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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 15:08

Je remonte en première page ce texte à l'heure où le grand marché transatlantique est en phase de négociation presque terminale : celui-ci conduirait directement à la ruine de notre pays et à la désagrégation finale de la République.

 

 

Sarkozy est l'héritier de Mitterrand. Son passage en force sur le Traité de Lisbonne n'est q'une déclinaison du passage en scélératesse de Mitterrand sur le traité de Maastricht. On avait fait croire à un équilibre entre projets, or il n'y en avait aucun! Le référendum était donc en lui-même un véritable piège pour les Républicains, avec des conséquences non négligeables... Hollande depuis s'est comporté de la même manière, refusant fondamentalement de défendre la souveraineté de la France... Sa légitimité en devient évanescente. Quant aux Français, sans mobilisation de force, ils ne pourront que constater les dégâts. Ils n'ont guère d'avenir dans un système comme celui de l'UE!

 


Le vote du Traité de Maastricht en 1992


-avec une révision préalable de la constitution, le Conseil constitutionnel ne joue alors pas son rôle, Mitterrand (saltimbanque) par cette pirouette ne respecte pas sa fonction et ses attributions!


-un refus du Conseil constitutionnel d'étudier le texte à partir du moment où il y a recours au référendum, alors que la forme rejoint nécessairement le fond.


-une manipulation de Mitterrand révélant sa maladie à quelques jours du scrutin, d'ailleurs sur ce point seul Le Pen a dit la vérité lors du dernier débat télévisé précédant le vote... Et que penser d'un individu ayant menti sur ses capacités physiques à diriger la France depuis 1981!?!


-un passage du Traité à 51% et quelques voix mais avec 30% d'abstentionnistes, ce qui donne Maastricht adopté par environ 35% des inscrits.


-une majorité exigible pourtant aux 3/5 auprès des parlementaires réunis en Congrès encore aujourd'hui, contre 50% au moment du vote, pourquoi cette distorsion, sur la base de quels principes?


-On parle bien de la souveraineté du pays, ce qui signifie que fondamentalement, les modalités d'expression démocratique devaient impérativement être transposées concernant l'édification d'un projet à caractère supranational (largement dissimulé par Mitterrand, comme l'a confirmé depuis R.Dumas) qui conduit en retour à la dissolution de l'Etat-nation France. La majorité pour un tel vote ne pouvait être de 50% et quelques voix...


-aucune stratégie progressive de cession de pans entiers de souveraineté par les gouvernants ne peut être décorrélée de l'impulsion initiale, car il n'existe pas de politique du fait accompli dans la République française. Le traité de Lisbonne était déjà entaché de nullité avant même le passage en force orchestré par Sarkozy et approuvé par les socialistes dans leur majorité, au mépris du vote des Français sur le TCE en 2005...


-nous attirons en fait votre attention sur le fait que concernant la souveraineté du pays, la République étant indivisible (article 1 de la constitution), le territoire et le peuple français ne le sont pas plus, divisibles! Il s'agit là d'une approche stratégique de l'IRC cohérente avec l'esprit de nos institutions. Un projet européen ne peut dresser les Français les uns contre les autres! Ce qui explique que les opposants soient aujourd'hui répartis sur l'ensemble de l'éventail électoral face à la trahison des "élites" de droite comme de gauche, en fait comme pendant la seconde guerre mondiale.

 

-Sur un plan historique, avec la révocation de l'Edit de Nantes les rapports de force entre catholiques et protestants étaient  globalement de 65% contre 35%. La sécurité du peuple français étant la mission première de l'Etat, on en déduit qu'aucune minorité aussi large ne peut donc être maltraitée, a fortiori quand la minorité se révèle aujourd'hui être une majorité! (cf Vote sur le TCE en 2005)

Avec le recul d'une analyse sur un plan stratégique, puisque les articles 1 et 2 de la constitution sont encore de véritables gardes-fous, Maastricht est un arbitrage qui nous conduit à une forme de guerre civile! Maastricht n'a fondamentalement aucun caractère légal!

 

 

Aucun stratège n'aurait pu valider une telle politique, et malheureusement aucun spécialiste de droit constitutionnel ne pense en stratège. Seul un projet européen validé par une majorité de Français autrement plus importante, adossé à un système inter-gouvernemental, préserve la paix civile (à 80%) donc est légitime en droit.

 

Inutile donc d'insister sur les pratiques illégales de la BCE qu'on ne peut même plus qualifier de mafieuses au vu des sommes en jeu, du soutien affiché par nos "élites" à de telles dérives, soutien qui leur vaut désormais d'être justiciables, mais contre l'UE et contre l'euro l'IRC entend simplement se battre pour rendre justice aux Français!

 

Le 6 septembre 2011,

Le Conseil National de l'IRC                       (Tous Droits Réservés)

 

PS: E.Joly par ses déclarations fracassantes pour une Europe des régions et le démantèlement du territoire français vient clairement d'annoncer aux Français qu'elle ne respecterait pas notre constitution, notamment en ses articles 1 et 2... Il n'y a là aucun hasard, simplement chez elle une attitude plus directe que chez la plupart des oligarques qui détruisent la France...

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:31

Suite aux exactions commises sur Paris envers des touristes, puis à Bretigny et à Trappes, je remonte ce texte publié il y a deux ans et demi...  avant la dégradation lente mais pour l'instant inéluctable  de l'image de notre pays hors de nos frontières et l'altération de nos capacités à organiser un sursaut, compte-tenu de la politique appliqué globalement. Rien de nouveau depuis le passage de témoin entre Sarkozy et Hollande...

 

Car comme dans une course d'orientation, l'angle choisi au départ est déterminantHollande n'est pas un stratège au service du pays, ceci on peut l'affirmer au bout d'un an de mandat!

 

Idem... Je remonte le texte après l'attentat commis contre la rédaction de Charlie-hebdo. Ma compassion aux victimes, mon plus profond mépris à l'encontre des membres des partis dits de gouvernement. Je vous invite à lire tous les textes publiés sur les questions de sécurité.

 

 

Emeutes de 2005-décryptage!

 

En 2005, après les émeutes de Clichy-sous-Bois, il était flagrant que toute la politique de sécurité menée par Sarkozy en tant que Ministre de l'Intérieur ne déboucherait que sur un chaos généralisé.

 

1-Il y a eu des morts, contrairement aux dénégations de N.Sarkozy.

2-Il y a eu des blessés, plus de cent parmi les forces de l’ordre.

3-Des Français se sont constitués en milices pour protéger leurs biens, ce qui montrait la gravité de la situation. Les jeunes émeutiers ne sont heureusement pas allés au contact, car dans le cas contraire il y aurait eu déclenchement d' une guerre civile clairement à leur détriment.

4-Lorqu'on comparait ces émeutes avec celles de Los Angeles, les Américains possèdant deux à trois armes par foyer, on mesure bien tout en raisonnant à rebours que ce n’est plus le traitement social qui assure la paix sociale en France mais le recours au «système D» et la législation plus restrictive sur les ventes d’armes!

5-Le propre d’un adulte, à fortiori d’un responsable politique ne consistait certainement pas à laisser les jeunes commettre des actes qui les laissaient justiciables derrière... dans la continuité, le propre d'un homme d'Etat, c' était de mesurer la nécessité d' une intervention rapide et efficace des forces de l'ordre sur une courte période. Cette faillite des gouvernants français a bien été relevée à l’étranger…

6-En amont du déclenchement des émeutes, Sarkosy aurait pu choisir de communiquer plus posément avec la population du quartier où s’était déroulé le 1er drame pour en circonscrire les effets. Il ne l'a pas fait loin de là, pour après coup s'inquiéter de l'entrée en scène possible et simultanée de lycéens ou d' étudiants! A relever que la multiplication des intervenants dans ces quartiers comme l'importance des moyens financiers alloués n'est pas un gage de traitement des problèmes qui s'y posent...

7-La gauche présentait ces émeutes comme n’ayant qu’un caractère surtout socio-économique, comme s'il pouvait y avoir accoutumance face à une hausse du degré de violence, face à la dégradation d'un patrimoine privé ou collectif, en insultant au passage les millions de Français en bas de l’échelle sociale qui n’ont jamais agressé qui que ce soit, jamais dégradé le bien d’autrui, sans parler de ceux qui vivent dans des départements (Cantal, Creuse) plus pauvres encore! Cela en dit long sur la faillite intellectuelle de la gauche…Les plus démunis ne font même plus partie de sa grille de lecture, il est vrai qu’ils l’ont quittée et pour cause... trop de balles dans le dos finissent par tuer!

8-Ces émeutes se sont révélées inédites dans tout le monde développé par leur ampleur, leur durée, leur extension territoriale, leur violence, leur coût économique et leur impact politique, national et international. Elles représentent au final une véritable déroute pour la classe politique française!  A fortiori puisque plusieurs spécialistes ont confirmé la possibilité de traiter la majeure partie des problèmes des banlieues sur un plan purement sécuritaire, en 6 mois...

 

Fondamentalement, l'IRC pense la France en tant que puissance, car sur un plan stratégique un pays qui n'est pas fort sur son propre territoire ne dispose guère plus de «capacité de projection»... Il en va de la crédibilité la plus élémentaire des gouvernants et la première exigence d'une communauté politique quelle qu'elle soit est bien celle de la protection (dans tous les domaines), sans laquelle les citoyens ont toute légitimité pour réclamer des comptes à leurs élites. Plus globalement, la légitimité d'un pouvoir politique repose d'abord sur sa capacité à mener un projet pour la France, la République, les Français! Une bonne gouvernance suppose donc une maitrise de la complexité, de plusieurs échiquiers nationaux puis transnationaux... Or, face à ce qui s'apparente désormais à un conflit de basse intensité, le pouvoir en place ne doit surtout jamais laisser pourrir la situation, l'invers de ce qu'ont fait nos gouvernants sur plusieurs décennies. L 'Etat doit maintenir l'ordre et s'en donner les moyens car s'il perd son monopole sur la violence armée, alors s'ensuivra un chaos généralisé dont on perçoit aujourd'hui plus que les prémices.

 

Là encore (cf-dossier sur la Défense), quels sont les buts effectivement poursuivis? Quelle est la cohérence dans la politique suivie? Quelle est la continuité dans l'action? Face à cette fuite en avant de la «représentation nationale», l'IRC constate simplement que son renouvellement est indispensable, que d'autres personnalités politiques doivent être élues pour assumer derrière les conséquences de leurs choix. Ainsi, ce petit rappel sur N.Sarkozy permettra de lever les dernières illusions chez certains...

 

N.Sarkozy, «pourfendeur de la criminalité»...

-Président de la République française, il passe régulièrement ses vacances au Maroc, une plate-forme avérée de production de cannabis, du commerce de la drogue et de l'immigration illégale.

-Il a été un des premiers hommes d'Etat européens à reconnaître l'indépendance du Kosovo, une plate-forme avérée du commerce des armes (de guerre) et de la drogue.  Depuis, a été reconnue l'implication du 1er ministre kosovar Hashim Thaçi dans un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers...

-Il a renforcé la présence de nos forces armées en Afghanistan, plate-forme de production d'héroïne, du commerce de la drogue et des armes, sans qu'il y ait lutte effective contre ces filières puisque le pouvoir afghan y est impliqué.... En matière de politique extérieure (cf-dossier sur la défense), l'IRC note d'ailleurs une droite continuité puisque Sarkozy organiserait encore la poursuite des ventes d'armes au Pakistan, même après l'attentat de Karachi, alors que ce pays détenteur d'armes nucléaires destabilise la région et sert de base arrière aux Talibans qui affrontent nos soldats en Afghanistan...

 

Son bilan pour la France est donc clairement à l'image des émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005... mais il est aussi fondamentalement à l'image d'une classe politique qui se nourrit volontiers du chaos! Là est l'origine du malaise qui se développe de manière aussi importante au sein des forces de sécurité, désarmées sur le terrain par la classe politique puis parfois par leur hiérarchie. Pour l'IRC, quand la vision des gouvernants est républicaine, les réponses et les moyens à mettre en adéquation apparaissent évidents! Dans le cas contraire, les élites restent sur des enjeux de fric et de pouvoir en exploitant les tensions sociales jusqu' à l'extrême, au détriment des personnels appartenant à nos forces républicaines, au détriment de la République... Pourtant aucune lutte de pouvoir ne justifie des gouvernants qu'ils bafouent des principes élémentaires en matière de stratégie, que l'économie du pays coure à la ruine, que la classe moyenne soit laminée!

 

 

 

Le choix de la guerre civile!

 

Quand on privilégie une approche globale ainsi que le fait l'IRC, l'abolition des frontières, la perte de souveraineté organisée dans nombre de domaines, le pouvoir exhorbitant concédé aux multinationales et à la finance ravalent de fait les membres de notre représentation nationale au statut de simples exécutants et non pas de personnes décisionnaires. La France n'est plus gouvernée en tant qu'Etat républicain, voici la première grande escroquerie intellectuelle dans notre démocratie vacillante!

 

Au-delà des missions de sécurité consistant à protéger les biens et les personnes ou défendre le territoire français, il existe d'ailleurs une dimension plutôt occultée à tort: la protection des institutions de la République, y compris de la représentation nationale quand celle-ci faillit! Seul le peuple est souverain dans la République française, prudence d'ailleurs élémentaire du législateur d' il y a quelques décennies puisque le peuple pèse pour une majorité écrasante par rapport à ses «élites»...

 

Or, le passage en force sur le Traité de Lisbonne, au mépris du vote souverain des Français en 2005, laisse ceux-ci sans aucune garantie par rapport à leur sécurité en tant que citoyens... De fait, cet acte gravissime comme premier facteur d'insécurité, nous sort de plus de 2000 ans de civilisation du droit écrit, ruine notre culture du vivre-ensemble à l'instar de la Révocation de l'Edit de Nantes, et même pire encore (cf texte sur le traité de Maastricht)... Contrairement aux Protestants, les Français «nonistes» opposés à cette Union européenne sont majoritaires! On comprend alors pourquoi certains spécialistes de droit constitutionnel ont considéré cette manoeuvre politique comme un coup d'Etat! 

 

Autre point peut-être désolant à admettre, mais en l'absence réelle de progressivité significative des sanctions, l'abolition de la peine capitale ne profite réellement qu'aux élites tant elle ruine l'esprit de responsabilité chez celles-ci, une sorte de blanc-seing qui les amène à organiser leur impunité totale! De fait la vertu se prouve d'abord par les actes, plus qu'elle ne se proclame...

 

La situation chaotique déborde donc du cadre purement sécuritaire et touche tous les domaines... Ainsi, quand on fait basculer la société française par pans entiers vers une économie de survie, il est évident que l'instinct de survie finit par prendre le dessus et que les tensions ne peuvent que devenir extrêmes! Aussi, l'esprit de contestation qui gagne du terrain au sein de nos forces de sécurité est bien d' abord le signe d' un pouvoir bientôt aux abois. En effet, quels dirigeants, quels stratèges commettraient de telles fautes sur la durée vis-à-vis de la nation puis vis-à-vis de ces personnels qui veulent juste assurer pleinement les missions qui leur incombent dans un cadre républicain, sans qu'on joue avec leurs nerfs ou même leurs vies?

 

Seuls ceux qui par esprit maladif tiennent à se maintenir «au pouvoir» par les moyens les plus pervers, et organisent, sur une phase ultime qui absoudrait nombre d'entre eux de leurs fautes voire de leur trahison, le plus grand exutoire qui puisse être offert à la population: la guerre civile!

 

 

 

La mise à bas de la République!

 

Ils poursuivent cet objectif-là en allant encore bien plus loin avec la «politique du chiffre» qui consiste en «quotas démentiels d’interpellations et de contraventions, culture puérile du résultat, sacralisation quasi-mystique du chiffre, objectifs irréalisables à remplir et, lorsqu’ils ne sont pas atteints, baisse de la notation»…en fait un outil d'évaluation parmi bien d'autres, certainement pas l'alpha et l'omega d'une politique de sécurité, cette dernière étant d'abord un concept global!

 

Selon l'IRC autour de cette politique du chiffre, il s'agit de faire en sorte que les personnels de nos forces de sécurité apportent en fait leur contribution à un vaste mouvement d'ensemble, plus précisément qu'ils se crèvent l'échine à bâtir par eux-mêmes tout un système de paravent::

1-pour que celui-ci provoque certes de l'enfumage sur un plan médiatique (enjeu électoral),

2-masque le désengagement partiel de l'Etat sur ses missions régaliennes (enjeu lucratif),

3-entretienne la confusion (budget trop restreint pour la Justice) et une stratégie de tension permanente pour les personnels jusqu'à leur surexposition aux risques (cf-conclusion du dossier sur la Défense), et pour la population (enjeu de coercition), mais...

pour qu'avant tout celui-ci dissimule aux Français le véritable objectif sous-jacent poursuivi sans relâche par nos «élites» ces dernières décennies... la mise à bas de la République!!!  Il s'agit là d' un enjeu géostratégique touchant une large part du monde "occidental", directement lié à la construction de l'Union européenne! Très très fort... et totalement pervers! 

 

Toutefois, les policiers et gendarmes instrumentalisés au détriment de la France, de la République et des Français peuvent (encore) adhérer librement à l'IRC pour peser de manière décisive dans la balance...

 

Guerre civile plus ou moins larvée, République de façade, il s'agit bien là de deux grandes orientations choisies délibérément par la classe politique au niveau «national», en corrélation directe avec les projets néo-impérialistes de l'Union européenne (incapable de présenter des comptes certifiés!) et de sa fusion dans un vaste marché transatlantique programmé pour 2015, avec l'Otan comme fondement de notre politique étrangère ... Le passage en force sur le Traité de Lisbonne, lié à un agenda qui n'a jamais été présenté aux populations, n'avait pas d'autre finalité.

 

Ainsi, il est faux d'imaginer que nos gouvernants n'ont pratiquement pas de stratégie en matière de sécurité, simplement sur la durée celle-ci sert exclusivement les intérêts d'un patriciat face à la plèbe...

 

L'incapacité à obtenir des résultats suffisamment saillants en moins de 6 mois, dans tous les domaines (cf- Partie 1), traduit avant tout chez nos gouvernants l'absence de projet véritablement républicain pour la France et les Français. Pour l'IRC, il s'agit bien là d'une réalité totalement sordide...

 

 

Ainsi, très succinctement, un système néo-impérialiste, où servir la France et l'Etat républicain ne signifie plus rien, où le mercantilisme constitue la principale ligne d' horizon, voue fatalement des territoires entiers à la désagrégation (banlieues) ou à l'abandon (campagnes) voire même à l'inexploitation (Guyane) tout en veillant à les maintenir sous contrôle, tandis qu'il privilégie les enclaves les plus riches (statut spécial pour les métropoles et Paris; quelques eurorégions) et densément peuplées (tant qu'il y a des élections), tout en provoquant de fait une paupérisation massive de la société (abolition des barrières douanières, immigration) pour une répartition très inégalitaire des profits. Tout a été mis en oeuvre pour que les Français se retrouvent désarmés! Quant aux policiers et gendarmes, appartenant à des forces républicaines et sur la base de leurs statuts et missions actuels, il est logique que leur sort soit scellé à terme... Un pouvoir qui a muté, s'appuyant surtout sur les banques centrales ou d'affaires et leurs pratiques massives de blanchiment d'argent sâle, les multinationales, les acteurs de la finance, les grands groupes de médias, le contrôle d'internet, à terme sur les sociétés privées de sécurité, ce pouvoir-là ne peut plus leur réserver une place qu'en tant que forces supplétives et dévoyées... Policiers et gendarmes en ont tous les signes avant-coureurs devant les yeux!

 

le 29 Novembre 2010                                            (Tous Droits Réservés)

S.Dezanneau

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 13:06

Le 11 janvier, la France est intervenue dans le conflit au Mali.  Ce qui risque de déranger rapidement la classe politique française, c'est qu'il s'agit d'une guerre à caractère souverainiste marqué (la préservation de l'intégrité du territoire malien et de sa culture)! Nombre de pays africains apportent d'ailleurs leur concours (Togo, Tchad, Nigéria, Sénégal) à cette intervention, de manière directe ou indirecte. Ainsi, les principaux soutiens de la France sont africains, pas européens: une vérité terriblement dérangeante pour ceux qui nous vendent l'Union européenne fondée sur des dogmes purement mercantilistes et totalitaires comme un projet d'avenir, surtout quand on songe en plus aux sabordages ahurissants de nos "élites" quant à notre propre souveraineté.

 

J'ai toujours affirmé que la France doit considérer la Francophonie comme un axe stratégique majeur à un niveau équivalent sinon supérieur à un projet européen (ne parlons pas de l'UE!), par exemple pour résorber totalement notre dette publique (cf Partie 1). Il y a donc presque 7 mois que j'ai réclamé cette intervention. On perçoit tout de même largement à quel point F.Hollande s'est laissé déborder par les évènements, se retrouvant dès lors à l'opposé de sa prise de position du 12 novembre 2012... Quant aux politiciens centristes (Bayrou, Borloo) parlant d'urgence avec un an de retard, ils se révèlent pitoyables et terriblement cyniques si dans la continuité l'on songe au sort de la RDC!  Voici l'article en question...

 

 

 

L'indépendance d'une zone au Nord du Mali a été proclamée de manière unilatérale le 4 avril 2012 par le MNLA (mouvement national de libération de l'Azawad, dit laïque) et le groupe islamiste Ansar Dine (Défenseur de l'Islamisme), le premier mouvement étant en lutte depuis cinquante ans. Le pouvoir en place, de transition après un coup d'Etat avorté, n'a pu empêcher les assauts des touaregs qui se sont alors emparés de Tombouctou, Gao et Kidal, les trois grandes villes du Nord, où la charia a ensuite été imposée à la population. En plus de cette crise qui menace de s'étendre à d'autres pays et de la migration de 200000 personnes fuyant les combats, le Mali est frappé comme sept autres pays du sahel par une importante crise alimentaire, désormais récurrente, pouvant évoluer dans les mois prochains en famine.

 

Force est de constater qu'à l'IRC, nous avions anticipé il y a déjà quelques années ce type de scénario, l'aspect non sécuritaire de notre approche se traduisant par un progressisme très marqué dans notre projet francophone. (cf Programme)

 

 

Quel a été l'arbitrage rendu par F.Hollande (au 21 juin 2012)?

 

Seule est apportée en l'état la garantie d'un soutien (logistique) de la France à une opération militaire de la Cedeao (Communauté économique des Etats d'afrique de l'Ouest), décidée sous l'égide de l'ONU.

 

Or les moyens militaires de la Cedeao ne sont pas adaptés à la région. Ils sont aussi marqués par l'inexpérience des troupes et du commandement. Une seule mission de cette nature (l'Ecomog à la fin des années 1990 au Liberia) avait auparavant tourné au fiasco. De même, le délai de constitution d'une force de 2000 hommes est d'un mois alors que le facteur temps est primordial à prendre en considération tandis que la France est déjà prépositionnée en Afrique de l'Ouest.

 

De plus, rien ne s'oppose sur le principe à ce que celle-ci mène ou contribue à mener une guerre de Libération dans un pays francophone souverain, une guerre telle qu'on l'a connue dans notre pays il y a plus d'un demi-siècle avec l'appui de combattants africains, tandis que les autorités maliennes de transition veulent légitimement restaurer l'intégrité territoriale du Mali, dont les frontières avaient d'ailleurs été fixées par la France. Les flux migratoires provoqués par ce type de crise contribuent aussi à destabiliser des pays qui n'en ont certainement pas besoin... De fait, un européiste forcené comme F.Hollande s'est placé dans les pas de Mitterrand dont la plupart des arbitrages se révèle au final désastreux pour notre pays, le PS ayant largement contribué à altérer les capacités de défense de notre pays par des abandons massifs sur nos instruments de souveraineté dans le brouet qu'est l'Union européenne, mais il est bon qu'il en mesure enfin les conséquences en France comme hors de nos frontières, car il y a continuité entre la situation de la France et celle du Mali, et qu'il les assume! L'affaiblissement de l'Etat ou la faiblesse d'un Etat peu structuré débouche aussi sur la guerre, et pire que tout, la guerre civile

 

En outre, où se situe donc la cohérence d'ensemble des positionnements de la France après une décennie d'intervention sur le théâtre afghan alors que nos intérêts y sont pourtant plus restreints que sur le continent africain, beaucoup plus proche à tous niveaux!?! Ces mouvements islamistes et séparatistes dans la zone du Sahel se financent également grâce au trafic de drogue ainsi que aux rapts de civils occidentaux (dans cette situation, le sort des six otages français importe peu) et ont peut-être été renforcés par des combattants originaires d'Afghanistan et du Pakistan (instructeurs en provenance de Somalie), des Nigérians de la secte Boko Haram...

 

Relevons aussi tout de même que nos partenaires africains ne veulent aucune intervention de l'Otan sur le sol africain, celle-ci étant d'ailleurs étroitement imbriquée au projet institutionnel européen (UE) comme à celui du grand marché transatlantique, tout comme ils l'ont refusée puis dénoncée auparavant en Lybie : ils veulent conserver leur souveraineté face au néo-impérialisme des pays occidentaux ! Une ligne néo-conservatrice vise à destabiliser tous les pays de la région, comme nos gouvernements l'ont déjà pratiquée en Lybie ou en Afrique centrale. D'ailleurs, il y a bien eu dispersion d'armements mais surtout de combattants dans toute la région consécutive à la guerre en Lybie : Hollande se retrouve donc sur son arbitrage présent à renforcer la politique de Sarkozy, alors que la France dispose de moyens conséquents pour mener une autre politique au Sahel. Nous l'avions déjà souligné après plusieurs enlèvements d'otages au Niger... Une ligne mercantiliste produit souvent les mêmes effets: le Qatar, allié de la France, est impliqué dans le financement voire l'armement de ces mouvements terroristes (MNLA, Ansar dine, Aqmi, Mujao) selon la DRM (direction du renseignement militaire) et la DGSE, et aurait entamé des négociations avec Total pour l'exploitation du pétrole dans la région. Quant à l'Arabie saoudite, soutien de réseaux islamistes fondamentalistes à l'origine de la création de ces cellules terroristes, l'Etat français y négocie d'importants contrats d'armement...

 

Ajoutons qu'après avoir fait montre d'une solidarité vis-à-vis de la Grèce en zone euro, on est plus qu'en droit de s'interroger sur la faiblesse d'un engagement français dans un pays intégré à une zone monétaire dans laquelle nous sommes partie prenante depuis plus de 50 ans, une zone Franc CFA, déterminant la parité fixe entre Franc-CFA et euro-Franc, détenant nombre d'avoirs monétaires de nos partenaires africains! Comme si les rebelles touaregs allaient à terme se priver de battre monnaie... Là encore où est la cohérence, sinon dans l'imposture de responsables politiques qui mènent leur politique hors prise en compte de nos intérêts vitaux !?! L'IRC a d'ailleurs fait des propositions précises pour une refonte indispensable du système de Franc CFA, affirme avec force grâce à son projet de coopération qu'une politique francophone ambitieuse aurait dû depuis quelques décennies produire d'autres résultats sur le continent africain. A l'invers, paternalisme, néo-impérialisme ou simple collusion d'intérêts entremêlés nous mènent directement à ce type de scénario.

 

 

De quel humanisme le PS peut-il se prévaloir au final quand son bilan en matière de politique étrangère en Afrique comporte tout de même les immixtions du couple Mitterrand-Védrine dans les affaires Rwandaises dans les années 90 jusqu'à l'implication de la France dans le génocide, ce conflit s'étendant à la RDC (plus de 4 millions de morts, avec un laisser-faire de la France) un pays qui devrait pourtant être notre premier partenaire francophone et aujourd'hui, après tant d'autres dossiers nauséabonds, quand cet arbitrage de F.Hollande concernant le conflit au Mali n'est qu'évanescent et somme toute indigne !?!

 

Ainsi, aucune décision de l'ONU ne remplacera un engagement ferme de la France vis-à-vis de ses partenaires africains, pour la défense de ses intérêts vitaux comme l'affirmation d'une politique francophone ambitieuse et humaniste, autre que mercantiliste. Pour autant, peut-on espérer une évolution notable de F.Hollande sur ces points ? Certainement s'il jetait aux orties le costume de ses prédécesseurs, s'il décidait de mener une politique d'expression de puissance qui ne soit pas seulement celle du verbe ou bâtie pour le seul profit d'une minorité, ce qui supposerait de sa part lucidité et courage... Cela est peu probable sans pression des Français en ce sens, auquel cas, une « Présidence normale » ou « le règne de Clampin 1er du nom », ce serait du pareil au même !

 

En revanche, la position de l'IRC ne surprendra personne tant nos engagements sont limpides sur ces dossiers. Pour conclure, la meilleure des garanties relève tout de même de l'engagement de chacun dans un mouvement politique souverainiste comme l'IRC autour d'un projet de développement beaucoup plus auto-centré, ...

 

Nous comptons donc sur vous tous pour mener ce combat politique !

 

 

Le 21 juin 2012,

S.Dezanneau, Président de l'IRC

 

 

 

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 12:56

Sachons rendre hommage aux militaires qui incarnent encore la République quand nos "élites" faillissent aux missions qui sont les leurs.

 

L'orpaillage sauvage et son corollaire une violence sans limite ne nous renvoient en effet qu'à la pensée déliquescente de nos "élites". En effet, le problème majeur en amont réside bien dans le fait qu'il n'existe encore aucun projet économique décent pour un "département" grand comme au moins 10 départements métropolitains, aucune politique de structuration effective du territoire guyanais, que des incantations sur la protection de l'environnement dont la dimension coercitive vis-à-vis de nos concitoyens est avérée, pour ne pas dire somme toute logique dans un système néo-impérialiste...

 

Ceci ne peut générer que du chaos... En conséquence, les moyens comme les procédures d'intervention sont à l'évidence à repenser.

 

Il est toutefois important de mesurer que ce sont bien les citoyens français qui devraient donner le "la" sur ce dossier! Nous renvoyons le lecteur aux quelques lignes écrites sur notre projet guyanais (Partie 2), puisque là encore, l'IRC est présente par son sens de l'anticipation et la cohérence d'ensemble de son projet politique.

 

Le 28 juin 2012,

Le Conseil National de l'IRC

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 13:11

 

Or l'enfumage est d'abord une technique de guerre, avant d'être une technique de communication dont use et abuse ce gouvernement UMP. L'IRC a de fait dénoncé à plusieurs reprises le dévoiement d'une partie de l'appareil d'Etat, qu'on aborde des problèmatiques monétaires, financières ou sécuritaires, dévoiement qui conduit à nous sortir de la République. Sur les derniers évènements de Toulouse, nous renvoyons aussi le lecteur aux différents articles de notre rubrique Sécurité, dénonçant les manipulations du pouvoir en place qui se nourrit volontiers du chaos qu'il contribue largement à générer. Comme on a pu le constater avec les interventions intempestives sur ce dossier du ministre de l'Intérieur et même du Président de la République, les opérations auraient en fait dû être conduites par le seul magistrat. Lors de l'affaire de Tarnac qui s'était largement soldée par un fiasco, lors des émeutes de 2005 l'instrumentalisation théâtrale par le pouvoir politico-médiatique avait déjà été importante!

 

-Pourquoi n'avons-nous constaté aucune intervention ferme du gouvernement pour circonscrire l'influence perverse des médias, au risque de l'exacerbation des tensions?

-Pourquoi n'interdit-on pas tout contact entre un organe de presse et un terroriste présumé pendant une intervention à risque?

-Au lieu d'un enterrement, pourquoi n'envisage-t'on pas simplement une incinération pour les djihadistes avec dispersion des cendres, le tout sans témoin ni membre de la famille?

-Pourquoi le sort à réserver aux 70000 à 130000 fondamentalistes islamistes présents sur le territoire n'entraine aucun début de proposition crédible?

-Pourquoi un tel événement a généré l'examen de 200000 dossiers de militaires, dans le cadre de la piste néo-nazie comme l'a reconnu le ministre de la Défense?

-Pourquoi et sur la base de quels intérêts Sarkozy a-t'il organisé des manoeuvres militaires conjointes de nos forces armées avec les forces armées saoudiennes, alors que l'Arabie finance et soutient les talibans en Afghanistan?

-Pourquoi l'UMP a-t'elle favorisé la charia (en matière de finance) en France avec la seule préoccupation mercantiliste de faire venir des capitaux du Golfe?

-Pourquoi nos « élites » nous ont-elles dépossédé d'une partie des instruments de notre souveraineté sans laquelle nous ne pouvons nous défendre efficacement?

 

Tout le dossier en devient entaché de suspicion, alors que la lutte anti-terroriste supposerait plutôt une lutte dans la discrétion... d'ailleurs liée au fonctionnement républicain de nos institutions comme une véritable cohérence d'ensemble! On peut aussi dans cet esprit réclamer la mise en place d'une structure de contrôle de nos services de renseignement, structure présente chez tous nos alliés, au-delà de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) comportant aujourd'hui 8 membres (UMP et PS).

 

Nous rappelons à nos concitoyens que ce gouvernement UMP vient de se faire tacler sèchement par l'invalidation par le Conseil constitutionnel de sa loi du 6 mars 2012 relative à la protection de l'identité, dans laquelle était prévue un « fichier des honnêtes gens » jusqu'à une puce introduite dans la carte nationale d'identité (CNI) pour faciliter le commerce électronique!

 

Nous leur donnons aussi une information capitale largement passée sous silence par nos grands médias et la classe politique dans son quasi-ensemble: la connivence de fait de nos « élites » avec les mafias! Nous avons suffisamment dénoncé le système de collusion d'intérêts dans le quel baignent celles-ci mais il manquait logiquement une pierre à l'édifice... Rendons au passage hommage au journaliste-écrivain Roberto Saviano qui mène au péril de sa vie un travail d'investigation sur ce sujet (cf « Le combat continue »).

 

-Pourquoi Sarkozy passe-t'il régilièrement ses vacances au Maroc, pays producteur de drogue (80% du cannabis en France), plate-forme du commerce de la drogue? Pour assurer nos ventes d'armes à ce pays?

-Pourquoi nos « élites ne disent-elles rien sur le fait que la France est devenu un carrefour du narcotrafic, que le système financier sert d'intermédiaire aux investissements massifs des mafias? Précisons que Pietro Grasso, le chef de l'antimafia en Italie, évalue les ressources des groupes mafieux à près de 500 milliards d'euros...

-Pourquoi nos « élites » républicaines n'admettent-elles pas qu'une croissance économique faible en France ne justifie pas tout? Pour ne pas reconnaître qu'elles ont fait le choix contre la France et les Français du développement de « l'économie souterraine » comme paravent à leur incurie et à leurs pillages? Pour ne pas reconnaître qu'elles préfèrent à la préservation de la République, comme le montre la construction institutionnelle européenne et ses dérives, l'afflux de liquidités sans contrôle donc d'argent sale?

 

Ainsi dans un pays comme la France, corrompre plus de 900 parlementaires ne semble pas une mission impossible à mener à bien loin de là,  surtout quand leur corruption au minimum morale apparait patente, puisque ce sont les Français qui par leurs impôts se retrouvent en première ligne pour leur assurer un train de vie indécent au regard des résultats obtenus...

 

Il s'agit de hausser impérativement le degré d'exigence que nous avons par rapport à nous-mêmes et à nos représentant élus pour avoir une chance de nous en sortir!

 

 

Le 4 avril 2012,

Le Conseil national de l'IRC

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 10:40

 

Le syndicat (majoritaire) des commissaires de Police nationale (le SCPN) par la voix de leur secrétaire générale, Sylvie Feucher vient d'approuver la plupart des observations des magistrats de la Cour des Comptes dans leur rapport décrivant un bilan plus que négatif de la politique de sécurité menée par l'UMP depuis dix ans. Et prend ainsi le relais de la base. Relevons ainsi que l'échec patent de Sarkozy concernant la gestion des émeutes de 2005 ne fait que remonter à la surface, et grâce à d'autres éléments d'appréciation, déduisons-en qu'il n'avait guère triomphé que dans le vide en 2007...

 

Sont soulignés les problèmes suivants:

-la baisse des effectifs

-la baisse des moyens

-la multiplication des polices municipales

-les dérives de la «politique du résultat» (ou du chiffre) mise en place par Sarkozy, que l'IRC décrit plus précisément comme l'instrument totalement pervers d'une politique de sabordage en règle de la puissance publique, grâce aux personnels de nos forces républicaines, instrumentalisés à bâtir un système de paravents dissimulant la mise à bas de fait de la République...

 

Enfin! Voici une initiative que l'IRC attendait depuis longtemps... Saluons-la comme elle le mérite, saluons leur républicanisme! Nous avons toujours espéré de nos forces républicaines qu'elles marquent un coup d'arrêt aux dérives anti-républicaines de l'oligarchie qui dirige la France.

 

A l'IRC nous n'attendons plus qu'une démarche similaire de l'institution Armée! Ainsi, nous venions de publier un texte "au-delà du devoir de réserve", et de réclamer sur un forum la prise de position très claire de gradés sur les rapports de la Cour des Comptes, mais bien au-delà des seules questions de sécurité, sur la gestion scélérate de nos finances publiques...

 

 

Depuis l'origine, l'IRC a pris avant tant d'autres des positions très claires et synthétiques sur les questions de Sécurité et de Défense, sur les visées anti-républicaines du pouvoir en place, comme celles néo-impérialistes du projet institutionnel européen... Nous y renvoyons chaque lecteur, en espérant son adhésion dans la foulée...

 

A nous tous de faire en sorte que cela n'en reste pas au stade du rapport mais s'enchaîne par la mise en oeuvre de véritables rapports de force en 2012 et 2013 face à un nouvel exécutif particulièrement faible, d'ailleurs perçu comme tel sur la scène internationale! 

 

 

(texte intialement publié le 25 juillet 2011)


le Conseil National de l'IRC

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 12:49

 

Le pouvoir politique doit être capable d'imposer une vision lucide, durable et courageuse de l'accroissement de puissance pour le bienfait de tous... ce qui suppose bien sûr, par anticipation en amont sur les questions de sécurité, que nos forces ne soient pas placées dans des situations inextricables. Celui-ci a ainsi d'abord un devoir de cohérence vis-à-vis des personnels servant au sein de nos forces de sécurité, sur les principes et la vision d'ensemble concernant nos intérêts vitaux, sur les engagements pris, sur les moyens humains et matériels consacrés dans la durée à ces missions régaliennes.

 

Or quand on privilégie une approche globale, l'abolition des frontières, la perte de souveraineté organisée dans nombre de domaines, le pouvoir exorbitant concédé aux multinationales et à la finance (de nouveaux seigneurs de la guerre!) ravalent de fait les membres de notre représentation nationale au statut de simples exécutants, de commis ou même de nervis au vu de leur agressivité, et non pas de personnes véritablement décisionnaires. Le mondialisme "néo-libéral" porte ainsi atteinte frontalement à la souveraineté de notre pays, tant il implique de renoncer à celle-ci d’un point de vue économique, mais aussi politique (un double reniement), dans le cadre de l’OMC mais aussi celui de la construction institutionnelle européenne, d'où la distance creusée entre le principe de souveraineté (les interdépendances ne justifient pas tout) et la pratique politique de ces dernières décennies, qu'il devrait s'agir de combler sauf à considérer qu'une mise sous tutelle définitive de notre pays doive devenir la norme, la mise à bas de fait de la République, un idéal européiste ou euro-atlantiste, la citoyenneté française, un simple passeport pour l'obtention d' un statut de réfugié politique ailleurs qu'en «France»... Amoindrir la place et le rôle de l' Armée en tant qu' institution ne représente alors qu' une déclinaison partielle et fort logique de ce mouvement d'ensemble qui s'est développé ces dernières décennies.

 

Car si les militaires sont «ceux qui expriment de manière emblématique l’intérêt de la Nation dans ce qu’elle a de plus précieux : sa survie», celle-ci n'est de toute façon pas possible dans une économie largement financiarisée... L'armée comme «ultima ratio», l'ultime recours, est donc en ce sens un leurre! Il aurait fallu préciser à quel stade de développement d'une situation paroxystique et sous quelle forme les militaires (avec quels effectifs?) auraient été tenus d'intervenir en conscience, comme sur quels sujets ils seraient aujourd' hui libres de s'exprimer au préalable, alors qu'à l'évidence le facteur temps joue déjà contre notre Nation, que l'urgence est même si criante qu'il y a un fort risque pour des esprits devenus lucides d'avoir bientôt à faire face à des dégâts irrémédiables!

 

Sans parler de la question qui court plus qu'en filigrane, celle de la légitimité et de l'exemplarité des «élites», de leur sens de l'intérêt général qui suppose entre autres une culture du temps long. En conséquence, la sécurité au sens républicain du terme ne peut être autre chose qu'un concept global. Pour être effective, celle-ci suppose l'imbrication étroite de l'Armée et de la Nation, que chaque militaire puisse s'exprimer sur l'ensemble des sujets de débat, que l'institution assume son rôle de garant de la République à tous les niveaux, a fortiori depuis l'abandon de la conscription!

 

Car enfin quel Stratège au service de la France, de la République et des Français aurait validé la politique menée depuis plusieurs décennies !?! Ici, nous évoquons juste quelques dossiers qui auraient pu susciter une prise de position forte de nos militaires, en éludant volontairement nombre de dossiers diplomatiques lourds.

 

-le passage en force sur le Traité de Lisbonne au mépris du vote souverain des Français de 2005? Il suit un agenda de dissolution de la Nation et de la République, jamais présenté aux Français, d'où les pratiques massives de mensonge institutionnalisé. De plus, avec l'expérience d' une civilisation du droit écrit courant sur plus de 2000 ans, constatons qu'avec la crise les règles de ce «Traité» n'ont même pas été respectées... Cet acte gravissime peut dès lors être considéré comme le premier facteur d'insécurité pour les Français !

 

-1800Md de dette publique, un hasard? Juste un instrument employé par certains cercles du pouvoir, le même système dévoyé d'étranglement progressif (néo-impérialiste) qu'on avait d'abord réservé aux Pays en Voie de Développement... La structure du système actuel est mise à nue dès lors qu'on se penche sur l'abandon par l'Etat de son pouvoir de battre monnaie à partir de 1973 au profit du secteur bancaire privé, avec aujourd'hui l'impôt sur le revenu qui «s'évanouit» dans le paiement des intérêts de la dette.

 

-la perte pour les contribuables d'environ 10Md sur la dernière privatisation de concessions autoroutières? Une routine telle qu'un ancien inspecteur des Finances (Le Roux) évalue en moyenne la perte générale pour l'Etat sur 20 ans de privatisations à la moitié de la valeur des biens...

 

-le dispositif de défiscalisation des plus-values sur la vente des parts d'une entreprise, rattaché à la loi Copé, pour une perte pour le budget de l'Etat de plus de 18,6Md en deux ans (2008-2009)? La preuve (énième) que le report sur le lancement du deuxième porte-avions sur la base de «contraintes budgétaires» relève d'un mensonge d'Etat... avec dans la continuité, la dissuasion promise à passer sous son seuil critique!

 

-plusieurs dizaines de milliers de victimes (civiles) sur les dossiers sanitaires comme celui de l'amiante? Les atteintes diverses portées à la cohésion sociale et nationale? De simples déclinaisons d'une véritable politique d'abandon... etc...

 

Le «devoir de réserve» apparaît alors comme bien trop accomodant vis-à-vis de n'importe quelle équipe au pouvoir, la porte ouverte à toutes sortes de dérives. Car un pouvoir qui a muté, s'appuyant surtout sur les banques centrales ou d' affaires et leurs pratiques massives de blanchiment d'argent sâle, les multinationales, les acteurs de la finance, les grands groupes de médias, le contrôle d'internet, à terme sur les sociétés privées de sécurité... ce pouvoir-là ne peut plus réserver aux forces républicaines de sécurité et à une institution comme l'Armée qu' un rôle supplétif et dévoyé!

 

Avec plus de 1500 ans de culture étatique derrière nous, faute chez nos élites d' un état d'esprit fort au service de la France, de la République et des Français, un délitement généralisé ne peut être une surprise (le faible taux de renouvellement des contrats au sein de l'Armée en témoigne directement). Il m' apparaît clair dans le contexte actuel que même les militaires se sont globalement laissés déborder par le pouvoir politique ces dernières décennies... Tout a été et est encore implacablement mis en oeuvre pour que les Français se retrouvent désarmés! Mais pire encore, ceux-ci ont pris des coups de manière anormale sans qu'aucun garde-fou ne joue vraiment son rôle!  La raison profonde de la dissolution progressive des liens entre l'institution Armée et la Nation se situe sans doute d'abord là...

 

Pour conclure, à partir de ce constat et pour revenir à une situation beaucoup plus salubre, il me semble souhaitable pour notre pays, confrontés que nous sommes à une situation de crise majeure qui nous laisse désormais à la croisée des chemins, de pouvoir compter dès maintenant dans la sphère politique sur la plupart des militaires en retraite et des personnes de leur entourage, d'abord ceux qui aujourd'hui peuvent agir et s'exprimer le plus librement. Cette forme d'intervention me semble beaucoup plus judicieuse... Tous ont l'influx nerveux indispensable face à l'inertie du plus grand nombre, et sont les mieux à même d' organiser ce type d'impulsion décisive dont le pays et leurs compatriotes ont grandement besoin: ils sont tout de même plusieurs millions... Et de fait, une structure de communication seule, facilitant l'organisation de débats auprès du grand public à échéances régulières sur tous les arbitrages géostratégiques du pouvoir en place, se révèlerait très insuffisante au vu du calendrier électoral et à l'importance des enjeux pour notre pays. Or, un pays qui n’est pas fort sur son propre territoire ne dispose plus d’aucune capacité de projection hors de ses frontières, et ceci pas seulement sur un plan militaire.

 

Enfin, comme nous considérons à l'IRC qu'une vision globale stratégique permet de déterminer les leviers d’expression de puissance de la France, les objectifs à atteindre, les moyens à mettre en oeuvre hors de toute considération trop dogmatique ou partisane, comme nous ne cautionnons en aucune façon les pratiques biaisées de désengagement de l'Etat sur ses missions régaliennes, parcequ'il s'agit là d'une politique d'abandon telle qu'on l'a connue aux pires heures de notre Histoire, j'espère que nombre de Français considèreront de près nos analyses et nos propositions, qu'à l'avenir nous puissions tenir un rôle allant au-delà de celui de francs-tireurs...

 

 

le 10 mars 2011,                                                                                             (Tous Droits Réservés)

 

Samuel Dezanneau, Président de l'IRC

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 08:35

 

Le constat

 

Il faut préciser d'emblée que l'immigration est par nature multiple, donc que l'emploi de ce terme peut devenir rapidement très réducteur, même si nous restons sciemment ici sur une approche globale. On note, après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard, 2,5millions d'immigrés en plus depuis 1990 et 1,7 million de naturalisations sur la même durée! A l' invers, l'émigration de 2001 à 2009 est officiellement de 500.000 français de plus à l'étranger, et représente bien la perte d' une partie de nos forces vives...

 

Toutes les analyses les plus pointues, non marquées sur un plan idéologique, convergent et nous décrivent

l' immigration comme un non-sens...

-sur un plan culturel, dès lors que le multiculturalisme masque différentes formes de ségrégationnisme par essence anti-républicaines.

-sur un plan géopolitique, car elle est une soupape de sécurité pour les régimes politiques des pays de départ, dont les gouvernants n'assument pas leurs responsabilités, elle est un coût exhorbitant en France (10000 euros par personne par an pour une famille régularisée) rapporté à l'aide qui pourrait être apporté dans le pays d'origine (jusque'à 100000 euros de coût net induit pour la collectivité par personne et par an!).

-sur un plan démographique, quand le taux de fécondité en France approche du seuil de renouvellement des générations, mais aussi quand sur le principe nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud au point de mettre à mal notre propre marge de manoeuvre sur un plan environnemental en zone climatique tempérée.

-sur un plan économique au vu de notre taux de chômage ou des 8 millions de Français pauvres, au vu des gains de productivité réduisant la masse de travail disponible. Le coût net de l'immigration dans plusieurs études a été évalué de 24Md d'euros à 36Md par an...

-sur un plan sécuritaire, puisqu'à l'origine d'une large part de la criminalité violente en France, au coût là aussi exhorbitant, le coût global direct et indirect de la délinquance et de la criminalité ayant été évalué à 115 milliards d'euros de juillet 2008 à juin 2009, soit 5,6% du PIB de la France (étude de Jacques Bichot, professeur émérite à l'Université de Lyon 3). Rappelons qu' il a été démontré que la vraie misère se trouve d'abord à la campagne, et ne peut donc servir à justifier tout et n'importe quoi concernant les agissements de personnes d'origine immigrée dans nos banlieues...

 

Depuis 1974, on a considérablement durci les conditions d’immigration légale tandis que les gouvernements successifs encourageaient l' immigration illégale... Là aussi, l' immigration est devenue pour nos «élites» un enjeu de fric et de pouvoir au sens néo-impérialiste du terme, d'où une fuite en avant de celles-ci qu' il s'agit pour nous de stopper définitivement, sauf à considérer que la disparition du peuple français par substitution de population est négligeable! Ainsi, pour l'IRC, accorder le droit de vote aux immigrés aux élections locales reviendrait ainsi à mettre parfois des Français (de souche) en situation de minorité dans leur propre pays, c’est-à dire précisément là où ils vivent. Du point de vue de la défense des intérêts supérieurs du pays, du régime républicain qui est le nôtre, on friserait alors la folie pure. Nous n'épiloguerons donc pas longtemps sur ce dossier tant il est hors de question, après le passage en force sur le Traité de Lisbonne, que les Français se retrouvent là encore comme des réfugiés politiques dans leur propre pays!

 

 

Les principes adoptés par l' IRC

Hors visées à caractère clientéliste électoral, il s'agit de présenter ici une logique d'ensemble pour mettre fin à un certain nombre de dérives liées à l'immigration ces dernières décennies sur notre territoire.

 

1-aucune population étrangère ne doit être supérieure à 1% de la population d'un territoire donné (France métropolitaine ou territoires ultra-marins) en fonction du recensement de 1990, donc correspondant à un plafond de 580000 personnes par nationalité, en France métropolitaine. On prend 1990 comme date de référence car la politique menée depuis en matière d'immigration peut être considérée comme totalement scélérate... Ainsi, toute question d'ordre démographique est par essence une question de sécurité!

 

2-il doit y avoir pondération du premier principe en fonction de l'histoire très diverse des populations immigrées (cas type des chibanis). Tout abaissement du poids relatif d'une population donnée s'organisera méthodiquement alors dans la durée, sur une période de 5 ans. Un dispositif spécifique d'aides au départ sera aussi mis en place.

 

3-une autre priorité convergente est la résorption du chômage à un niveau conjoncturel soit moins de 4% de la population active. (cf programme de l'IRC)

 

4-ce seront les nouvelles orientations géostratégiques qui détermineront la nature des flux migratoires acceptés en priorité en France: en fait il s'agit d'élaborer une véritable géopolitique des flux migratoires. Ainsi, les populations européennes (russophones des pays baltes, Ukraine, Russie) ou de pays limitrophes pour les territoires ultra-marins seront privilégiées. Les populations francophones le seront également avec les réserves attenantes aux nécessités induites par notre politique de coopération envisagée avec une large part du continent africain (cf- Partie 1).

5- (ajout 2017) nous n'avons pas à accueillir l'excédent démographique des pays du Sud, pas plus que nous n'avons à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l'ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire!

 

L' IRC fera remarquer au lecteur que dans la plupart des manuels de stratégie, ceux qui malmènent la cohésion sociale et nationale (en langage moderne) sont évidemment considérés comme des traitres qu'il faut mettre hors d'état de nuire... La substitution de population est (était?) d'ailleurs un crime passible de la réclusion à perpétuité...

 

 

Les mesures

-l'Etat mènera un recensement exhaustif des populations se trouvant  sur le territoire national, sans lequel il n'y a plus de gestion rigoureuse possible des finances publiques, a fortiori puisque les populations immigrées se concentrent dans quelques grandes agglomérations, et d'ailleurs plus de débat démocratique possible... L'INSEE n'est pas exempte de reproche quant à la qualité des statistiques fournies, allant dans un précédent recensement jusqu'à éluder la présence d'un million de personnes sur notre territoire (bien sûr dans le sens du politiquement correct)... Après correction, fin 2010, la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990 (!), 200 à 400000 clandestins un nombre probablement sous-évalué (plus de 600000 en 2004 selon M.Tandonnet), et 1,7million de naturalisations depuis cette même date. 

 

-les principes définis plus haut seront appliqués rigoureusement!

 

-un niveau d'astreinte minimale doit être mis en place concernant les étudiants étrangers vis-à-vis de leur pays d'origine, en fonction des projets de développement qui y sont menés. Si 10000 médecins maliens officient effectivement en France, une période d'astreinte de 2 mois par an par roulement dans leur pays d'origine représenterait l'équivalent de plus de 1600 postes à temps plein...

 

-la politique dans l'attribution des visas deviendra beaucoup plus sélective et restrictive.

 

-le plafond de ressources exigibles sera augmenté pour l'installation en France.

 

-seront aménagés le regroupement familial et le droit du sol, devenus des procédés abusifs d'acquisition de la nationalité française.

 

-en cas de menace avérée contre l'ordre public de personnes d'origine immigrée, il sera mis en place une procédure de déchéance automatique de la nationalité française, ou de privation des droits civiques. Il sera aussi créé un statut pour les apatrides.

 

-une politique de refoulement systématique sera mise en oeuvre concernant les clandestins (peut-être prioritaires à l'embauche sur les projets de coopération dans leur pays), les fondamentalistes islamistes et autres individus qui ne respectent pas nos lois et nos valeurs. La lutte contre les filières mafieuses d'immigration sera renforcée par primauté au niveau national puis en coopération au niveau international.

 

-l'acquisition de la nationalité ne sera plus automatique, devra faire l'objet d'une demande, à 15 ans pour les mineurs suivie dans ce cas d'une période probatoire de 3 ans minimum, les condamnations inscrites au casier judiciaire ayant un caractère suspensif ou entrainant un refus ferme et définitif de l'autorité publique.

 

 

Ce panel de mesures pourrait sembler bien abrupt, mais il est fondé du point de vue de la défense de nos intérêts vitaux en tant que nation! Il est de plus équilibré par la position très innovante et progressiste qu'a adoptée l'IRC en matière de coopération avec les pays en voie de développement, notamment dans le cadre de la Francophonie (cf-Partie 1). L' IRC est en effet la seule formation politique à avoir construit un dispositif de monétisation sur projet de notre dette publique pour un montant théorique de 1500Md d'euros, en première proposition directement corrélée au retour à notre souveraineté monétaire! Quand de plus on mesure le poids écrasant des trahisons multiples de nos principes républicains sur la scène nationale ou internationale commis par les politiciens des formations dîtes de gouvernement, il apparaît évident que l' IRC n'a de fait aucune leçon d'humanisme à recevoir, c'est là aussi sa force, son tranchant dans le combat politique qui mène aux prochaines échéances électorales!

 

Car en effet, l'inertie d'un peuple qu'on a trompé sur l' immigration, son coût, sa nature, la volonté d'intégration des populations concernées, en reversant son système de valeurs républicaines à son détriment, cette inertie-là ne dure qu'un temps... Dans ce domaine où l'instinct de survie se révèle un moteur extrêmement puissant, accentué par des décennies de paupérisation de masse, L'IRC mesure pleinement que les Français n'auront bientôt plus le choix et que la prise de conscience peut précéder le début d' une action massive de ceux-ci tant il est clair que pour bon nombre d' entre eux (en matière de prise de conscience) un cap a bien été franchi en 2005 (émeutes)... Aussi la classe politique actuelle risque-t' elle de se voir présenter une ardoise plutôt lourde dans les années à venir!

 

 

le 11 décembre 2010,                                                                      (Tous Droits Réservés)

S.Dezanneau

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:34

 

Nous précisons d'emblée employer ce terme d' islamisme parce qu' il s'agit de l'usage en Français correct, un terme rapporté aux autres confessions religieuses.

 

Ainsi que nous l'avons analysé précédemment (cf-annexe sur la lutte contre le terrorisme islamiste), la neutralisation administrative et judiciaire des réseaux et activistes islamistes ne peut constituer la seule priorité opérationnelle dans la mesure où cela consiste à adopter des mesures d’accompagnement du terrorisme, en clair à inviter la population française à compter les coups qu’on lui porte! Une doctrine de lutte spécifique doit être pensée en amont et de manière globale, bien au-delà du mercantilisme actuel qu'on teinte de politique...

 

Par ailleurs, on doit penser sur le fond au vu de l'antagonisme séculaire entre aires civilisationnelles, au vu de l' instabilité de la plupart des pays musulmans à toutes les conséquences de la présence sur notre territoire de personnes en provenance de cette aire civilisationnelle...

 

 

Un manque de lisibilité

Sur un plan sociétal, ce sont bien notamment le fondamentalisme islamiste et sa déclinaison sous la forme du terrorisme qui brouillent la lisibilité des jeunes de banlieues auprès de la population française «de souche», avec l’évolution structurelle de la société française qu’on a fait basculer par pans entiers vers une économie de survie. En défendant une immigration de grande ampleur, légale et illégale, la gauche a joué un rôle effarant de malhonnêteté intellectuelle, de récupération électoraliste, d’institutionnalisation de la misère et du chômage de masse à des fins corporatistes. Là où une certaine droite cherchait à casser le marché du travail, la gauche a surenchéri... ce qui s'apparente à une véritable trahison de son propre électorat! Logiquement, l'immigration aurait pu être tarie dès 1990 après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard. Elle s'est pourtant poursuivie avec encore plus d'ampleur au détriment des Français les plus faibles, ceux des couches populaires, y compris des Français d'origine immigrée.

 

Rappel des chiffres de l'immigration depuis 1990

L' IRC n'a vraiment pas l'intention de sacrifier les intérêts des Français à la légalité actuelle lorsque celle-ci nous mène au chaos... Les statistiques de l’INED, l’institut national des études démographiques, viennent en effet d’être publiés. Fin 2010 la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990! Il s'agit bien d' une réalite dissimulée depuis des années par prudence ou par idéologie. Ainsi, on en naturalise environ 150000 par an tandis que le démographe Xavier Thierry (Population & Société-février 2008) mentionne le nombre de 250000 immigrés supplémentaires par an... Ces éléments sont encore plus effarants quand on les rapproche par ailleurs des 8 millions de personnes considérées comme pauvres en France!

 

De plus, le choix du prénom des enfants a joué un rôle préjudiciable à leur intégration dans la mesure où si le nom renvoie aux origines, ce dont les Français se moquent généralement sur le fond, en revanche le prénom marque le choix des parents pour leur enfant par rapport au pays d'accueil: il s'agit d'un non-dit, d'un code social! En outre, quand il est choisi un prénom de «là-bas», celui-ci donne au jeune qui le porte la même identité au prime abord, élément très important dans les relations sociales, que celle d'individus qui viennent de franchir la frontière légalement ou illégalement... Rien n' indique au final le temps de présence de leur famille sur le territoire français, les doubles-nationaux rajoutant à la confusion! L' illisibilité de ces jeunes est donc totale, sauf auprès de proches et de relations directes, a fortiori dans un contexte planifié (cf- Partie 1) de destructuration de l'économie du pays, où les réseaux jouent alors un rôle capital et dont les derniers arrivants bénéficient peu. Ainsi, on ne peut occulter le rôle et le vécu des générations précédentes, en prenant en compte le fait que les raisons économiques qui justifiaient peut-être la présence ou la venue d'immigrés se sont effondrées de manière certaine avec le 1er choc pétrolier de 1973...

 

Aujourd' hui avec le recul, on comprend aisément la nécessité absolue à tarir les flux migratoires!

 

 

La laïcité n'est pas négociable!

Dans l’esprit de ses créateurs, dans l'esprit des Français, la laïcité n’a jamais consisté à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l’ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire. Nous ne sommes pas au Proche-Orient (rapport Obin) ou ailleurs, nous sommes en France! Si l’islamisme est revendiqué par certains comme une chance pour la France ou l'Europe, il faudrait déjà nous prouver qu’il en est une pour les pays musulmans et qu'il est compatible avec notre système de valeurs. Ainsi en Turquie, la question centrale de l’héritage laïc de Mustapha Kemal reste posée pour ne pas dire que celui-ci est remis en cause...

 

Or, la laïcité est plus qu'un droit, l'affirmation d'un principe positif qui s'il n'est pas respecté est adossé à d'autres pans de législation, comme celui sur les sectes ou ceux à caractère purement sécuritaire! Bâtie autour de notre héritage chrétien, des confessions chrétienne et juive, concernant les autres confessions religieuses qui n'ont pas évolué avec notre civilisation (sur plus de 1500 ans!), la laïcité ne peut que demeurer une laïcité de combat!

 

De même, l'islamisme nous donne régulièrement sur la scène internationale des gages d'intolérance forcenée tant les exactions commises contre des minorités non-musulmanes sont nombreuses en terre d'islamisme. On ne peut rien souhaiter de semblable en France à la situation du Liban, du Nigéria, de la haute-Egypte. Il faudrait être aveugle pour ne pas mesurer que les personnes musulmanes les plus tolérantes le sont généralement sur des territoires à la marge du monde musulman, ou bien là où l'islamisme n'existe qu'à l'état marginal. Seul le «substrat» semble tolérant!

 

En outre, l'islamisme produit du droit, un élément souvent négligé, et représente de fait un système civilisationnel qui se suffit à lui-même. Dans les pays du Maghreb, conséquence directe des éléments précités, les sociétés structurées par la religion sont fondamentalement ségrégationnistes. Ce ségrégationnisme d'essence religieuse est même inscrit dans leur constitution et les non-musulmans n'ont donc pas dans ces pays  les mêmes droits que les musulmans. De plus, la coercition qui s’exerce à l’encontre des femmes participe clairement d’une stratégie de guerre (endoctrinement de la descendance, inégalité de principe au sein de la population), et n’invite pas à la tolérance vis-à-vis des non-musulmans! Dans la continuité, le port du voile dans notre pays marque d'abord le refus de la mixité ou d'une union mixte. Rappelons ainsi qu'en France toutes les concessions faites par les pouvoirs publics aux islamistes souvent fondamentalistes, étaient dans le même mouvement dénoncées au Sud de la Méditerranée par des femmes qui en mesuraient aisément toute la portée régressive à rebours.

 

Sur la place accordée à l’islamisme en France, l' IRC tient d'abord à rappeler que la liberté de l'individu est une base de notre civilisation, tandis qu'au sein du monde musulman, l'individu ne compte pas vraiment. La religion y joue même souvent un rôle de police politique auxiliaire... A l'opposé sur un plan purement religieux, la population française s'est de surcroît largement affranchie de plus de 1500 ans de christianisme. Nous considérons donc à l'IRC que la démographie est une science qui ne peut être négligée car on ne change pas impunément la nature d'un peuple, les équilibres démographiques et culturels de notre pays!

 

Comme l'islamisme pose un problème à la France (à toute l'Europe), celui-ci doit être traité par les responsables politiques qui auront forcément à l'esprit, notre culture étatique étant très riche, la simple évidence que le temps des religieux n’est pas celui des politiques. Se pose ainsi la question de la crédibilité sur la durée des interlocuteurs que les gouvernants ont en face d'eux, alors que du point de vue des intérêts supérieurs du pays, nos garanties sur la durée en matière de paix civile importent plus que tout! Ainsi, l'attitude compassionnelle de certains imams progressistes en cas de violence islamiste pèse de peu de poids en réalité...

 

 

L' IRC se moque des visées mercantilistes qui nous tiennent lieu de politique étrangère au Moyen-Orient ou vis-à-vis des pays du Maghreb. Il est simplement hors de question que la classe politique française sacrifie encore délibérément des générations de Français à cause d'une immigration massive, ou leur fasse assumer au final des risques considérables...

 

Fondamentalement, nous n’avons pas à la base à régler sur notre territoire des problèmes d’ordre civilisationnel que les peuples du crû n’ont pas résolu par eux-mêmes! Au nom de quels principes?

 

Pourquoi devrions-nous alors faire quelque concession que ce soit?

 

En conséquence, le pouvoir en place en France doit élever fortement le degré de ses exigences vis-à-vis des personnes de confession musulmane! C'est tout l'objet des mesures mises en avant par l'IRC!

 

 

Les mesures 

Il est souvent mis en avant la multiplicité des interprétations du Coran... Toutefois, comme on y trouve plus d'une centaine de versets explicitement hostiles aux juifs, chrétiens, non musulmans, c'est-à-dire l' immense majorité des Français dits de souche... on ne peut se permettre de manquer de discernement! Les gouvernants doivent y apporter une réponse structurée, claire et précise dont les fondements n'ont que peu à voir avec les dialogues inter-religieux...

 

Ainsi, sur la base de simples constatations sur un plan géostratégique de la violence intrinsèque des sociétés musulmanes, la première des garanties consiste bien pour la France à limiter sur son territoire le poids démographique de personnes en provenance de pays musulmans. Il est sans doute pertinent de rappeler ici que dans la continuité le ministre en charge des cultes est bien celui de l'Intérieur!

 

1-Un code d’interprétation du Coran conforme à nos lois doit obligatoirement être fourni avec celui-ci!

2-Ce code sera validé par certains peuples du crû à une large majorité (par voie référendaire). On pourrait très bien avoir au final un code d'inspiration sénégalaise puis de droit français appliqué à des populations originaires du Maghreb...

3-Il y aura prise de recul nécessaire (moratoire) pour les autorités politiques avant son application en France (en Occident). Le fait que le temps des religieux ne soit pas celui des politiques le justifie.

4-Il sera construit de préférence des salles de prière (usage réversible) plutôt que des édifices religieux, et conformément à la loi sur la laïcité, avec interdiction formelle de financement sur fonds publics, interdiction formelle des dispositifs de contournement de la loi sur des bases dîtes culturelles. Des poursuites seront engagées à terme par l' IRC contre ces élus locaux qui faillissent à leurs devoirs républicains les plus élémentaires.

5-Le cas échéant, la France fera venir des imams issus des pays non-rigoristes ou tolérants (Sénégal, Ethiopie etc…). Il est inconcevable que ceux-ci puissent être choisis en Algérie, un pays en pleine guerre civile!

6-La procédure sera appliquée en complément de la politique restrictive adoptée en matière d'immigration.

7-L' IRC supprimera dès sa prise de pouvoir tout dispositif permettant l'application partielle ou totale de la charria, loi coranique, sur notre territoire. Elle supprimera les dispositifs bâtis par l' UMP facilitant l'attraction de capitaux sur ces bases-là, engagera là encore des poursuites contre les responsables politiques et hauts fonctionnaires qui en ont fait la promotion, eux qui réservent par ailleurs aux Français et à leur détriment des taux de quasi-usure!

 

 

L' IRC dénonce le relativisme culturel de nos élites qui ne nous mène nulle part. Sauf à renoncer à notre système de valeurs, nous devons affirmer ce que nous sommes...et ce que nous ne sommes pas! Le pouvoir politique ne peut vaciller sur les valeurs qui fondent notre République, valeurs qui ne sont pas négociables tant elles contribuent à préserver la paix civile. Dans ce domaine, tous les élus de la nation qui, par mercantilisme ou électoralisme agissent en ce sens, précipitent de fait le pays vers sa désagrégation. Leur responsabilité première les engage à devoir un jour rendre des comptes à la nation... Pour l'instant, l' IRC les renvoit juste à leurs médiocrité et veulerie crasses!

 

 

Le 8 décembre 2010,

S.Dezanneau                                                                 (Tous Droits Réservés)

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 20:25

 

Le mondialisme est d'abord une idéologie bâtie par une oligarchie qui pour défendre ses intérêts, mercantilistes ou autres, n'hésite pas à propager le chaos, faisant peu de cas des conséquences de ses actes pour la majorité des populations concernées. Au niveau national, cette approche dévoyée était déjà perceptible chez N.Sarkozy lors des émeutes de 2005...

 

A l'opposé, pour l'IRC la sécurité est un concept global lié à notre culture étatique qui s'est développée en France sur plus de 1500 ans. L' ordre hiérarchique de nos priorités républicaines est donc parfaitement clair avec en amont:

-le retour à notre souveraineté monétaire, puis la prise de contrôle des banques

-la réforme de la fiscalité

 

Dans le cadre spécifique des questions de sécurité, quand bien même on aborderait la question des acteurs non-étatiques SMP (sociétés militaires privées) ou sociétés privées de sécurité, avec un budget renforcé pour la Défense celle-ci arriverait logiquement en fin d'analyse...Il est ainsi logique que le mercenariat (SMP) soit interdit en droit français, de même que la protection des entreprises et des expatriés français opérant dans des zones sensibles ne peut se faire que sous contrôle strict de l'Etat (structure, capital de l'entreprise, dirigeants justifiant d'un temps de service national, formation, équipement) et en coordination avec la politique menée par la France.

 

En zone de guerre, les externalisations portant sur l'outil de défense doivent être judicieuses donc forcément restreintes, sans qu'elles portent atteinte à la légitimité d' intervention de nos forces! On a déjà constaté nombre de dérives en Irak et Afghanistan, une sorte de pendant à une autre échelle du libre jeu d'autres acteurs comme les compagnies pétrolières... De fait, garantir une certaine déontologie est plus que délicat quand il s'agit d' aller chercher des parts de marché et une SMP n'a pas d' intérêt fondamental à ce qu'un conflit cesse... Or, l' approche américaine et britannique intègre les SMP, les inclut donc dans les pratiques de l'Otan, de même que l'Union européenne les envisage sous le vocable trouble de «partenariat public-privé», ce qui nous apparaît comme une forme de corruption pernicieuse et dévastatrice pour nos institutions.

 

Par ailleurs, cette optique mercantiliste peut avoir des conséquences désastreuses en retour pour ce qui concerne les rapports entre gouvernants et les populations dont ceux-là sont pourtant censés au départ défendre les intérêts. Là encore, qu'on juge l'absence prévisible de garanties pour nos concitoyens!

 

 

1) En matière de politique intérieure

 

-En annexe au Traité de Lisbonne, les exceptions à la règle portant sur l'abolition de la peine capitale...

«La mort -Traité de Lisbonne, titre VII, article 72 (7)- n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire:

a)-pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;

b)-pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;

c)-pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

 

Il s'agit là en fait d' une survivance liée à une époque où la peine de mort était encore largement présente en Europe, mais il est des scories dont on se passerait volontiers, car nos gouvernants pourraient organiser rapidement une régression dans ce domaine... Dans le cas de la France, l' héritage de 1789 serait ainsi allègrement passé par pertes et profit! A l'échelle européenne, avec le passage en force sur le Traité de Lisbonne au mépris du vote souverain du peuple français, que certains spécialistes de droit constitutionnel qualifient de coup d' Etat, nos gouvernants pourraient organiser leur impunité totale pour ne pas avoir à rendre des comptes sur la politique néfaste qu' ils mènent: si un vote par voie référendaire sur une question donnée n'est plus respecté, le citoyen lambda n'a de fait plus aucune garantie concernant sa sécurité! Dans la continuité, pourquoi est-il envisagé le détachement de 10000 soldats pour le traitement de problèmes de sécurité intérieure? Aussi, alors que nos élites se réfugient volontiers derrière le devoir de réserve imposé aux personnels de nos forces de l'ordre républicaines, ceux-ci ne sont pas là pour assumer à leur place ou valider par la force des arbitrages nauséabonds... Ajoutons que la multiplication des outils de collecte de données personnelles par les services de renseignement, par les services de Police et Gendarmerie entres autres sur le fichage ADN, leur transfert auprès des Etats-Unis via l'Union européenne, la multiplication des services privés de sécurité révèle une puissance de frappe qui pourrait devenir considérable entre les mains des gouvernants. Ce système ne tolère donc aujourd'hui aucun manquement, un problème en lui-même déjà très sérieux au regard du fonctionnement actuel de nos institutions...

 

Aussi pour l'IRC, le développement du secteur privé sur des missions régaliennes doit rester marginal par essence, sous contrôle plus strict de l'Etat. Par ailleurs, il nous apparaît évident que nombre de transferts de données à l'échelle internationale constituent de véritables dérives, inacceptables par principe...

 

-L'attentat de Karachi, une affaire d'Etat?

Petit rappel préalable sur quelques personnalités appartenant au clan Balladur entre 1993-1995: directeur de cabinet du 1er Ministre Nicolas Bazire; au Budget Nicolas Sarkozy, son directeur de cabinet Brice Hortefeux; le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua; le ministre de la Défense François Léotard et son directeur de cabinet Renaud Donnedieu de Vabres, comme conseiller de François Léotard, Hervé Morin.

L’attaque terroriste à Karachi, le 8 mai 2002, a tué onze salariés Français, tous expatriés sur place pour livrer les trois sous-marins promis à la marine pakistanaise. Il est aujourd'hui avéré que le clan Balladur-Sarkozy a vendu ces 3 sous-marins au Pakistan, alors qu’il savait que ce contrat serait ruineux pour la France, pour une perte anticipée dans deux notes de travail entre 310 millions de francs (47,26 millions d’euros) et 650 millions de francs (99,09 millions d’euros). Celle-ci est finalement estimée à 76 millions d'euros!
Au-delà de la question pourtant pertinente sur la fourniture de technologies sensibles au Pakistan, un foyer du fondamentalisme islamiste, une puissance nucléaire déstabilisante pour la région, une information judiciaire sur les commissions occultes autour de ce contrat a été ouverte, car deux intermédiaires libanais imposés par le pouvoir de l’époque ont reçu d’importantes commissions sur ce contrat, qu’ils auraient pu rétrocéder à des dirigeants politiques, selon divers témoignages versés au dossier.
Des archives d’ordinaire soumises au secret pour une période de 25 ans, on retient qu’en 1995 de graves irrégularités ont entaché le financement de la candidature d’Édouard Balladur à la présidentielle, dont Nicolas Sarkozy était alors le porte-parole, à un point tel que trois experts financiers chargés d’examiner cette comptabilité, auprès du Conseil Constitutionnel, proposaient le rejet du compte de campagne de Balladur. On notait trop de versements en espèce injustifiés dont l'un de 10 millions de francs pour l'essentiel en grosses coupures de 500 Francs.
Tandis qu'en tant que ministre du Budget puis de l'Economie, N.Sarkozy aurait avalisé la création de deux sociétés offshore, Heine et Eurolux Gestion basées au Luxembourg, réceptacles  à commissions. Après 2002, Eurolux aurait pris le relais de Heine pour contourner la mise en place de la Convention OCDE de lutte contre la corruption...
Autour du dossier Agosta, C.Millon ancien ministre de la Défense de Chirac a reconnu l'existence d' un circuit opaque devant la Justice, en confirmant au juge Van Ruymbeke le 15 novembre ce qu'il avait déjà déclaré en 2009... Si l' instruction antiterroriste ouverte depuis près de huit ans n'a pour l' instant démontré aucun lien de causalité entre l’attentat lui-même et les malversations constatées sur ce contrat d’armement, un différend financier à l’origine de l’attentat reste toutefois une hypothèse sérieuse...

Au vu de notre approche géostratégique (cf Partie3-annexe sur la lutte anti-terroriste), force est de constater que ce dossier de fournitures d'armes au Pakistan était probablement nauséabond dès le départ. De manière globale, il s'agit de reconsidérer nos relations avec des pays foncièrement hostiles à la France et à ses valeurs. Dans la continuité de cette affaire Agosta où la prudence dans les appréciations à porter reste encore de mise, nous déplorons la proportion ahurissante d'avocats d'affaires au sein du gouvernement UMP, la marque chez cette caste de politiciens carriéristes d'une absence foncière de principes sans lesquels le milieu politique français finira par ressembler à un vaste défilé de bas résille au milieu des égoûts!

 

 

2) En matière de politique extérieure

 

-La guerre en Irak

Plus de 4000 soldats américains ont été tués en Irak pendant que certains politiciens devenaient multimillionnaires ou milliardaires, ceci parcequ'ils avaient des intérêts dans l' industrie pétrolière, l' industrie d'armement, les compagnies de mercenaires (SMP) ou le secteur du BTP. Les services de renseignement sont également concernés par cette approche mercantiliste! Aux Etats-Unis, plus de 30% des personnes (265000) habilitées au secret-défense appartiennent au secteur privé, 110 sociétés sur 1931 se partagent 90% d' un marché de 42Md de dollars en 2008; 50% des agents "clandestins" de la CIA et 35% de ceux de la DIA (Defense Intelligence Agency) sont sous contrat privé; l' office gérant les programmes de satellites-espions américains est privatisé à 100%... Corruption et surfacturations s'entremêlent!

Au sein de l'IRC, nous ne voulons pas de cette pourriture pour notre pays!

 

-La guerre en Afghanistan

Il est à noter que sur 9 années d'engagement en Afghanistan, les résultats s'avèrent relativement maigres pour un coût faramineux de plus de 1000Md de dollars... Comment justifier d'une traque de terroristes à ce tarif? Combien de détournements de fonds profitent aux acteurs privés sur le terrain? A qui profitent les détournements massifs de matériel de guerre (plus de 220000 armes) ou les production et commerce de la drogue? Quels sont les buts de guerre effectivement poursuivis? On met en avant aujourd'hui la responsabilité lourde du Pakistan dans ce conflit, tandis que la France se trouve dans la coalition sans prise d'initiative forte de nos gouvernants ou de la représentation nationale sur la durée...

 

-L'exemple du Niger

L'approche géostratégique portant notamment sur la préservation de l'accès à certaines ressources relève d'abord de l'approche globale que l' IRC met en avant (Partie 1). L'enlèvement d'otages est symptomatique de l' absence de positionnement efficace de la France par rapport aux signaux d'alerte reçus depuis 2007(!), puis face à la crise alimentaire qui a frappé ce pays francophone qui nous fournit en uranium depuis plus de 40 ans... N'avions-nous rien à dire ou à faire? La Présidence de la République ne pouvait-elle faire preuve d' activisme? Et «l'opposition»? En amont, cette prise d'otages traduit malheureusement la faillite intellectuelle et morale des «élites» françaises! Ainsi, la signature d' un «Partenariat trans-saharien contre le terrorisme» ne peut constituer l'alpha et l'omega de notre politique dans cette région d' Afrique...

 

 

 

L' IRC considère que les tâches qui attendent les dirigeants français sont suffisamment ardues pour ne pas en rajouter en matière de sécurité... Avec un budget conséquent pour la Défense, il n' y a pas de place en France pour les SMP. Nous émettons déjà de sérieuses réserves quant aux opérations extérieures sur un théâtre d'opération donné au côté de pays pratiquant le mélange des genres! Dans tous les cas, il s'agirait d' obtenir plus de marge de manoeuvre sur le terrain pour nos propres forces, d' assurer une présence française sur l'ensemble de la chaîne d'intervention, traiter tous les facteurs actuels de dépendance forte. Ainsi, la réduction des effectifs pose problème puisque l'essentiel des suppressions de postes envisagés sur cinq ans concerne le soutien (la logistique 36000 sur 55000), une fonction de combat qui n' est pas externalisable sans dommage. Notre positionnement pourrait sembler radical mais il a le mérite de la cohérence...

 

le 22 Novembre,

S.Dezanneau                                                         (Tous Droits Réservés)

 

 

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