits réservés)

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 08:18

 

 

1-Une stratégie énergétique

 

L' IRC défend une approche géostratégique, la seule à même de nous permettre de rebâtir une culture de puissance pour préserver les intérêts vitaux des Français dont ceux des agriculteurs et des éleveurs. Il est ainsi préférable de ne pas trop se pencher sur la diversité extrême des systèmes d'exploitation, surtout pour s' y perdre, mais bien de se focaliser d'abord sur quelques principes fondamentaux, puis de préciser ensuite les moyens d'action les plus efficaces pour atteindre l'objectif central de sortie de l'économie pétrolière.(article central-Partie 2)

 

Cet angle d'attaque nous semble le meilleur pour plusieurs raisons:

 

1) Les agriculteurs et les éleveurs sont fondamentalement des producteurs d'énergie! Il n' y a en effet pas de prospérité économique possible sans auto-suffisance alimentaire, sans souveraineté alimentaire, surtout dans un monde en expansion démographique encore forte jusqu'en 2040!

 

2) Si dans le monde rural seulement 7 à 8% d’actifs sont concernés par l’agriculture, la plus grande emprise et le maillage du territoire sont bien ceux du monde paysan, ce qui nous intéresse ici au premier chef...

 

3) Une consommation accrue par les Français de protéines végétales est un axe incontournable, ce qui induira de fortes mutations qu' il est indispensable de soutenir par une stratégie d'ensemble cohérente dans la durée.

 

4) Les exploitants sont souvent déjà présents sur les quatre grands axes d' investissement définis par l'IRC sur le dossier énergétique:

-l' alimentation (bilan énergétique renforcé avec moins d'intrants en amont)

-le transport avec la production d'oléagineux ou de biobuthanol (carburant).

-la production d'autres formes d'énergie pour d'autres usages, grâce à l'utilisation des bâtiments agricoles (panneaux voltaïques) ou de l'espace disponible (éoliennes), l' utilisation de la biomasse, d' oléagineux remplaçant comme combustible le fuel des chaudières , de biogaz...

-de manière plus restreinte, le logement, des produits ou sous-produits pour la construction ou l'isolation comme la paille, le chanvre, la ouate de cellulose, le marché du bois... En outre, l'artificialisation des sols est un problème crucial qui doit être abordé frontalement: on doit y mettre un terme!

Comme nos importations de pétrole nous coûteront 400Md sur 10 ans, pour sortir de ce système et organiser des mutations profondes, l'IRC envisage des investissements massifs en proportion sur 5 ans, soit en théorie par grand axe plusieurs dizaines de millards d'euros...

 

 

2-Les principes

 

-L'Etat doit veiller à la création d'un marché énergétique viable!

L'autosuffisance alimentaire et l' indépendance énergétique renvoient clairement à la question de notre souveraineté, à l'idée d'une France libre! Malheureusement nous sommes clairement ici sur un enjeu de pouvoir en ce sens où la culture étatique de notre classe politique au niveau national a muté en néo-impérialisme ouvertement affiché avec le projet de l'Union européenne, structure idéale pour y organiser de fait son impunité totale. Cela se traduit par un sabordage en règle de toute initiative contraire au maintien d'une culture de rente au profit des grands groupes pourtant préjudiciable au plus grand nombre. Le dossier de l'huile végétale pure (HVP) en témoigne, comme aujourd'hui celui des algocarburants. L'équipe au pouvoir à partir de 2012 doit nécessairement s'engager dans la voie d' une restriction des dépenses de l'Etat sur une part importante des 25Md par an perçus au titre des taxes Tipp et TVA sur les carburants.

 

-L 'Etat doit garantir les prix de l'huile végétale à un niveau élevé, en faire une filière rentable pour les producteurs, une forme de substitution à la fonctionnarisation nous renvoyant à une autre époque de la déprise rurale, leur permettant ainsi une visibilité importante sur le moyen terme.

 

-Il en va de même pour la production de biogaz, y compris à partir de l'exploitation directe du bois (filière initialement autrichienne), celui-ci pouvant servir alors de carburant!

 

-Une fois la rentabilité de cette filière assurée, le niveau de TISRE (ex-Tipp/TVA) ainsi que les prix des autres productions énergétiques doivent muter (cf-Partie 1 tableau de bord fiscal et TISRE) puis être ajustés de manière cohérente.

 

-En extension d'une logique autarcique, le rôle de l'Etat doit consister essentiellement à assurer cette importante transition par le déploiement massif de moyens financiers, à donner des impulsions décisives limitées dans le temps tout en laissant leur libre-arbitre à la multiplicité des acteurs sur le terrain. 

  

Au-delà de la filière touristique, le monde rural ne peut prospérer véritablement grâce à la pluri-activité, pour éviter le risque de n'en faire qu' une échappatoire, que si l'on conserve une dynamique positive de développement. Une stratégie énergétique globale ne peut que contribuer à conforter cette dynamique-là! Elle fera donc l'objet par l'IRC d' un combat politique acharné tant le verrou politico-technocratique se révèle difficile à briser...

 

 

3-La méthode

 

Le développement de cette politique énergétique passe par un mécanisme simple de compensation entre territoires sur la base du pourcentage maximal autorisé de terres affectées à la production d'oléagineux, par exploitation, avec un taux de 10% pour la plaine, jusque'à 40% pour la moyenne montagne et la haute-montagne.

 

Ce dispositif pourrait être décliné ou étendu pour d'autres productions (bioethanol à partir de ressources non alimentaires etc...), et adapté dans les territoires ultra-marins, en tenant compte notamment de la filière algocarburant qui présente un rendement à l'hectare sensiblement supérieur, jusqu'à 600 tonnes à l'hectare par an, dans des conditions d'exploitation toutefois très particulières (cf BFS-sortie de l'économie pétrolière).

 

Ainsi sur le colza ou le tournesol, alors qu'on oscille entre 550 et 900 litres par Ha, le prix de rachat par l'Etat se situerait autour de 0,8 euro le litre (un prix au-dessus du seuil de rentabilité pour l'exploitant au vu des expériences déjà menées, et se situant au niveau du prix actuel du fioul). Ce dispositif serait pris en compte dans la réforme fiscale portant notamment sur l'ensemble des filières énergétiques, puisqu'il faut avoir à l'esprit que sur la filière du bois de chauffage, les exploitants fixent déjà le prix de la corde sur celui du fioul juste avant l'hiver... (cf-article central Partie2) Le coût estimé pour l'Etat serait donc inférieur à 1000 euros par hectare, au final autour de 5-6Md par an pour un apport actuel de Tipp-TVA de l'ordre de 25Md au budget de l'Etat, pour un soutien moyen par exploitation d'environ 14000 euros sur cette filière...

 

Le manque à gagner pour l'Etat ne nous intéresse pas vraiment ici (la gestion saine des finances publiques doit se jouer ailleurs), il s'agit de péréniser une logique d'ensemble, de faire en sorte que les exploitants puissent anticiper à plus long terme, notamment pour les régions défavorisées! 

 

 

4-Mesures complémentaires

 

Ces autres mesures complèteront le dispositif. Par ailleurs, dans le cadre d'un recouvrement de notre souveraineté monétaire et d'une prise de distance par rapport à l'Union européenne, il est sûr que le maquis de subventions qui existe aujourd'hui en sera singulièrement éclairci à terme sans que ce soit au détriment des exploitants...

 

a) à l'échelle des marchés internationaux et de l'Union européenne

-La profusion de normes initiée par les Etats puis relayée par l'Union européenne constitue un enjeu souvent négligé, alors qu'elle ajoute pourtant au surenchérissement des coûts d'exploitation pour les agriculteurs-éleveurs et pour bien d'autres entreprises, pour un coût d'adaptation évalué à 35Md par an... L' IRC y mettra largement un terme! La France n'a en effet que faire d'un duplicata bureaucratique à l'échelon européen de notre propre haute-administration, surtout si c'est pour développer au final un système confus, dégoûtant par ailleurs un certain nombre de bénéficaires des aides auxquelles ils ont droit, masquant le désengagement global de l'Etat! Ainsi, la nouvelle loi, dite de modernisation agricole est un monument du genre en matière de réglementations et de rigidités, jusqu'aux sanctions pénales... (cf- Partie 1 sur la réforme de l'appareil d'Etat). Rappelons simplement que les aides «européennes» ne sont que françaises, la France étant contributrice nette au budget de l'Union!

 

-Une politique de prix ne peut se passer de la constitution en amont de stocks stratégiques, de réserves alimentaires gérés par l'Etat pour produire aussi un effet de lissage sur les prix. Les pratiques spéculatives de certains exploitants sur les grandes productions céréalières seront plus sévèrement encadrées, a fortiori puisque les externalisations négatives ne sont aujourd'hui pas prises en compte, comme on le constate sur le prix du blé ou de la paille pour la filière de l'élevage... 

 

-L' IRC rétablira un système de quota d'importations, mieux que des taxes à l'import au niveau national, instaurera tout de même la TVA sociale pour limiter l'effet de dumping lié au coût salarial plus bas. On ne peut pas oublier que des prix bas supposent une politique déflationniste de bas salaires alors qu'il n' existe que des prix justes ou non! Nous organiserons à l'invers sur 2 à 5 ans la baisse de la TVA sur les produits alimentaires français (à 100%) jusqu' au niveau minimum (5,5% ou autre), créant par la-même un différentiel sur les prix plus conséquent par rapport aux productions étrangères, de l'ordre de 20% !

 

-Nous y intégrerons aussi une dimension environnementale occultée, le transfert d'eau via les importations de fruits et légumes notamment. En effet, il est singulier que l'Espagne exporte aussi facilement des productions agricoles alors qu'une large partie de son territoire est en stress hydrique, au point de générer de vives tensions liées à la co-gestion des ressources en eau avec le Portugal. Il s'agira de revenir à la raison à partir de 2012!

 

-Il est inadmissible pour l'IRC qu'on abaisse le degré d'exigence des consommateurs par rapport aux productions mises sur le marché, aussi seules les importations de produits de qualité seront acceptées, à l'image de notre mode de vie et même à l'image de la réputation de notre pays en terme de qualité de vie.

 

-L' IRC promeut une politique francophone volontariste sur ce dossier lourd qui touche à la question de l'auto-suffisance alimentaire pour nombre de pays!

 

b) à l'échelle nationale

-Un tableau de bord fiscal pour le secteur énergétique et une TISRE, taxe intérieure sur les ressources énergétiques sont des dispositifs indispensables en matière de justice fiscale, pour une structuration cohérente du marché de l' énergie. (cf-Partie 2)

 

-On restructurera un réseau bancaire pour un soutien effectif au secteur productif, tout comme les règles de fonctionnement des mutuelles type MSA. Si le Crédit agricole est devenu une grande banque mondiale, les effets bénéfiques de ses pratiques «mutualistes» sur l'économie agricole sont pour le moins discutables...

 

-La qualité des productions doit être un objectif en lui-même pour ne pas porter atteinte à la dignité des consommateurs, même les plus démunis. Ainsi, l'IRC défendra l'interdiction de certains produits alimentaires portant atteinte à la santé des consommateurs sur le moyen terme (taux de graisses saturées, taux de sucre), ou présentant une qualité dégradée par rapport à un standart même non labellisé.

 

-L'exigence d'une certaine qualité de vie est également un objectif nécessitant une limitation de l'usage d'intrants ayant des conséquences environnementales notables, voire une interdiction de certains produits comme l’insecticide systémique Cruiser 350.

 

-Le prix du lait se stabilise souvent en dessous des coûts de production, aussi la suppression des quotas laitiers à horizon 2015 pourrait-elle être préjudiciable, surtout pour les exploitations de montagne aux plus faibles gains de productivité du travail et plus forts coûts de collecte du lait qu’en plaine. L'IRC défend donc comme système de quotas le modèle canadien qui a largement fait ses preuves!

 

-Mais en matière de politique de prix, la principale mesure consiste évidemment à démanteler les grands groupes de la distribution alimentaire qui écoulent 85% de la production française, puisqu'aucune justification à la concentration n'est pertinente sauf à laisser jouer à ces entreprises (parfois familiales) le rôle de fermiers-généraux au détriment des consommateurs. Ceci fera l'objet d'une loi anti-cartel.

 

-De plus, les contrats mis en place au 1er janvier 2011 entre producteurs et acheteurs seront revus, et étendus au-delà des secteurs du lait et des fruits et légumes. D' une durée minimale de 3 à 5 ans, ils fixeront à l'avance les volumes et les prix auxquels seront achetés les produits.

 

-L' Etat doit également intervenir à limiter la concentration des groupes semenciers, notamment si celle-ci porte préjudice au maintien de la biodiversité et orchestre une privatisation du vivant par brevetage au détriment du bien commun sur la durée.

 

-La France dispose d'une marge de manoeuvre et de relais de croissance sur des territoires mal exploités jusque' alors... Elle peut ainsi combiner le développement agricole de la Guyane sur une grande échelle (120000 exploitations de 20 Ha, pour plus de 300000 emplois créés!) à une réforme du foncier aux Antilles, territoires très densément peuplés. Elle peut en outre reconsidérer les territoires de déprise rurale où l'intervention de l'Etat est indispensable au vu de sa puissance de frappe financière. Cela pourrait justifier là encore une modification de la loi sur la propriété privée.

 

-Il a été démontré l'inégale répartition des aides pour un écart final de revenus de 1 à 4 sur ce secteur d'activité. L'IRC s'efforcera de réduire cet écart pour partie par le développement global de la filière énergétique mais également en fixant une limite à la concentration des terres au-delà de 150Ha par exploitation, déjà le double de la surface moyenne d' exploitation.

 

Dans ce secteur d'activité, le coût de la main d'oeuvre pose certes un problème, mais il est hors de question d'aller dans le sens d'une politique salariale déflationniste comme l'Allemagne le pratique avec l'emploi d' une main d'oeuvre étrangère, une politique de courte vue! Il est bien plus important de jouer la carte de la proximité au niveau local et des barrières douanières au niveau national. La politique de prix est forcément dépendante de la politique énergétique menée dans notre pays, elle dépend aussi largement de l'engagement de l'Etat surtout par rapport à certains territoires qui nécessitent une approche technique plus délicate...

 

c) la ruralité

La question du maintien chez nos «élites» d'une culture républicaine élémentaire se pose avec une acuité criante tant le monde rural a pu mesurer ces dernières décennies le désengagement de l'Etat par rapport aux territoires pourtant les plus défavorisés... L' IRC poursuit ici ses propositions dont certaines peuvent ne pas attendre pour leur mise en oeuvre le bon vouloir du pouvoir central! (cf- Partie 1 réforme territoriale)

 

-Une cartographie d'autonomie énergétique et alimentaire pour chaque commune (cf-Partie 2) nous semblerait nécessaire pour faciliter la montée en puissance des réseaux de production et de commerce locaux. Car bon nombre de Français ont une appréciation très partielle de leur environnement, même proche! Rappelons que la loi anti-cartel concernant les entreprises de la grande distribution alimentaire provoquera forcément la création d'entreprises locales. Cette approche rejoint aussi la question du vivre-ensemble...

 

-Dans la continuité, l'IRC défend l'idée de la création d'une régie autonome de l'énergie dans chaque commune (cf indépendance énergétique), soit pour remplir une mission d'information ou de coordination, soit pour l'exploitation propre d' un patrimoine communal etc... sur un dossier beaucoup plus complexe que celui de la gestion de l'eau tant les interactions comme les innovations peuvent devenir nombreuses! Des pôles de compétitivité pourraient être bâtis dans la foulée.

 

-Le coût de la main d'oeuvre pour le ramassage des fruits posant problème, nous proposons aux communes de prendre en charge la création ou la reprise de vergers pour en faire des vergers communaux, préserver ainsi un patrimoine, contribuer au maintien d'une polyculture. Une filière apicole pourrait être développée en parallèle... Nous posons aussi la question de l'accès à la terre dans nos campagnes, notamment pour les locataires ou propriétaires ne disposant pas de jardin. Cela représente dans notre esprit une forme de non-sens, a fortiori à l'heure où l'on recrée des jardins potagers en ville ou en banlieue. Cette surface pourrait être de 1000m2 minimum par habitat pour ceux qui n'en disposent pas aujourd'hui, et constituerait un critère non négligeable d'attractivité!

 

-Sur chaque exploitation, la tendance suivie doit être à la limitation des intrants pour une consommation d’énergie réduite, la préservation de la fertilité des sols, la protection de la biodiversité. Ceci suppose aussi un accès facilité de l'imagerie satellitaire et aux systèmes type GPS à l'ensemble des exploitants.

 

-Du fait de la déprise rurale, toutes les parcelles non mécanisables ont été terrassées, ou définitivement abandonnées. Une politique d'investissement lourd peut toutefois amener à reconsidérer ce point, des outils permettant de travailler aujourd'hui dans des pentes à 45%.

 

-Sur le maintien des services publics, l'IRC défend là encore une position volontariste et républicaine. La dégradation de la qualité du réseau électrique étant inacceptable, l'Etat reprendra la main sur les dossiers d'investissement menés par EDF à l'étranger au détriment de nos compatriotes. Dans le cadre de notre politique énergétique, l'ouverture à la concurrence sera mise à bas, directive européenne ou pas! Nous reprendrons donc la part de production nucléaire concédée abusivement à des acteurs étrangers sur cette base dogmatique stupide, tant les Français se sont impliqués par leurs impôts dans le développement de ce patrimoine industriel, au fil des décennies. De même, la qualité de l’énergie distribuée sur l'ensemble du territoire ne peut être adossée à des pratiques de zonage anti-républicaines! L' IRC tient à dénoncer l'unanimisme des partis dits de gouvernement à bazarder nos intérêts vitaux au vent mauvais de la construction européenne, la libéralisation du secteur de l'énergie ayant aussi été votée par le PS! Que chacun prenne ses responsabilités, l'IRC accueillera volontiers dans ses rangs les élus locaux qui en auraient assez de payer le prix fort au niveau local l'incurie ou la trahison de leurs «élites» nationales.

 

-Le très haut-débit grâce à la fibre optique doit ainsi être accessible au plus grand nombre, et si le coût du projet est estimé à 20-25Md voire 40Md, le fonds d'aménagement numérique des territoires (Fant) a été doté de seulement 2 milliards d'euros... Soyons sérieux! L'IRC sait pourquoi elle prône le retour à la souveraineté monétaire, simplement parce que des investissements massifs dans ce cadre ne nécessitent fondamentalement que le feu vert des autorités politiques, il suffit de se pencher sur la politique menée dans les années 50-60-70 pour le mesurer pleinement (cf- Partie 1)... L'euro(mark) n' a été au final qu'un outil déloyal entre les mains des autorités allemandes qui avaient anticipé un effondrement des capacités d'exportation de leurs partenaires dès lors que ceux-ci ne pourraient plus dévaluer comme à leur habitude pour rester compétitifs... Quant aux «élites» françaises actuelles qui devraient par ailleurs oeuvrer à résorber nombre de disparités entre territoires, l'IRC se félicite à l'avance de pouvoir leur présenter une très belle ardoise dans les années à venir...

 

L'agriculture étant un secteur stratégique, les propositions mises en avant par l'IRC reposent sur la défense de nos intérêts vitaux dans ce secteur d'activité, en opposition frontale à l'Union européenne, suivant l'exemple de pays comme la Norvège ou le Canada... De fait l'IRC propose une autre approche du productivisme actuel, plus qu' une remise en cause frontale qui dresserait de toute façon les Français les uns contre les autres. D'ailleurs, nombre de Français n' ont pas véritablement accès à son pendant, le consumérisme, que certains mouvements politiques dénoncent pourtant comme une tare majeure...  L' IRC cherche à bâtir une stratégie énergétique propre à ce secteur d'activité, tout en conservant une certaine souplesse d' esprit, sans adopter de corps de doctrine ou de positions trop figés tant les mutations à venir devraient être très importantes...

 

 

 

le 3 janvier 2011,

 

le Conseil national de l' IRC                                                              (Tous Droits Réservés)

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 07:30

L' IRC soutient officiellement les Assises internationales sur l'islamisation de nos pays, se tenant à Paris le 18 décembre 2010.

 

La démarche transpartisane est en effet conforme à l' objet même de nos statuts et aux éléments programmatiques sur l'immigration ou sur l'islamisme publiés sur notre blog. Nous vous invitons donc à vous y rendre si vous êtes sur place, à échanger et nouer des contacts pour préparer les combats politiques à venir...

Plus d'informations ici  http://www.ripostelaique.com/

 

 

le 13 décembre 2010,

S.Dezanneau

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 08:35

 

Le constat

 

Il faut préciser d'emblée que l'immigration est par nature multiple, donc que l'emploi de ce terme peut devenir rapidement très réducteur, même si nous restons sciemment ici sur une approche globale. On note, après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard, 2,5millions d'immigrés en plus depuis 1990 et 1,7 million de naturalisations sur la même durée! A l' invers, l'émigration de 2001 à 2009 est officiellement de 500.000 français de plus à l'étranger, et représente bien la perte d' une partie de nos forces vives...

 

Toutes les analyses les plus pointues, non marquées sur un plan idéologique, convergent et nous décrivent

l' immigration comme un non-sens...

-sur un plan culturel, dès lors que le multiculturalisme masque différentes formes de ségrégationnisme par essence anti-républicaines.

-sur un plan géopolitique, car elle est une soupape de sécurité pour les régimes politiques des pays de départ, dont les gouvernants n'assument pas leurs responsabilités, elle est un coût exhorbitant en France (10000 euros par personne par an pour une famille régularisée) rapporté à l'aide qui pourrait être apporté dans le pays d'origine (jusque'à 100000 euros de coût net induit pour la collectivité par personne et par an!).

-sur un plan démographique, quand le taux de fécondité en France approche du seuil de renouvellement des générations, mais aussi quand sur le principe nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud au point de mettre à mal notre propre marge de manoeuvre sur un plan environnemental en zone climatique tempérée.

-sur un plan économique au vu de notre taux de chômage ou des 8 millions de Français pauvres, au vu des gains de productivité réduisant la masse de travail disponible. Le coût net de l'immigration dans plusieurs études a été évalué de 24Md d'euros à 36Md par an...

-sur un plan sécuritaire, puisqu'à l'origine d'une large part de la criminalité violente en France, au coût là aussi exhorbitant, le coût global direct et indirect de la délinquance et de la criminalité ayant été évalué à 115 milliards d'euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France (étude de Jacques Bichot, professeur émérite à l'Université de Lyon 3). Rappelons qu' il a été démontré que la vraie misère se trouve d'abord à la campagne, et ne peut donc servir à justifier tout et n'importe quoi concernant les agissements de personnes d'origine immigrée dans nos banlieues...

 

Depuis 1974, on a considérablement durci les conditions d’immigration légale tandis que les gouvernements successifs encourageaient l' immigration illégale... Là aussi, l' immigration est devenue pour nos «élites» un enjeu de fric et de pouvoir au sens néo-impérialiste du terme, d'où une fuite en avant de celles-ci qu' il s'agit pour nous de stopper définitivement, sauf à considérer que la disparition du peuple français par substitution de population est négligeable! Ainsi, pour l'IRC, accorder le droit de vote aux immigrés aux élections locales reviendrait ainsi à mettre parfois des Français (de souche) en situation de minorité dans leur propre pays, c’est-à dire précisément là où ils vivent. Du point de vue de la défense des intérêts supérieurs du pays, du régime républicain qui est le nôtre, on friserait alors la folie pure. Nous n'épiloguerons donc pas longtemps sur ce dossier tant il est hors de question, après le passage en force sur le Traité de Lisbonne, que les Français se retrouvent là encore comme des réfugiés politiques dans leur propre pays!

 

 

Les principes adoptés par l' IRC

Hors visées à caractère clientéliste électoral, il s'agit de présenter ici une logique d'ensemble pour mettre fin à un certain nombre de dérives liées à l'immigration ces dernières décennies sur notre territoire.

 

1-aucune population étrangère ne doit être supérieure à 1% de la population d'un territoire donné (France métropolitaine ou territoires ultra-marins) en fonction du recensement de 1990, donc correspondant à un plafond de 580000 personnes par nationalité, en France métropolitaine. On prend 1990 comme date de référence car la politique menée depuis en matière d'immigration peut être considérée comme totalement scélérate... Ainsi, toute question d'ordre démographique est par essence une question de sécurité!

 

2-il doit y avoir pondération du premier principe en fonction de l'histoire très diverse des populations immigrées (cas type des chibanis). Tout abaissement du poids relatif d'une population donnée s'organisera méthodiquement alors dans la durée, sur une période de 5 ans. Un dispositif spécifique d'aides au départ sera aussi mis en place.

 

3-une autre priorité convergente est la résorption du chômage à un niveau conjoncturel soit moins de 4% de la population active. (cf programme de l'IRC)

 

4-ce seront les nouvelles orientations géostratégiques qui détermineront la nature des flux migratoires acceptés en priorité en France: en fait il s'agit d'élaborer une véritable géopolitique des flux migratoires. Ainsi, les populations européennes (russophones des pays baltes, Ukraine, Russie) ou de pays limitrophes pour les territoires ultra-marins seront privilégiées. Les populations francophones le seront également avec les réserves attenantes aux nécessités induites par notre politique de coopération envisagée avec une large part du continent africain (cf- Partie 1).

5- (ajout 2017) nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud, pas plus que nous n'avons à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l'ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire!

 

L' IRC fera remarquer au lecteur que dans la plupart des manuels de stratégie, ceux qui malmènent la cohésion sociale et nationale (en langage moderne) sont évidemment considérés comme des traitres qu'il faut mettre hors d'état de nuire... La substitution de population est (était?) d'ailleurs un crime passible de la réclusion à perpétuité...

 

 

Les mesures

-l'Etat mènera un recensement exhaustif des populations se trouvant  sur le territoire national, sans lequel il n'y a plus de gestion rigoureuse possible des finances publiques, a fortiori puisque les populations immigrées se concentrent dans quelques grandes agglomérations, et d'ailleurs plus de débat démocratique possible... L'INSEE n'est pas exempte de reproche quant à la qualité des statistiques fournies, allant dans un précédent recensement jusqu'à éluder la présence d'un million de personnes sur notre territoire (bien sûr dans le sens du politiquement correct)... Après correction, fin 2010, la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990 (!), 200 à 400000 clandestins un nombre probablement sous-évalué (plus de 600000 en 2004 selon M.Tandonnet), et 1,7million de naturalisations depuis cette même date. 

 

-les principes définis plus haut seront appliqués rigoureusement!

 

-un niveau d'astreinte minimale doit être mis en place concernant les étudiants étrangers vis-à-vis de leur pays d'origine, en fonction des projets de développement qui y sont menés. Si 10000 médecins maliens officient effectivement en France, une période d'astreinte de 2 mois par an par roulement dans leur pays d'origine représenterait l'équivalent de plus de 1600 postes à temps plein...

 

-la politique dans l'attribution des visas deviendra beaucoup plus sélective et restrictive.

 

-le plafond de ressources exigibles sera augmenté pour l'installation en France.

 

-seront aménagés le regroupement familial et le droit du sol, devenus des procédés abusifs d'acquisition de la nationalité française.

 

-en cas de menace avérée contre l'ordre public de personnes d'origine immigrée, il sera mis en place une procédure de déchéance automatique de la nationalité française, ou de privation des droits civiques. Il sera aussi créé un statut pour les apatrides.

 

-une politique de refoulement systématique sera mise en oeuvre concernant les clandestins (peut-être prioritaires à l'embauche sur les projets de coopération dans leur pays), les fondamentalistes islamistes et autres individus qui ne respectent pas nos lois et nos valeurs. La lutte contre les filières mafieuses d'immigration sera renforcée par primauté au niveau national puis en coopération au niveau international.

 

-l'acquisition de la nationalité ne sera plus automatique, devra faire l'objet d'une demande, à 15 ans pour les mineurs suivie dans ce cas d'une période probatoire de 3 ans minimum, les condamnations inscrites au casier judiciaire ayant un caractère suspensif ou entrainant un refus ferme et définitif de l'autorité publique.

 

 

Ce panel de mesures pourrait sembler bien abrupt, mais il est fondé du point de vue de la défense de nos intérêts vitaux en tant que nation! Il est de plus équilibré par la position très innovante et progressiste qu'a adoptée l'IRC en matière de coopération avec les pays en voie de développement, notamment dans le cadre de la Francophonie (cf-Partie 1). L' IRC est en effet la seule formation politique à avoir construit un dispositif de monétisation sur projet de notre dette publique pour un montant théorique de 1500Md d'euros, en première proposition directement corrélée au retour à notre souveraineté monétaire! Quand de plus on mesure le poids écrasant des trahisons multiples de nos principes républicains sur la scène nationale ou internationale commis par les politiciens des formations dîtes de gouvernement, il apparaît évident que l' IRC n'a de fait aucune leçon d'humanisme à recevoir, c'est là aussi sa force, son tranchant dans le combat politique qui mène aux prochaines échéances électorales!

 

Car en effet, l'inertie d'un peuple qu'on a trompé sur l' immigration, son coût, sa nature, la volonté d'intégration des populations concernées, en reversant son système de valeurs républicaines à son détriment, cette inertie-là ne dure qu'un temps... Dans ce domaine où l'instinct de survie se révèle un moteur extrêmement puissant, accentué par des décennies de paupérisation de masse, L'IRC mesure pleinement que les Français n'auront bientôt plus le choix et que la prise de conscience peut précéder le début d' une action massive de ceux-ci tant il est clair que pour bon nombre d' entre eux (en matière de prise de conscience) un cap a bien été franchi en 2005 (émeutes)... Aussi la classe politique actuelle risque-t' elle de se voir présenter une ardoise plutôt lourde dans les années à venir!

 

 

le 11 décembre 2010,                                                                      (Tous Droits Réservés)

S.Dezanneau

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:34

 

Nous précisons d'emblée employer ce terme d' islamisme parce qu' il s'agit de l'usage en Français correct, un terme rapporté aux autres confessions religieuses.

 

Ainsi que nous l'avons analysé précédemment (cf-annexe sur la lutte contre le terrorisme islamiste), la neutralisation administrative et judiciaire des réseaux et activistes islamistes ne peut constituer la seule priorité opérationnelle dans la mesure où cela consiste à adopter des mesures d’accompagnement du terrorisme, en clair à inviter la population française à compter les coups qu’on lui porte! Une doctrine de lutte spécifique doit être pensée en amont et de manière globale, bien au-delà du mercantilisme actuel qu'on teinte de politique...

 

Par ailleurs, on doit penser sur le fond au vu de l'antagonisme séculaire entre aires civilisationnelles, au vu de l' instabilité de la plupart des pays musulmans à toutes les conséquences de la présence sur notre territoire de personnes en provenance de cette aire civilisationnelle...

 

 

Un manque de lisibilité

Sur un plan sociétal, ce sont bien notamment le fondamentalisme islamiste et sa déclinaison sous la forme du terrorisme qui brouillent la lisibilité des jeunes de banlieues auprès de la population française «de souche», avec l’évolution structurelle de la société française qu’on a fait basculer par pans entiers vers une économie de survie. En défendant une immigration de grande ampleur, légale et illégale, la gauche a joué un rôle effarant de malhonnêteté intellectuelle, de récupération électoraliste, d’institutionnalisation de la misère et du chômage de masse à des fins corporatistes. Là où une certaine droite cherchait à casser le marché du travail, la gauche a surenchéri... ce qui s'apparente à une véritable trahison de son propre électorat! Logiquement, l'immigration aurait pu être tarie dès 1990 après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard. Elle s'est pourtant poursuivie avec encore plus d'ampleur au détriment des Français les plus faibles, ceux des couches populaires, y compris des Français d'origine immigrée.

 

Rappel des chiffres de l'immigration depuis 1990

L' IRC n'a vraiment pas l'intention de sacrifier les intérêts des Français à la légalité actuelle lorsque celle-ci nous mène au chaos... Les statistiques de l’INED, l’institut national des études démographiques, viennent en effet d’être publiés. Fin 2010 la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990! Il s'agit bien d' une réalite dissimulée depuis des années par prudence ou par idéologie. Ainsi, on en naturalise environ 150000 par an tandis que le démographe Xavier Thierry (Population & Société-février 2008) mentionne le nombre de 250000 immigrés supplémentaires par an... Ces éléments sont encore plus effarants quand on les rapproche par ailleurs des 8 millions de personnes considérées comme pauvres en France!

 

De plus, le choix du prénom des enfants a joué un rôle préjudiciable à leur intégration dans la mesure où si le nom renvoie aux origines, ce dont les Français se moquent généralement sur le fond, en revanche le prénom marque le choix des parents pour leur enfant par rapport au pays d'accueil: il s'agit d'un non-dit, d'un code social! En outre, quand il est choisi un prénom de «là-bas», celui-ci donne au jeune qui le porte la même identité au prime abord, élément très important dans les relations sociales, que celle d'individus qui viennent de franchir la frontière légalement ou illégalement... Rien n' indique au final le temps de présence de leur famille sur le territoire français, les doubles-nationaux rajoutant à la confusion! L' illisibilité de ces jeunes est donc totale, sauf auprès de proches et de relations directes, a fortiori dans un contexte planifié (cf- Partie 1) de destructuration de l'économie du pays, où les réseaux jouent alors un rôle capital et dont les derniers arrivants bénéficient peu. Ainsi, on ne peut occulter le rôle et le vécu des générations précédentes, en prenant en compte le fait que les raisons économiques qui justifiaient peut-être la présence ou la venue d'immigrés se sont effondrées de manière certaine avec le 1er choc pétrolier de 1973...

 

Aujourd' hui avec le recul, on comprend aisément la nécessité absolue à tarir les flux migratoires!

 

 

La laïcité n'est pas négociable!

Dans l’esprit de ses créateurs, dans l'esprit des Français, la laïcité n’a jamais consisté à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l’ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire. Nous ne sommes pas au Proche-Orient (rapport Obin) ou ailleurs, nous sommes en France! Si l’islamisme est revendiqué par certains comme une chance pour la France ou l'Europe, il faudrait déjà nous prouver qu’il en est une pour les pays musulmans et qu'il est compatible avec notre système de valeurs. Ainsi en Turquie, la question centrale de l’héritage laïc de Mustapha Kemal reste posée pour ne pas dire que celui-ci est remis en cause...

 

Or, la laïcité est plus qu'un droit, l'affirmation d'un principe positif qui s'il n'est pas respecté est adossé à d'autres pans de législation, comme celui sur les sectes ou ceux à caractère purement sécuritaire! Bâtie autour de notre héritage chrétien, des confessions chrétienne et juive, concernant les autres confessions religieuses qui n'ont pas évolué avec notre civilisation (sur plus de 1500 ans!), la laïcité ne peut que demeurer une laïcité de combat!

 

De même, l'islamisme nous donne régulièrement sur la scène internationale des gages d'intolérance forcenée tant les exactions commises contre des minorités non-musulmanes sont nombreuses en terre d'islamisme. On ne peut rien souhaiter de semblable en France à la situation du Liban, du Nigéria, de la haute-Egypte. Il faudrait être aveugle pour ne pas mesurer que les personnes musulmanes les plus tolérantes le sont généralement sur des territoires à la marge du monde musulman, ou bien là où l'islamisme n'existe qu'à l'état marginal. Seul le «substrat» semble tolérant!

 

En outre, l'islamisme produit du droit, un élément souvent négligé, et représente de fait un système civilisationnel qui se suffit à lui-même. Dans les pays du Maghreb, conséquence directe des éléments précités, les sociétés structurées par la religion sont fondamentalement ségrégationnistes. Ce ségrégationnisme d'essence religieuse est même inscrit dans leur constitution et les non-musulmans n'ont donc pas dans ces pays  les mêmes droits que les musulmans. De plus, la coercition qui s’exerce à l’encontre des femmes participe clairement d’une stratégie de guerre (endoctrinement de la descendance, inégalité de principe au sein de la population), et n’invite pas à la tolérance vis-à-vis des non-musulmans! Dans la continuité, le port du voile dans notre pays marque d'abord le refus de la mixité ou d'une union mixte. Rappelons ainsi qu'en France toutes les concessions faites par les pouvoirs publics aux islamistes souvent fondamentalistes, étaient dans le même mouvement dénoncées au Sud de la Méditerranée par des femmes qui en mesuraient aisément toute la portée régressive à rebours.

 

Sur la place accordée à l’islamisme en France, l' IRC tient d'abord à rappeler que la liberté de l'individu est une base de notre civilisation, tandis qu'au sein du monde musulman, l'individu ne compte pas vraiment. La religion y joue même souvent un rôle de police politique auxiliaire... A l'opposé sur un plan purement religieux, la population française s'est de surcroît largement affranchie de plus de 1500 ans de christianisme. Nous considérons donc à l'IRC que la démographie est une science qui ne peut être négligée car on ne change pas impunément la nature d'un peuple, les équilibres démographiques et culturels de notre pays!

 

Comme l'islamisme pose un problème à la France (à toute l'Europe), celui-ci doit être traité par les responsables politiques qui auront forcément à l'esprit, notre culture étatique étant très riche, la simple évidence que le temps des religieux n’est pas celui des politiques. Se pose ainsi la question de la crédibilité sur la durée des interlocuteurs que les gouvernants ont en face d'eux, alors que du point de vue des intérêts supérieurs du pays, nos garanties sur la durée en matière de paix civile importent plus que tout! Ainsi, l'attitude compassionnelle de certains imams progressistes en cas de violence islamiste pèse de peu de poids en réalité...

 

 

L' IRC se moque des visées mercantilistes qui nous tiennent lieu de politique étrangère au Moyen-Orient ou vis-à-vis des pays du Maghreb. Il est simplement hors de question que la classe politique française sacrifie encore délibérément des générations de Français à cause d'une immigration massive, ou leur fasse assumer au final des risques considérables...

 

Fondamentalement, nous n’avons pas à la base à régler sur notre territoire des problèmes d’ordre civilisationnel que les peuples du crû n’ont pas résolu par eux-mêmes! Au nom de quels principes?

 

Pourquoi devrions-nous alors faire quelque concession que ce soit?

 

En conséquence, le pouvoir en place en France doit élever fortement le degré de ses exigences vis-à-vis des personnes de confession musulmane! C'est tout l'objet des mesures mises en avant par l'IRC!

 

 

Les mesures 

Il est souvent mis en avant la multiplicité des interprétations du Coran... Toutefois, comme on y trouve plus d'une centaine de versets explicitement hostiles aux juifs, chrétiens, non musulmans, c'est-à-dire l' immense majorité des Français dits de souche... on ne peut se permettre de manquer de discernement! Les gouvernants doivent y apporter une réponse structurée, claire et précise dont les fondements n'ont que peu à voir avec les dialogues inter-religieux...

 

Ainsi, sur la base de simples constatations sur un plan géostratégique de la violence intrinsèque des sociétés musulmanes, la première des garanties consiste bien pour la France à limiter sur son territoire le poids démographique de personnes en provenance de pays musulmans. Il est sans doute pertinent de rappeler ici que dans la continuité le ministre en charge des cultes est bien celui de l'Intérieur!

 

1-Un code d’interprétation du Coran conforme à nos lois doit obligatoirement être fourni avec celui-ci!

2-Ce code sera validé par certains peuples du crû à une large majorité (par voie référendaire). On pourrait très bien avoir au final un code d'inspiration sénégalaise puis de droit français appliqué à des populations originaires du Maghreb...

3-Il y aura prise de recul nécessaire (moratoire) pour les autorités politiques avant son application en France (en Occident). Le fait que le temps des religieux ne soit pas celui des politiques le justifie.

4-Il sera construit de préférence des salles de prière (usage réversible) plutôt que des édifices religieux, et conformément à la loi sur la laïcité, avec interdiction formelle de financement sur fonds publics, interdiction formelle des dispositifs de contournement de la loi sur des bases dîtes culturelles. Des poursuites seront engagées à terme par l' IRC contre ces élus locaux qui faillissent à leurs devoirs républicains les plus élémentaires.

5-Le cas échéant, la France fera venir des imams issus des pays non-rigoristes ou tolérants (Sénégal, Ethiopie etc…). Il est inconcevable que ceux-ci puissent être choisis en Algérie, un pays en pleine guerre civile!

6-La procédure sera appliquée en complément de la politique restrictive adoptée en matière d'immigration.

7-L' IRC supprimera dès sa prise de pouvoir tout dispositif permettant l'application partielle ou totale de la charria, loi coranique, sur notre territoire. Elle supprimera les dispositifs bâtis par l' UMP facilitant l'attraction de capitaux sur ces bases-là, engagera là encore des poursuites contre les responsables politiques et hauts fonctionnaires qui en ont fait la promotion, eux qui réservent par ailleurs aux Français et à leur détriment des taux de quasi-usure!

 

 

L' IRC dénonce le relativisme culturel de nos élites qui ne nous mène nulle part. Sauf à renoncer à notre système de valeurs, nous devons affirmer ce que nous sommes...et ce que nous ne sommes pas! Le pouvoir politique ne peut vaciller sur les valeurs qui fondent notre République, valeurs qui ne sont pas négociables tant elles contribuent à préserver la paix civile. Dans ce domaine, tous les élus de la nation qui, par mercantilisme ou électoralisme agissent en ce sens, précipitent de fait le pays vers sa désagrégation. Leur responsabilité première les engage à devoir un jour rendre des comptes à la nation... Pour l'instant, l' IRC les renvoit juste à leurs médiocrité et veulerie crasses!

 

 

Le 8 décembre 2010,

S.Dezanneau                                                                 (Tous Droits Réservés)

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 13:04

 

Synthèse programme

 

Vous trouvez ici un simple résumé du programme... En rapport à une vision géostratégique propre, celui intègre évidemment la sortie de l'Union européenne, de l'euro, de l'Otan.

 

 

Partie 1 "Contre la Crise!"

La première partie s'articule autour des axes suivants...

-la résorption de la dette publique dans le cadre de la Francophonie

-notre souveraineté monétaire, le Franc-Or et le Franc courant

-les réformes structurelles de l'Etat central, des territoires, de la fiscalité

 

Partie1-1 la Francophonie contre la crise

-bâtir un système de résorption de notre dette publique (jusqu'à 1600Md) par monétisation sur projets francophones, ce qui suppose un  adossement monétaire temporaire entre partenaires.

-considérer autrement les monnaies des pays francophones les Franc congolais et Franc CFA, ce qui suppose une autre vision globale, une autre politique de coopération.

 

Partie1-2 le Franc Or et le franc courant

-mettre en oeuvre le retour au Franc français, par un système monétaire dual avec un Franc-Or, monnaie de l'Etat central focalisé sur ses missions régaliennes, un système en opposition à la libre circulation des capitaux, au côté du Franc courant d'un usage plus classique (2)!

-prendre le contrôle des banques, les démanteler si elles représentent un risque systémique.

 

Dans notre esprit, la réforme monétaire est obligatoirement concomitante de la réforme territoriale, de la réforme structurelle de l'appareil d'Etat et de la réforme fiscale, à l'évidence à mener à bien sans les «élites» actuelles...

 

Partie1-3 les réformes structurelles

-engager la restructuration de l'Etat central, donc supprimer les Ministères ou Secrétariats d’Etat qui ne servent pas aujourd’hui d’outils d’expression de puissance!

-équilibrer très rapidement (de fait bien dès 2012) les finances publiques de niveau N1 (national1), voire dégager un excédent budgétaire afin de pouvoir investir et atteindre certains objectifs stratégiques, après transfert des compétences non régaliennes.

-viser l'assainissement des finances locales.

-résorber le trop plein de personnels politiques et des hauts-fonctionnaires, redéfinir la grille salariale dans l'administration et les entreprises publiques, accentuer les réformes pour une meilleure représentativité des élites.

-supprimer les régions telles qu'elles existent, les retailler à la dimension des bassins versants définis en 1964 pour la gestion de l'eau.

-refondre entièrement la fiscalité française pour atteindre un taux de prélèvement de l'Etat de 35% du PIB sur 10 ans, et bâtir en priorité une fiscalité globale sur le secteur de l'énergie.

 

Partie 1-4 l'équilibre budgétaire 

-équilibre budgétaire prévu dès 2012-2013 par restructuration de l'Etat central et transfert des missions non régaliennes aux départements, ceux-ci étant globalement mieux gérés.

-résorption progressif de l'endettement des collectivités locales sur 5 à 10 ans.

-au-delà du retour à la souveraineté monétaire, adoption de mesures spécifiques pour le secteur bancaire permettant de lutter contre la financiarisation de l'économie.

 

Partie 1-5 la réforme fiscale

-sortie de l'UE et retour au Franc, monétisation de notre dette publique sur projets francophones.

-suppression de l'impôt sur le revenu (à l'exception de la partie cotisations sociales et patronale).

-hausse générale de la TVA à taux différenciés, système le plus simple et efficace.

-ajout le cas échéant d'une TVA sociale sur les importations en plus d'un système de quotas (production, importations).

 

 

Partie2 Indépendance énergétique

l' IRC réclame la mise en œuvre d’un vaste plan coordonné de sortie de l’économie pétrolière sur une période de 5 à 10 ans, car sur les 10 ans à venir compte tenu du volume de nos importations, on aurait au moins 400 milliards d’euros de perte sèche pour la France.

-un tableau de bord fiscal et une TISRE, taxe intérieure sur les ressources énergétiques.

-une tarification EJP étendue à l'ensemble des contrats signés avec les Français.

-une cartographie d'autonomie énergétique et alimentaire jusqu'au niveau communal

-un Ministère d’Etat en charge de la Politique Maritime

 

Comme objectif central, l' IRC souhaite obtenir de véritables avancées pour les ménages français sur ces quatre postes budgétaires qui tous relèvent d'une approche énergétique à des degrés divers...

-logement (à énergie positive etc...)

-alimentation (productions nationales, circuits de commercialisation courts etc...)

-transport (véhicules «propres», transports en commun etc...)

-production d' énergie (en tant que telle et sous toutes ses formes...).

Là se situe d' abord le véritable gain (ou l' économie) en terme de «pouvoir d'achat» des ménages, leur marge de manoeuvre sur le long terme...Par exemple, l'IRC envisage d' interdire totalement les importations sur le marché des énergies renouvelables, d'orienter drastiquement le marché du secteur automobile, pas seulement par le biais de la fiscalité! Ou bien de créer un vaste projet agricole de 400000 exploitations de 6 hectares en Guyane, soit plus de 800000 emplois... L'IRC défend aussi la création de 400000 emplois dans la filière sylvicole et des industries qui lui sont associées, pour une simple mise à niveau par rapport à l'Allemagne, en tenant compte là encore du potentiel énorme de la Guyane... Il n'est en rien anodin qu'un projet guyanais ambitieux fasse l'objet d'un silence de mort de la part de nos gouvernants européistes-unionistes jusqu'à la nausée:

-de fait, ce territoire français n'est en rien européen !

-un développement de la Guyane (patrimoine de l'Etat) contribuerait largement à sortir nos compatriotes de la misère ! Or cette optique républicaine défendue par l'IRC n'est plus privilégiée en France depuis des décennies avec l'intégration européenne alors que toute politique de croissance supposerait de miser sur notre potentiel humain et territorial : en l'état, la France demeure le pays du gâchis !

 

 

Partie3 Sécurité intérieure et Défense

-Fort logiquement, la position de l'IRC en matière de politique de défense n'est qu' une déclinaison de l'approche géostratégique qui est la nôtre, privilégiant l'axe européen hors Union européenne et l'Otan, l'axe maritime et l'axe francophone.

 

Il est hors de question pour l'IRC d'accepter pour la France quelque forme de tutelle que ce soit, qu'elle soit de nature politique, économique, financière ou militaire, la liberté étant un fondement de notre civilisation et de notre prospérité. Ainsi, l'IRC ne cautionne en aucune façon toutes les pratiques biaisées de désengagement de l'Etat sur ses missions régaliennes...

 

Le budget de la défense pourrait donc être porté à 3% du PIB sur une période de transition.

 

-En matière de sécurité intérieure, aucune lutte de pouvoir ne justifie des gouvernants qu'ils bafouent des principes élémentaires en matière de stratégie, que l'économie du pays coure à la ruine, que la classe moyenne soit laminée! Selon l'IRC puisqu'autour de cette «politique du chiffre», il s'agit de faire en sorte que les personnels de nos forces de sécurité apportent en fait leur contribution à un vaste mouvement d'ensemble, plus précisément qu'ils se crèvent l'échine à bâtir par eux-mêmes tout un système de paravents, pour qu'avant tout celui-ci dissimule aux Français le véritable objectif sous-jacent poursuivi sans relâche par nos «élites» ces dernières décennies, la mise à bas de la République (un enjeu géostratégique). Nous mènerons évidemment une politique ferme et républicaine aux antipodes de celle de l'UMP et du PS!

 

-Sur le dossier de l'immigration, L' IRC met en avant des mesures restrictives mais cohérentes, largement pondérées par une politique très ambitieuse en matière de coopération.

 

-Concernant l'islamisme, l' IRC entend voir l'Etat élever fortement le niveau de ses exigences républicaines, mettre en place une géopolitique des flux migratoires.

 

 

Dans la rubrique "dossiers spéciaux", nous abordons le dossier israêlo-arabe sous un angle particulier, en revenant sur la partition de 1922... 

 

 

Chacun est libre de prendre la distance qu'il estime nécessaire par rapport à certaines prises de position, car c'est d'abord la dynamique d'ensemble de l' IRC qui importe... Nous précisons aussi au fur et à mesure les objectifs que nous nous fixons à l' IRC à court terme ainsi que  les tactiques que nous préconisons... (Rubrique "Tactique")

 

La cotisation pour adhérer à l'IRC est à un montant unique et inclusif de 12 euros (fin 2012 et 2013) pour la rendre ainsi accessible au plus grand nombre, même aux chômeurs et Rmistes, et parce que nous considérons tous nos concitoyens, quels qu'ils soient et dans quelque situation délicate qu'ils se trouvent, pour ce qu'il peuvent apporter au pays...

 

Initiative Républicaine de Coalisés (IRC)

 

 

 

 

 

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