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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:34

 

Nous précisons d'emblée employer ce terme d' islamisme parce qu' il s'agit de l'usage en Français correct, un terme rapporté aux autres confessions religieuses.

 

Ainsi que nous l'avons analysé précédemment (cf-annexe sur la lutte contre le terrorisme islamiste), la neutralisation administrative et judiciaire des réseaux et activistes islamistes ne peut constituer la seule priorité opérationnelle dans la mesure où cela consiste à adopter des mesures d’accompagnement du terrorisme, en clair à inviter la population française à compter les coups qu’on lui porte! Une doctrine de lutte spécifique doit être pensée en amont et de manière globale, bien au-delà du mercantilisme actuel qu'on teinte de politique...

 

Par ailleurs, on doit penser sur le fond au vu de l'antagonisme séculaire entre aires civilisationnelles, au vu de l' instabilité de la plupart des pays musulmans à toutes les conséquences de la présence sur notre territoire de personnes en provenance de cette aire civilisationnelle...

 

 

Un manque de lisibilité

Sur un plan sociétal, ce sont bien notamment le fondamentalisme islamiste et sa déclinaison sous la forme du terrorisme qui brouillent la lisibilité des jeunes de banlieues auprès de la population française «de souche», avec l’évolution structurelle de la société française qu’on a fait basculer par pans entiers vers une économie de survie. En défendant une immigration de grande ampleur, légale et illégale, la gauche a joué un rôle effarant de malhonnêteté intellectuelle, de récupération électoraliste, d’institutionnalisation de la misère et du chômage de masse à des fins corporatistes. Là où une certaine droite cherchait à casser le marché du travail, la gauche a surenchéri... ce qui s'apparente à une véritable trahison de son propre électorat! Logiquement, l'immigration aurait pu être tarie dès 1990 après la création des restos du cœur par Coluche en 1985 et la création du Rmi en 1988 par Rocard. Elle s'est pourtant poursuivie avec encore plus d'ampleur au détriment des Français les plus faibles, ceux des couches populaires, y compris des Français d'origine immigrée.

 

Rappel des chiffres de l'immigration depuis 1990

L' IRC n'a vraiment pas l'intention de sacrifier les intérêts des Français à la légalité actuelle lorsque celle-ci nous mène au chaos... Les statistiques de l’INED, l’institut national des études démographiques, viennent en effet d’être publiés. Fin 2010 la France compte officiellement 6,7 millions d’immigrés, ce qui représente 11 % de la population vivant en France, soit 2,5millions de plus qu'en 1990! Il s'agit bien d' une réalite dissimulée depuis des années par prudence ou par idéologie. Ainsi, on en naturalise environ 150000 par an tandis que le démographe Xavier Thierry (Population & Société-février 2008) mentionne le nombre de 250000 immigrés supplémentaires par an... Ces éléments sont encore plus effarants quand on les rapproche par ailleurs des 8 millions de personnes considérées comme pauvres en France!

 

De plus, le choix du prénom des enfants a joué un rôle préjudiciable à leur intégration dans la mesure où si le nom renvoie aux origines, ce dont les Français se moquent généralement sur le fond, en revanche le prénom marque le choix des parents pour leur enfant par rapport au pays d'accueil: il s'agit d'un non-dit, d'un code social! En outre, quand il est choisi un prénom de «là-bas», celui-ci donne au jeune qui le porte la même identité au prime abord, élément très important dans les relations sociales, que celle d'individus qui viennent de franchir la frontière légalement ou illégalement... Rien n' indique au final le temps de présence de leur famille sur le territoire français, les doubles-nationaux rajoutant à la confusion! L' illisibilité de ces jeunes est donc totale, sauf auprès de proches et de relations directes, a fortiori dans un contexte planifié (cf- Partie 1) de destructuration de l'économie du pays, où les réseaux jouent alors un rôle capital et dont les derniers arrivants bénéficient peu. Ainsi, on ne peut occulter le rôle et le vécu des générations précédentes, en prenant en compte le fait que les raisons économiques qui justifiaient peut-être la présence ou la venue d'immigrés se sont effondrées de manière certaine avec le 1er choc pétrolier de 1973...

 

Aujourd' hui avec le recul, on comprend aisément la nécessité absolue à tarir les flux migratoires!

 

 

La laïcité n'est pas négociable!

Dans l’esprit de ses créateurs, dans l'esprit des Français, la laïcité n’a jamais consisté à faire de la France le carrefour des religions du monde avec l’ensemble des conflits du monde à résoudre sur notre territoire. Nous ne sommes pas au Proche-Orient (rapport Obin) ou ailleurs, nous sommes en France! Si l’islamisme est revendiqué par certains comme une chance pour la France ou l'Europe, il faudrait déjà nous prouver qu’il en est une pour les pays musulmans et qu'il est compatible avec notre système de valeurs. Ainsi en Turquie, la question centrale de l’héritage laïc de Mustapha Kemal reste posée pour ne pas dire que celui-ci est remis en cause...

 

Or, la laïcité est plus qu'un droit, l'affirmation d'un principe positif qui s'il n'est pas respecté est adossé à d'autres pans de législation, comme celui sur les sectes ou ceux à caractère purement sécuritaire! Bâtie autour de notre héritage chrétien, des confessions chrétienne et juive, concernant les autres confessions religieuses qui n'ont pas évolué avec notre civilisation (sur plus de 1500 ans!), la laïcité ne peut que demeurer une laïcité de combat!

 

De même, l'islamisme nous donne régulièrement sur la scène internationale des gages d'intolérance forcenée tant les exactions commises contre des minorités non-musulmanes sont nombreuses en terre d'islamisme. On ne peut rien souhaiter de semblable en France à la situation du Liban, du Nigéria, de la haute-Egypte. Il faudrait être aveugle pour ne pas mesurer que les personnes musulmanes les plus tolérantes le sont généralement sur des territoires à la marge du monde musulman, ou bien là où l'islamisme n'existe qu'à l'état marginal. Seul le «substrat» semble tolérant!

 

En outre, l'islamisme produit du droit, un élément souvent négligé, et représente de fait un système civilisationnel qui se suffit à lui-même. Dans les pays du Maghreb, conséquence directe des éléments précités, les sociétés structurées par la religion sont fondamentalement ségrégationnistes. Ce ségrégationnisme d'essence religieuse est même inscrit dans leur constitution et les non-musulmans n'ont donc pas dans ces pays  les mêmes droits que les musulmans. De plus, la coercition qui s’exerce à l’encontre des femmes participe clairement d’une stratégie de guerre (endoctrinement de la descendance, inégalité de principe au sein de la population), et n’invite pas à la tolérance vis-à-vis des non-musulmans! Dans la continuité, le port du voile dans notre pays marque d'abord le refus de la mixité ou d'une union mixte. Rappelons ainsi qu'en France toutes les concessions faites par les pouvoirs publics aux islamistes souvent fondamentalistes, étaient dans le même mouvement dénoncées au Sud de la Méditerranée par des femmes qui en mesuraient aisément toute la portée régressive à rebours.

 

Sur la place accordée à l’islamisme en France, l' IRC tient d'abord à rappeler que la liberté de l'individu est une base de notre civilisation, tandis qu'au sein du monde musulman, l'individu ne compte pas vraiment. La religion y joue même souvent un rôle de police politique auxiliaire... A l'opposé sur un plan purement religieux, la population française s'est de surcroît largement affranchie de plus de 1500 ans de christianisme. Nous considérons donc à l'IRC que la démographie est une science qui ne peut être négligée car on ne change pas impunément la nature d'un peuple, les équilibres démographiques et culturels de notre pays!

 

Comme l'islamisme pose un problème à la France (à toute l'Europe), celui-ci doit être traité par les responsables politiques qui auront forcément à l'esprit, notre culture étatique étant très riche, la simple évidence que le temps des religieux n’est pas celui des politiques. Se pose ainsi la question de la crédibilité sur la durée des interlocuteurs que les gouvernants ont en face d'eux, alors que du point de vue des intérêts supérieurs du pays, nos garanties sur la durée en matière de paix civile importent plus que tout! Ainsi, l'attitude compassionnelle de certains imams progressistes en cas de violence islamiste pèse de peu de poids en réalité...

 

 

L' IRC se moque des visées mercantilistes qui nous tiennent lieu de politique étrangère au Moyen-Orient ou vis-à-vis des pays du Maghreb. Il est simplement hors de question que la classe politique française sacrifie encore délibérément des générations de Français à cause d'une immigration massive, ou leur fasse assumer au final des risques considérables...

 

Fondamentalement, nous n’avons pas à la base à régler sur notre territoire des problèmes d’ordre civilisationnel que les peuples du crû n’ont pas résolu par eux-mêmes! Au nom de quels principes?

 

Pourquoi devrions-nous alors faire quelque concession que ce soit?

 

En conséquence, le pouvoir en place en France doit élever fortement le degré de ses exigences vis-à-vis des personnes de confession musulmane! C'est tout l'objet des mesures mises en avant par l'IRC!

 

 

Les mesures 

Il est souvent mis en avant la multiplicité des interprétations du Coran... Toutefois, comme on y trouve plus d'une centaine de versets explicitement hostiles aux juifs, chrétiens, non musulmans, c'est-à-dire l' immense majorité des Français dits de souche... on ne peut se permettre de manquer de discernement! Les gouvernants doivent y apporter une réponse structurée, claire et précise dont les fondements n'ont que peu à voir avec les dialogues inter-religieux...

 

Ainsi, sur la base de simples constatations sur un plan géostratégique de la violence intrinsèque des sociétés musulmanes, la première des garanties consiste bien pour la France à limiter sur son territoire le poids démographique de personnes en provenance de pays musulmans. Il est sans doute pertinent de rappeler ici que dans la continuité le ministre en charge des cultes est bien celui de l'Intérieur!

 

1-Un code d’interprétation du Coran conforme à nos lois doit obligatoirement être fourni avec celui-ci!

2-Ce code sera validé par certains peuples du crû à une large majorité (par voie référendaire). On pourrait très bien avoir au final un code d'inspiration sénégalaise puis de droit français appliqué à des populations originaires du Maghreb...

3-Il y aura prise de recul nécessaire (moratoire) pour les autorités politiques avant son application en France (en Occident). Le fait que le temps des religieux ne soit pas celui des politiques le justifie.

4-Il sera construit de préférence des salles de prière (usage réversible) plutôt que des édifices religieux, et conformément à la loi sur la laïcité, avec interdiction formelle de financement sur fonds publics, interdiction formelle des dispositifs de contournement de la loi sur des bases dîtes culturelles. Des poursuites seront engagées à terme par l' IRC contre ces élus locaux qui faillissent à leurs devoirs républicains les plus élémentaires.

5-Le cas échéant, la France fera venir des imams issus des pays non-rigoristes ou tolérants (Sénégal, Ethiopie etc…). Il est inconcevable que ceux-ci puissent être choisis en Algérie, un pays en pleine guerre civile!

6-La procédure sera appliquée en complément de la politique restrictive adoptée en matière d'immigration.

7-L' IRC supprimera dès sa prise de pouvoir tout dispositif permettant l'application partielle ou totale de la charria, loi coranique, sur notre territoire. Elle supprimera les dispositifs bâtis par l' UMP facilitant l'attraction de capitaux sur ces bases-là, engagera là encore des poursuites contre les responsables politiques et hauts fonctionnaires qui en ont fait la promotion, eux qui réservent par ailleurs aux Français et à leur détriment des taux de quasi-usure!

 

 

L' IRC dénonce le relativisme culturel de nos élites qui ne nous mène nulle part. Sauf à renoncer à notre système de valeurs, nous devons affirmer ce que nous sommes...et ce que nous ne sommes pas! Le pouvoir politique ne peut vaciller sur les valeurs qui fondent notre République, valeurs qui ne sont pas négociables tant elles contribuent à préserver la paix civile. Dans ce domaine, tous les élus de la nation qui, par mercantilisme ou électoralisme agissent en ce sens, précipitent de fait le pays vers sa désagrégation. Leur responsabilité première les engage à devoir un jour rendre des comptes à la nation... Pour l'instant, l' IRC les renvoit juste à leurs médiocrité et veulerie crasses!

 

 

Le 8 décembre 2010,

S.Dezanneau                                                                 (Tous Droits Réservés)

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