Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 11:35


L'IRC défend pour la France la sortie de l'UE, de l'euro, de l'Otan.

 

a) Un système d'usure

L'IRC situe l'effondrement de l'esprit républicain chez nos élites à partir du début des années 70.

 

Pour la France 1700Md de dette publique, un hasard? Juste un instrument employé par certains cercles du pouvoir, le même système dévoyé d'étranglement progressif (néo-impérialiste) qu'on avait d'abord réservé aux Pays en Voie de Développement... De fait, la marge de manoeuvre est une notion stratégique qui devrait pourtant être au coeur des débats politiques, bien plus que des appels incessants aux sacrifices, surtout sans date butoir! Il suffit de se rappeler les positions de De Gaulle sur les questions monétaires (discours de 1965) ou même la position de principe du dogme chrétien catholique contre l'usure pour mesurer ce que nous avons perdu en 40 ans. La corruption de nos élites nationales apparaît au minimum morale.

 

Quant à l'impôt sur le revenu, aucun bon gestionnaire n'accepterait que son travail et sa capacité à générer une marge lui servent sur un emprunt à n'en rembourser que les intérêts, et à voir en plus le capital de sa dette augmenter régulièrement, comme on le constate pourtant pour notre dette publique. Les seuls intérêts de la dette publique sont prévus à 56Md en 2013, contre 45Md pour le montant de l'impôt sur le revenu... L'IRC considère qu'il s'agit là de l'expression d'une guerre (de caste ou d'hyperclasse) sourde et implacable contre la France et la République menée par nos propres élites (oligarchie financière). D'ailleurs, on ne peut fondamentalement pas préserver la République, tout en construisant une structure institutionnelle européenne au caractère supranational de plus en plus marqué, sauf en guise d'ersatz, de « République protocolaire »! Les institutions européennes sont en plus dans l'incapacité de présenter des comptes certifiés depuis plus de 15 ans, ce qu'en revanche aucun élu local ne pourrait se permettre sans être sanctionné...

 

 

b) Un système néo-impérialiste

Dans un cadre (néo-)impérialiste, les rapports de force existent de manière très exacerbée entre « le centre » et la « périphérie »:

-la France en tant qu'Etat-Nation mise progressivement sous tutelle par les institutions de l'Union européenne

-la France par rapport à la Grèce ou les pays en développement

-Paris la capitale par rapport au restant du territoire français

-la France métropolitaine par rapport à ses territoires ultra-marins

-les métropoles « régionales » dominant leur région, comme Toulouse par rapport à l'Ariège puisqu'il est précisé dans les statistiques que cette première produit avec son environnement immédiat 50% du PIB de la région Midi-Pyrénées.

-les centres de spéculation financière sur la dette publique française contre les intérêts de l'Etat français.

etc...

 

La financiarisation de l'économie comme le mode de fonctionnement de l'appareil d'Etat en découlent, les élites se focalisant sur les aires de plus grande prospérité à servir les intérêts d'une poignée d'acteurs. Ce système ne laisse alors évidemment plus la place pour une politique d'aménagement du territoire au sens fort et républicain du terme. 

 

Ceux qui nous reprocheraient l'emploi de ce terme de système néo-impérialiste pourront simplement constater que la France est toujours partie prenante des systèmes monétaires du Franc CFA, que le Trésor public français détient 50% des avoirs monétaires (réserves de change) de ses partenaires africains un demi-siècle après les indépendances... On peut considérer également la République comme en état de suspension, après le passage en force sur le traité de Lisbonne en 2008 au mépris du vote exprimé par les Français en 2005, visiblement parce que nos élites suivent un agenda institutionnel européen sur lequel les Français n'ont plus prise!

 

Le 9 avril 2012,

Le Conseil National de l'IRC

Publié dans : 1-Contre la crise économique!
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 16:56

Suite à une initiative d'élus locaux et de citoyens en butte à la RGPP et la difficulté à maintenir leurs services publics en Haute-Ariège, notamment les écoles primaires, j'ai adressé à quelques maires une note de synthèse  sur l'approche globale de l'IRC, les invitant aussi concrètement à se focaliser sur la question énergétique à la base de toute politique de croissance. En dehors de la filière hydro-électrique à reconsidérer, la filière GNS (gaz de synthèse issu de bois) me semble la plus prometteuse et pourrait constituer un levier important sur des territoires où la mobilité reste une question importante à traiter, où l'exploitation des zones les plus pentues nécessite un outillage spécifique.

 

Je vous invite donc à vous intéresser à notre politique d' aménagement du territoire qui dans le cadre institutionnel européen (néo-impérialiste) s'avère bien sûr déliquescente.

 

Voici le nom de l'association "Que la montagne est rebelle!".

 

http://www.quelamontagneestrebelle.com/

 

 

Le 4 avril 2012,

 

S.Dezanneau, Président de l'IRC

Publié dans : Actualités
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Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 13:11


Or l'enfumage est d'abord une technique de guerre, avant d'être une technique de communication dont use et abuse ce gouvernement UMP. L'IRC a de fait dénoncé à plusieurs reprises le dévoiement d'une partie de l'appareil d'Etat, qu'on aborde des problèmatiques monétaires, financières ou sécuritaires, dévoiement qui conduit à nous sortir de la République. Sur les derniers évènements de Toulouse, nous renvoyons aussi le lecteur aux différents articles de notre rubrique Sécurité, dénonçant les manipulations du pouvoir en place qui se nourrit volontiers du chaos qu'il contribue largement à générer. Comme on a pu le constater avec les interventions intempestives sur ce dossier du ministre de l'Intérieur et même du Président de la République, les opérations auraient en fait dû être conduites par le seul magistrat. Lors de l'affaire de Tarnac qui s'était largement soldée par un fiasco, lors des émeutes de 2005 l'instrumentalisation théâtrale par le pouvoir politico-médiatique avait déjà été importante!


-Pourquoi n'avons-nous constaté aucune intervention ferme du gouvernement pour circonscrire l'influence perverse des médias, au risque de l'exacerbation des tensions?

-Pourquoi n'interdit-on pas tout contact entre un organe de presse et un terroriste présumé pendant une intervention à risque?

-Au lieu d'un enterrement, pourquoi n'envisage-t'on pas simplement une incinération pour les djihadistes avec dispersion des cendres, le tout sans témoin ni membre de la famille?

-Pourquoi le sort à réserver aux 70000 à 130000 fondamentalistes islamistes présents sur le territoire n'entraine aucun début de proposition crédible?

-Pourquoi un tel événement a généré l'examen de 200000 dossiers de militaires, dans le cadre de la piste néo-nazie comme l'a reconnu le ministre de la Défense?

-Pourquoi et sur la base de quels intérêts Sarkozy a-t'il organisé des manoeuvres militaires conjointes de nos forces armées avec les forces armées saoudiennes, alors que l'Arabie finance et soutient les talibans en Afghanistan?

-Pourquoi l'UMP a-t'elle favorisé la charia (en matière de finance) en France avec la seule préoccupation mercantiliste de faire venir des capitaux du Golfe?

-Pourquoi nos « élites » nous ont-elles dépossédé d'une partie des instruments de notre souveraineté sans laquelle nous ne pouvons nous défendre efficacement?

 

Tout le dossier en devient entaché de suspicion, alors que la lutte anti-terroriste supposerait plutôt une lutte dans la discrétion... d'ailleurs liée au fonctionnement républicain de nos institutions comme une véritable cohérence d'ensemble! On peut aussi dans cet esprit réclamer la mise en place d'une structure de contrôle de nos services de renseignement, structure présente chez tous nos alliés, au-delà de la délégation parlementaire au renseignement (DPR) comportant aujourd'hui 8 membres (UMP et PS).

 

Nous rappelons à nos concitoyens que ce gouvernement UMP vient de se faire tacler sèchement par l'invalidation par le Conseil constitutionnel de sa loi du 6 mars 2012 relative à la protection de l'identité, dans laquelle était prévue un « fichier des honnêtes gens » jusqu'à une puce introduite dans la carte nationale d'identité (CNI) pour faciliter le commerce électronique!

 

Nous leur donnons aussi une information capitale largement passée sous silence par nos grands médias et la classe politique dans son quasi-ensemble: la connivence de fait de nos « élites » avec les mafias! Nous avons suffisamment dénoncé le système de collusion d'intérêts dans le quel baignent celles-ci mais il manquait logiquement une pierre à l'édifice... Rendons au passage hommage au journaliste-écrivain Roberto Saviano qui mène au péril de sa vie un travail d'investigation sur ce sujet (cf « Le combat continue »).

 

-Pourquoi Sarkozy passe-t'il régilièrement ses vacances au Maroc, pays producteur de drogue (80% du cannabis en France), plate-forme du commerce de la drogue? Pour assurer nos ventes d'armes à ce pays?

-Pourquoi nos « élites ne disent-elles rien sur le fait que la France est devenu un carrefour du narcotrafic, que le système financier sert d'intermédiaire aux investissements massifs des mafias? Précisons que Pietro Grasso, le chef de l'antimafia en Italie, évalue les ressources des groupes mafieux à près de 500 milliards d'euros...

-Pourquoi nos « élites » républicaines n'admettent-elles pas qu'une croissance économique faible en France ne justifie pas tout? Pour ne pas reconnaître qu'elles ont fait le choix contre la France et les Français du développement de « l'économie souterraine » comme paravent à leur incurie et à leurs pillages? Pour ne pas reconnaître qu'elles préfèrent à la préservation de la République, comme le montre la construction institutionnelle européenne et ses dérives, l'afflux de liquidités sans contrôle donc d'argent sale?

 

 

Ainsi, dans un pays comme la France corrompre plus de 900 parlementaires ne semble pas une mission impossible à mener à bien loin de là,  surtout quand leur corruption au minimum morale apparait patente, quand ce sont les Français qui par leurs impôts se retrouvent en première ligne pour leur assurer un tel train de vie, indécent au regard des résultats obtenus... Il s'agit de hausser impérativement le degré d'exigence que nous avons par rapport à nous-mêmes et à nos représentant élus pour avoir une chance de nous en sortir!

 

 

Le 4 avril 2012,

Le Conseil national de l'IRC

 

Courriel de l'IRC s.dezanneau@laposte.net/ 06-71-55-63-78

 

Publié dans : 3-Sécurité intérieure-Défense
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